Vu! Altered Carbon, saison 1.

23 mars 2018

Vu! Altered Carbon, saison 1.

250 ans après sa mort, Takeshi Kovacs est ramené à la vie dans l’enveloppe d’un autre. Dans un monde où la mort ne touchent pas les plus riches, où chacun peut être transféré dans un nouveau corps, il a été choisi spécialement par Laurens Bancroft, l’homme le plus riche du monde, pour enquêter sur son assassinat. Peu motivé de prime abord, Kovacs accepte finalement la mission contre la garantie de sa liberté en cas de succès. Mais Kristin Ortega, une policière têtue, semble déterminée à lui mettre des bâtons dans les roues.

Sur le papier, Altered Carbon a l’air d’une série SF intrigante avec son monde futuriste où la technologie et la médecine ont vaincu la mort. Les décors ne sont pas toujours grandioses mais sont le plus souvent réussis et, globalement, l’ambiance est là.

Le problème c’est que les limites de la série apparaissent très rapidement.

Côté casting, déjà. À part un Joel Kinnaman esseulé et Renée Elise Goldsberry dans une moindre mesure, la plupart des acteurs sont très moyens voire carrément mauvais. James Purefoy semble se croire dans un soap opera, Martha Higareda semble se croire dans une telenovela et Dichen Lachman ne fait pas illusion bien longtemps.

Chris Conner et Will Yun Lee tirent leur épingle du jeu quand Adam Busch a l’air de s’être trompé de plateau.

L’intrigue pêche également. Si l’univers est intéressant, avec ses spécificités et ses possibilités, la plupart des personnages sont beaucoup trop stéréotypés et mal joués pour qu’on s’y attache et les rebondissements oscillent entre faciles et forcés.

J’ai laissé la série de côté après deux épisodes pour regarder la nouvelle saison de Jessica Jones, sans savoir si j’allais y revenir ou non. J’y suis finalement revenu et j’ai terminé cette saison de dix épisodes en faisant parfois, je l’admets, autre chose sur mon téléphone ou mon ordinateur.

Cette première saison d’Altered Carbon est pour moi une grosse déception. D’autant plus qu’il y avait un réel potentiel. En ajoutant le fait que c’est une production originale Netflix, je pense qu’on était en droit de s’attendre à mieux qu’un mélange entre une série canadienne basique et une production Starz.

Là, comme ça, j’ai pas vraiment envie de regarder une deuxième saison.

Par contre, j’aurais presque envie de découvrir le roman de Richard K. Morgan dont est tirée la série.

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