Vu! Seven Sisters, de Tommy Wirkola.
Films / 27 août 2019

Dans un futur proche, la planète est surpeuplée à un point où l’avenir entier de l’espèce humaine est compromis. La Fédération Européenne décide alors de mettre en place une politique d’enfant unique. Appliquée par le Bureau d’Allocation des Enfants, cette mesure prévoit notamment la cryogénisation des enfants surnuméraires en attendant que la situation s’améliore. Lorsque la fille de Terrence Settman meurt en couche en donnant naissance à des septuplées, il décide de garder tous les enfants en leur donnant une seule identité, celle de Karen Settman. Vous savez comment c’est… un film sort, qui a l’air différent, avec un casting appréciable et quelques avis positifs. Je n’ai pas sauté sur Seven Sisters lors de sa sortie, ni au cinéma ni en Blu-Ray, mais je l’ai gardé dans un coin en me disant que je le regarderai bien. J’ai bien aimé l’intro et le concept de cette société, certes un brin coercitive mais ô combien sensée. Bon, très vite, cependant, j’ai compris que ça n’allait pas durer. En fait, dès qu’on rentre dans le vif du sujet et l’histoire des septuplées Settman. À partir de là, c’est une chute inexorable vers le médiocre. Je m’attendais à mieux, surtout que la précédente…

Vu! Aquaman, de James Wan.
Films / 24 juillet 2019

Au milieu des années 80, dans le Maine, un gardien de phare recueille et soigne une femme retrouvée sur la berge qui se révèle être Atlanna, la reine d’Atlantis. Ils tombent amoureux et ont un enfant ensemble, Arthur. Atlanna doit retourner en Atlantis pour évider que le roi ne les tue tous les trois. Trente ans plus tard, Arthur est devenu Aquaman grâce à son mentor, Vulko. Lors d’une mission de sauvetage d’un sous-marin, il se fait un ennemi chez le pirate David Kane en laissant mourir son père. La mission est mandatée en secret par Orm, roi d’Atlantis et demi-frère d’Arthur, qui veut débarrasser la planète des Surfaciens. Après avoir regardé Justice League, mes attentes concernant les films DC ont été drastiquement revues à la baisse. Quand Aquaman (personnage qui m’avait profondément déçu dans Justice League) est sorti, j’ai préféré rester à une distance de sécurité pour regarder les retombées. Les premiers retours ne m’ont clairement pas donné envie de me lancer tête baissée au cinéma. Je me disais que je finirai par le regarder, plus tard. Entre-temps, j’ai lu plusieurs commentaires élogieux sur la réalisation de James Wan et les décors. Et très franchement, ces commentaires sont tout…

Vu! I Am Mother, de Grant Sputore.
Films / 25 juin 2019

Depuis sa naissance après une gestation accélérée, Daughter est élevée par Mother dans un bunker aux allures de vaisseau spatial. Protégée d’un extérieur nocif mais confrontée malgré tout à la culture humaine, Daughter montre rapidement des signes de curiosité. Curiosité qui s’accroît encore plus lorsque qu’elle découvre une étrangère dans le sas du bunker, qui la met en garde contre Mother et ses robots, déployés à l’extérieur et responsables, selon elle, de l’extinction de l’humanité. Entre Woman et Mother, Daughter va devoir choisir. Si vous avez ouvert Netflix récemment, vous avez sans doute vu passer ce nouvel ajout. Avec Hilary Swank en tête d’affiche et la promesse d’un thriller SF d’anticipation, I Am Mother était plein de promesses. Le problème, c’est que le genre auquel s’attaque Grant Sputore, un réalisateur australien inconnu qui signe là son premier long-métrage, a déjà été beaucoup traité. Les thèmes abordés dans son film également (l’allégorie de la caverne, la reconstruction de l’espèce humaine après une extinction de masse, le rapport humains-robots). Mais, il faut bien le reconnaître, mélanger SF, anticipation et huis-clos était une plutôt bonne idée. En même temps, des bonnes idées, I Am Mother en a quelques-unes. Heureusement, d’ailleurs, car à côté…

Vu! Les Veuves, de Steve McQueen.
Films / 14 juin 2019

Henry et son équipe braquent Jamal, un criminel notoire, pour deux millions de dollars. Mais ils se font coincer par la police dans la foulée et meurent tous dans la confrontation. Peu après, Veronica, la veuve d’Henry, reçoit la visite de Jamal, devenu candidat au poste de conseiller municipal. Il lui laisse un mois pour rembourser l’argent que son mari lui a volé. Veronica découvre alors l’existence d’un carnet dans lequel Henry notait tous ses coups, et notamment le prochain, avec cinq millions à la clef. Elle décide alors de contacter les autres veuves de l’équipe pour monter le coup elles-mêmes. J’avais une idée assez précise du pitch de ce film. il faut dire que depuis Hunger et Shame, Steve McQueen a fait du chemin. Et après un 12 Years a Slave oscarisé, il est même devenu bankable. De toute façon, il ne faisait aucun doute que j’allais voir ce film, puisque Steve McQueen fait partie de mes réalisateurs de confiance. Ceci dit, quand j’ai vu apparaître le nom de Gillian Flynn au début de film, ça m’a un peu inquiété. Parce que Gillian Flynn, à mes yeux, représente un peu l’inverse de Steve McQueen. Ses pitchs sont toujours attractifs,…

Vu! Ocean’s 8, de Gary Ross.
Films / 7 juin 2019

Debbie Ocean, la sœur de Danny, est libérée en conditionnelle après avoir passé cinq ans en prison. Pour ne pas perdre de temps, elle a utilisé ces quelques années pour préparer un plan ambitieux : voler le Toussaint, un collier de diamants de Cartier estimé à 150 millions de dollars. Elle retrouve son amie Lou dès sa sortie, puis forme autour d’elles une équipe pour leur permettre de réaliser ce coup impossible sans se faire pincer. J’aime bien Sandra Bullock. Bon, l’ado que j’étais dans les années 90 aime bien Sandra Bullock et l’adulte que je suis devenu n’ose pas trop le contredire. J’aime bien plusieurs autres des actrices qui occupent la tête d’affiche de ce spin-off de la série des Ocean’s. Mindy Kaling, Anne Hathaway, Helena Bonham Carter et même Sarah Paulson (que j’ai confondu, quelques instants, avec Kristen Wiig). Plus largement, j’aime beaucoup l’idée de renouveler les sagas pleines de testostérones avec des castings à majorité féminins. Bon, c’est dommage cependant que ça tombe à une époque où le cinéma bat des records de consensualité… Et, en même temps, j’avais trouvé le SOS Fantômes de Paul Feig pas si mauvais que ça. Vu que je n’étais pas un…

Vu! Ready Player One, de Steven Spielberg.
Films / 17 mai 2019

2045. Le monde est au bord du chaos. Les êtres humains se réfugient dans l’OASIS, univers virtuel mis au point par le brillant et excentrique James Halliday. Avant de disparaître, celui-ci a décidé de léguer son immense fortune à quiconque découvrira l’œuf de Pâques numérique qu’il a pris soin de dissimuler dans l’OASIS. L’appât du gain provoque une compétition planétaire. Mais lorsqu’un jeune garçon, Wade Watts, qui n’a pourtant pas le profil d’un héros, décide de participer à la chasse au trésor, il est plongé dans un monde parallèle à la fois mystérieux et inquiétant… Steven Spielberg est un nom qui aura toujours une résonance particulière pour moi. Pourtant, je n’ai pas adoré tous ses films, même parmi ceux considérés comme cultes. D’ailleurs, je ne les ai même pas tous vus. Mais, dans le lot, il y a des bijoux (Il Faut Sauver le Soldat Ryan, La Liste de Schindler, Lincoln, pour ne citer qu’eux), des films qui auront marqué l’histoire du cinéma. Quand Ready Player One est sorti, je n’avais pas spécialement prévu de me jeter dessus. Mais puisque c’est un Spielberg, il s’est quand même retrouvé dans ma liste de films à voir. D’autant plus que j’en avais…

Vu! BlacKkKlansman : J’ai Infiltré le Ku Klux Klan, de Spike Lee.
Films / 10 mai 2019

À la fin des années 70, dans la ville de Colorado Springs, Ron Stallworth devient le premier policier noir. Confiné aux archives, Ron doit subir les remarques racistes de la plupart de ses collègues. Après avoir insisté, il obtient de son chef l’opportunité d’infiltré un meeting des Black Panthers au cours duquel il rencontre, et tombe amoureux de, Patricia, la présidente de l’organisation des étudiants noirs. Maintenant membre du service de Renseignement, Ron décide d’appeler une annonce passée par le Ku Klux Klan et, après une discussion téléphonique avec le responsable de la section locale, il se fait rapidement recruter. Seul problème, il doit trouver un blanc pour interpréter son rôle dans la vraie vie. Quand j’ai entendu parler d’un film inspiré d’une histoire vraie sur un Noir qui a infiltré le KKK, j’étais pour le moins intrigué. Sachant que Spike Lee était derrière la caméra, ça promettait un certain engagement. Le fait que le film ait remporté le Grand Prix l’an dernier à Cannes n’était pas spécialement un argument pour moi. Je n’ai qu’une foi très limitée en ce type de prix. Toujours est-il que je n’ai pas été déçu par BacKkKlansman. Dès les premières minutes, il y a…

Vu! Isn’t it Romantic, de Todd Strauss-Schulson.
Films / 13 mars 2019

Natalie, une architecte australienne vivant à New York, ne croit plus ni en l’amour ni en elle. Ce manque de confiance l’empêche d’évoluer dans son travail mais également de profiter pleinement de sa vie. Alors qu’elle prend le métro, elle est attaquée par un voleur qui tente de lui arracher son sac et, en se défendant, elle se cogne la tête. Elle se réveille dans un magnifique hôpital aux côté d’un docteur extrêmement sexy. Rapidement, elle réalise que tout est trop parfait pour être réel : elle est coincée dans une comédie romantique, le genre de film qu’elle déteste plus que tout. J’aime bien Rebel Wilson. Elle est différente, elle est sympathique, elle n’a pas peur de prendre des risques. J’aime bien Adam DeVine, également, déjà croisé dans Modern Family, notamment. Donc quand j’ai vu ce film débarquer sur Netflix, je me suis dit que ça pouvait être une comédie sympa, qui se moque des romcoms. Le ton est très vite donné, les comédies romantiques sont truffés de mensonges, irréalistes, pas crédibles etc… J’adhérais avec le message. Quand le personnage de Natalie se retrouve coincé dans une comédie romantique, ça devient presque drôle de la voir lutter contre les différentes manifestations…

Vu! Sans un Bruit, de John Krasinski.
Films / 6 mars 2019

S’ils vous entendent, ils vous pourchassent. Plusieurs mois après l’apparition de mystérieuses créatures sensibles aux bruits et particulièrement agressives, la famille Abbott tente de survivre en silence pour éviter les attaques. Sachant que le moindre son peut être fatal, Evelyn et Lee sont déterminés à trouver le moyen de protéger leurs enfants tout en cherchant désespérément un moyen de se défendre. On m’avait dit du bien de ce film. À priori, j’aime bien les films d’horreurs, encore faut-il qu’ils soient bons. Souvent, je me retrouve déçu par ceux que je regarde, malgré l’enthousiasme qu’ils peuvent susciter chez mes congénères. Les histoires sont, la plupart du temps, faibles, vues et revues, et même quand elles essaient d’être originales, elles se contentent en général d’user des mêmes mécanismes que les autres pour produire le nombre requis de jump scares ou déverser la quantité adéquate d’hémoglobine. Donc, Sans un Bruit, je me le suis mis de côté sans vraiment me précipiter non plus. Même si le fait que John Krasinski soit devant et derrière la caméra, en plus d’avoir participé à l’écriture du scénario, avait tendance à me rassurer. J’aime bien John Krasinksi. Depuis The Office, et pour plusieurs des (très) différents rôles…

Vu! Mowgli : la légende de la jungle, d’Andy Serkis.
Actualités , Films / 22 février 2019

Est-ce qu’un résumé est vraiment nécessaire ? Bon, puisque vous insistez. Mowgli est un jeune garçon sauvé et élevé par une meute de loups au cœur de la jungle indienne. Il devient l’un des leurs, surtout grâce aux soutients de Baloo (c’est un ours) et de Bagheera (c’est une panthère). Indépendamment de sa volonté, Mowgli va se retrouver au centre d’une guerre de clan entre Akela (c’est le chef des loups) et Shere Khan (c’est un tigre) avant de devoir affronter ses origines humaines. J’aime bien l’histoire du Livre de la Jungle. J’ai vu le dessin animé de Disney en grandissant, à une époque où il en fallait peu pour être heureux. J’ai regardé, récemment, la version de Jon Favreau (si vous voulez voir ce que j’en ai pensé). Puis j’ai entendu parlé de cette version, plus sombre, réalisée par Gollum, et je savais que je voudrais le voir aussi. Un jour, il faudra que je lise le roman de Kipling. Dire que de cette histoire culte de la littérature humaine, je ne connais que ce que j’apprécie le moins, les adaptations… Ceci dit, j’ai beaucoup aimé cette adaptation. Au début, j’ai cru que les animaux n’allaient pas parler, et…