Vu! Blade Runner, de Ridley Scott.

17 février 2018

Vu! Blade Runner, de Ridley Scott.

Blade Runner

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En 2019, dans un Los Angeles ultra-urbain et pluvieux, la population est encouragée à rejoindre les Off-World. Tyrell Corporation, dirigée par le génie Eldon Tyrell, a fait fortune en développant les réplicants, des androïdes créés à partir de manipulation génétiques et utilisés comme main d’œuvre ou objets de plaisir. Après une révolte sanglante sur Mars, les réplicants sont interdits sur Terre où ils sont traqués par les Blade Runners, des policiers mandatés pour les « retirer » de la circulation. Rick Deckard, un ancien Blade Runner, rappelé par son chef pour traquer et éliminer six replicants revenus sur Terre après avoir détourné un vaisseau spatial et massacré tous leurs occupants. Ce sont des Nexus-6, un modèle ultra-perfectionné dont la durée de vie est limitée à quatre ans pour éviter qu’ils ne s’humanisent.

On va jouer cartes sur table tout de suite. J’ai déjà essayé de regarder Blade Runner il y a plusieurs années, mais j’ai abandonné rapidement, trouvant que le film avait très mal vieilli et était très difficile à regarder. Je l’ai donc laissé de côté.

Puis j’ai appris que Denis Villeneuve, un de mes réalisateurs préférés, avait été nommé pour diriger la suite du film, Blade Runner 2049. Je me suis alors dis que j’allais devoir regarder la version originale avant de regarder la suite, ne serait-ce que pour avoir une idée de l’histoire, du visuel, de l’ambiance.

J’ai donc remis la version Director’s Cut de Blade Runner dans mon lecteur DVD.

Ma vision du film a-t-elle changé ?

La réponse est non.

Les décors sont impressionnants pour l’époque, quoi que redondants, mais ils ont énormément vieilli visuellement et paraissent ternes.

Peu importe.

Que dire du casting ?

Je ne suis pas particulièrement fan d’Harrison Ford. Et ce n’est certainement pas Blade Runner qui va me faire revoir mon jugement. Il n’est pas mauvais, mais pas transcendant non plus (fidèle à lui-même, en somme).

J’ai préféré le jeu de Sean Young et son personnage de Rachel.

Rutger Hauer et son personnage de Roy m’ont plutôt agréablement surpris. Il y a du bon, du très bon, même, notamment avec son baiser de la mort et son côté psychotique.

J’ai détesté la musique. Je comprends l’idée, je comprends l’époque. Mais j’ai détesté.

J’ai bien aimé la fin, assez énigmatique, et les questions qu’elle soulève.

J’aime beaucoup Ridley Scott et j’aime beaucoup la plupart de ses films. Blade Runner n’en fait pas partie. J’ai trouvé le film trop long, trop lent, sans compter qu’il a très mal vieilli.

Dommage, car au-delà du film de science-fiction, le thème (largement repris depuis) développé par le prolifique Philip K. Dick est intéressant.

Quoi qu’il en soit, j’ai maintenant vu Blade Runner en entier et je vais pouvoir regarder la suite, en m’attendant, au moins, à en prendre plein la vue.

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