Vu! Sweeney Todd, de Tim Burton.
Films / 11 décembre 2018

Vu! Sweeney Todd, de Tim Burton. De retour à Londres après quinze ans d’exil, le barbier Benjamin Barker se fait maintenant appeler Sweeney Todd. De retour à Fleet Street, il est accueilli par Mrs Lovett, qui vend les pires tourtes à la viande de Londres et qui lui apprend que sa femme, Lucy, s’est empoisonnée à la suite de sa condamnation, plutôt que de céder aux avances du juge Turpin, qui a par la suite adopté sa fille, Johanna, et compte maintenant l’épouser. Sweeney Todd reprend alors du service comme barbier, dans le seul et unique but de se venger du juge. J’aime le goût du macabre de Tim Burton. Même si je ne suis pas un inconditionnel de son œuvre. Sweeney Todd m’attirait par son côté son côté sombre et macabre mais j’ai gardé pendant un peu plus de dix ans mes distances. Pour la simple et bonne raison que, malgré ma profonde tolérance, la comédie musicale est un genre qui ne me chante pas. J’ai finalement laissé une certaine someone me convaincre de finalement donner sa chance au barbier démoniaque de Fleet Street. J’avais vu juste. Je n’aime pas les comédies musicales. Sombres ou non. Rien à faire, c’est…

Vu! Mommy, de Xavier Dolan.
Films / 7 décembre 2018

Vu! Mommy, de Xavier Dolan. Dans un Canada fictif, un nouveau gouvernement a mis en place une loi controversée autorisant les parents en détresse (financière ou psychologique) à confier leurs enfants difficiles aux soins de l’État. Diane a une quarantaine d’années. Elle est veuve depuis trois ans et récupère son fils, Steve, un adolescent souffrant de troubles psychologiques importants, après qu’il se soit fait renvoyé du centre de rééducation fermé dans lequel il avait été placé après la mort de son père. Mère et fils forment un duo explosif, entre amour passionnel et violences physiques et psychologiques. Kyla, la voisine d’en face, une enseignante en congé sabbatique après un drame dont elle garde un bégaiement sévère, se lie d’amitié avec eux et aide Steve à rattraper son retard. Le trio trouve un semblant d’équilibre, mais pour combien de temps ? Mommy n’est pas le premier film de Xavier Dolan que je regarde, puisque j’avais déjà vu Tom à la Ferme, qui, malgré des qualités, ne m’avait pas emballé plus que ça. Je voulais regarder Mommy depuis longtemps, mais il y avait toujours un autre film qui lui passait devant. Jusqu’à aujourd’hui (enfin, hier). J’ai entendu tellement d’éloges sur ce film…

Vu! White Gold, saison 1.
Séries TV / 21 novembre 2018

Vu! White Gold, saison 1. Au milieu des années 80, dans une petite ville de l’Essex, Vincent Swan, marié et père de deux enfants, perd son emploi. Il s’improvise alors vendeur de fenêtres double-vitrages après avoir compris qu’il était capable de vendre n’importe quoi à n’importe qui. Il devient rapidement le meilleur vendeur de l’entreprise de fenêtres Cachet et le succès lui monte à la tête. Entre les magouilles et un train de vie indécent, il vit sur le fil du rasoir et prend le risque de tout perdre. L’idée, en lançant cette (fausse) production Netflix, était de trouver une série transitoire, de format court et avec peu d’épisodes. Avec 6 épisodes d’environ trente minutes, White Gold remplit le carnet des charges. En plus, c’est une série britannique et j’ai un faible pour les séries britanniques. Malheureusement, je n’ai pas été emballé. Principalement à cause d’Ed Westwick. Ou plutôt de son personnage de Vincent Swan, qui ressemble à une version cheap et sans charisme de Leonardo Di Caprio dans Le Loup de Wall Street. Pire encore, il incarne exactement le type d’êtres humains que j’abhorre. Je suis quand même allé au bout de la saison en espérant voir Vincent récolter…

Vu! The Haunting of Hill House.
Séries TV / 17 novembre 2018

Vu! The Haunting of Hill House. Pendant les vacances de l’été 1992, les Crain installent leur famille dans un ancien manoir en forêt, pour restaurer la demeure avant de la revendre. Mais, très rapidement, plusieurs événements étranges viennent perturber leurs plans et un accident tragique pousse le père à quitter précipitamment la maison avec ses cinq enfants. Plus de vingt ans après les faits, la famille est éclatée et reste profondément marquée par ce qui s’est passé à Hill House. Chacun doit vivre en combattant ses propres démons, et il faut une nouvelle tragédie pour réunir la famille à nouveau. Pas de suspense, sur ce coup-ci : The Haunting of Hill House est un gros coup de cœur, sans doute la meilleure série que j’ai vue cette année. En tout cas, je suis heureux d’avoir écrit et publié La Maison avant de regarder The Haunting of Hill House. Et de n’avoir jamais lu le roman éponyme de Shirley Jackson dont est tiré la série (même si maintenant, j’ai très envie de le lire). Certes, mon roman diffère de la série sur de nombreux points, mais ils sont également très proches sur d’autres. Outre la maison de « rêve » à l’écart de…

Vu! Ant-Man et la Guêpe, de Peyton Reed.
Films / 13 novembre 2018

Vu! Ant-Man et la Guêpe, de Peyton Reed. Suite aux événements survenus en Allemagne (lors de Civil War), Scott Lang se retrouve assigné à domicile pour une période de deux ans. Il gère tant bien que mal son rôle de père ainsi que la compagnie de sécurité qu’il a montée avec Luis. Mais à trois jours de la fin de sa peine et après un rêve étrange qui l’a renvoyé dans la dimension subatomique, il est enlevé par Hope Van Dyne, pour l’aider à retrouver sa mère, Janet, la Guêpe originale, grâce au tunnel quantique qu’à construit Hank Pym, son père. Au niveau de l’histoire et de l’ambiance, Ant-Man et la Guêpe se situe dans la continuité du premier. À mes yeux, Scott Lang est peut-être le meilleur personnage de l’Univers Cinématographique Marvel. Bien sûr, ce n’est pas Iron Man ou Captain America, ni Thor ou Hulk. Mais il représente parfaitement le mélange d’action et d’humour caractéristique des films Marvel. Le fait qu’il soit joué par Paul Rudd y joue sans doute beaucoup, Paul Rudd étant peut-être l’acteur le plus sympathique de tout le cinéma américain. L’histoire est plus que classique dans sa structure mais la réalisation maîtrtisée et efficace…

Vu! Forever, saison 1.
Séries TV / 6 novembre 2018

Vu! Forever, saison 1. June et Oscar forment un couple amoureux mais profondément routinier. June est partagée entre sa complicité avec Oscar et son désir de sortir de leur routine. Mais quand elle décide de bouleverser leurs habitudes, elle ne s’attendait pas à ce qu’ils se retrouvent dans une situation aussi imprévisible et inattendue. Sortie un peu dans l’anonymat sur Amazon Prime, cette série m’a tapée dans l’œil grâce à la présence au casting de Maya Rudolph. J’aime beaucoup Maya Rudolph, elle a un côté très naturel que j’adore et son charme très humain lui permet de passer du comique au dramatique très facilement. Si son titre est assez parlant, la série commence très lentement et il faut deux épisodes entiers pour entrer vraiment dans le vif du sujet. Deux épisodes qui nous permettent de découvrir la vie de couple de June et Oscar puis un peu mieux la façon dont fonctionne June. Bon, il m’est un peu difficile de parler de Forever sans la spoiler un minimum. Alors si vous n’avez pas vu la série et que vous compter la regarder, enregistrez cette page dans vos favoris et revenez-y quand ce sera fait. C’est bon ? Très bien. Le…

Vu! Maniac, mini-série.
Séries TV / 31 octobre 2018

Vu! Maniac, mini-série. Sous la pression de son père, Owen Milgrim doit témoigner et commettre un parjure pour éviter à son frère de faire de la prison. Schizophrène à tendance paranoïaque, il est submergé par la culpabilité et contrarié par les sentiments troublants qu’il éprouve pour sa belle-sœur. Encore plus fragilisé par la perte de son emploi, il décide de participer à un essai clinique qui a pour but de créer un traitement permettant de guérir tous les troubles psychiques. Annie est accroc à l’une des pilules administrées durant l’essai. En manque et sans argent, elle s’incruste dans l’étude pour avoir sa dose. Lorsqu’il la voit, Owen est persuadé qu’elle a été envoyée pour l’aider à sauver le monde. Maniac a beaucoup fait parlé depuis sa sortie, fin septembre dernier. Développée librement par Patrick Somerville à partir d’une série norvégienne du même nom, la série est réalisée par Cary Joji Fukunaga, à qui l’ont doit notamment la réalisation du bijou qu’est la première saison de True Detective. Plutôt que de faire miroiter une longue histoire complexe et une multiplication des saisons, Maniac est une mini-série inclassable, qui oscille selon les épisodes entre thriller psychédélique, drame, comédie noire, science-fiction et fantasy….

Vu ! Blanche Gardin – Je parle toute seule.
Spectacle / 20 octobre 2018

Vu ! Blanche Gardin – Je parle toute seule. J’aime bien Blanche Gardin. Enfin, moi je l’appelle Blanche. Mais on s’en fout. Contrairement à beaucoup, je ne l’ai pas découverte dans le Jamel Comedy Club, même si je l’ai vue dans quelques bouts d’épisodes d’Inside Jamel Comedy Club. C’est la série Working Girls qui l’a vraiment révélée à mes yeux (tout comme Laurence Arné ou Alice Belaïdi). Au début, elle me faisait penser à une version moins fouillis d’un personnage de Marina Foïs dans les Robins des Bois. Et comme j’aimais beaucoup Marina Foïs dans les Robins des Bois, j’ai naturellement aimé Blanche et ce personnage entre angoisse, introversion et franchise. J’ai beaucoup aimé son intervention aux Molières de l’humour, tout en humour noir et en charme. Dans « Je parle toute seule », un spectacle datant de 2017 et récemment ajouté à la liste grandissante des one (wo)man shows disponibles sur Netflix, je l’ai découverte dans toute sa maturité humoristique. Et elle me fait toujours penser à Marina Foïs (dans cela aussi que plus le temps passe et plus son charme s’impose). Elle reprend naturellement le personnage qui a fait son succès, celui de la fille dépressive. Mais en moins caricatural. Ses répliques,…

Vu! Modern Family, saison 8.
Séries TV / 16 octobre 2018

Vu! Modern Family, saison 8. Je vous fais un résumer ? Non, hein, on est d’accord. De toute façon, résumer une sitcom c’est un peu casse-gueule par définition. Et puis, pour tout vous avouer, j’ai beaucoup de retard sur mes chroniques et quand j’ai pris les notes (parce que bon, j’essaie quand même de faire les choses à peu près bien) concernant cette huitième saison des aventures des familles Pritchett-Dunphy-Tucker, j’ai laissé le résumer de côté. Comme ça, au moins, c’est dit. Entrons donc dès à présent dans le vif du sujet. J’ai moins accroché à cette saison qu’aux précédentes (et je notais déjà une tendance dans ce sens depuis une saison ou deux). En même temps, pas facile de continuer à se renouveler après autant d’épisodes (la saison débute à l’épisode 167 et se termine à l’épisode 188). Dans l’ensemble, c’est assez inégal. Tout n’est pas mauvais, fort heureusement, certains épisodes sont très réussis, voire même très drôles (je vous laisse les découvrir par vous-mêmes). Malheureusement, la plupart reposent sur des structures trop communes et surexploitent les personnages jusqu’à les caricaturer (encore plus qu’ils ne le sont habituellement). C’est d’autant plus dommage que c’est quand ils en font le…

Vu! Deadpool 2, de David Leitch.
Films / 12 octobre 2018

Vu! Deadpool 2, de David Leitch. Reconverti en mercenaire, Deadpool traque et tue de nombreux criminels à travers le monde. En parallèle, Wade Wilson vit le parfait amour avec Vanessa. Mais alors qu’elle est prête à fonder une famille, elle est assassinée par un baron de la drogue. Dévasté, Wade tente, en vain, de se suicider. Colossus le ramène au manoir du professeur Xavier et veut le recruter dans les X-Men. Incapable de suivre les règles lors d’une intervention pour sauver Russell Collins, un jeune mutant, Deadpool et le garçon sont envoyés dans une prison pour mutants où ils sont attaqués par Cable, un soldat venu du futur pour éliminer Russell avant qu’il ne devienne Firefist et tue sa famille. Après une vision de Vanessa, Deadpool décide de combattre Cable pour sauver Russell. Il fonde alors la X-Force. Avant de voir cette suite de Deadpool, qui m’avait beaucoup plu, j’ai demandé l’avis à plusieurs amis. Le verdict était étrangement similaire : dans la lignée du premier, l’effet de surprise en moins. En même temps, vu les libertés de ton prises par le premier film, il était difficile d’aller plus loin sans tomber dans la surenchère. Le film flirte continuellement avec…