fbpx
Vu! Ready Player One, de Steven Spielberg.
Films / 17 mai 2019

2045. Le monde est au bord du chaos. Les êtres humains se réfugient dans l’OASIS, univers virtuel mis au point par le brillant et excentrique James Halliday. Avant de disparaître, celui-ci a décidé de léguer son immense fortune à quiconque découvrira l’œuf de Pâques numérique qu’il a pris soin de dissimuler dans l’OASIS. L’appât du gain provoque une compétition planétaire. Mais lorsqu’un jeune garçon, Wade Watts, qui n’a pourtant pas le profil d’un héros, décide de participer à la chasse au trésor, il est plongé dans un monde parallèle à la fois mystérieux et inquiétant… Steven Spielberg est un nom qui aura toujours une résonance particulière pour moi. Pourtant, je n’ai pas adoré tous ses films, même parmi ceux considérés comme cultes. D’ailleurs, je ne les ai même pas tous vus. Mais, dans le lot, il y a des bijoux (Il Faut Sauver le Soldat Ryan, La Liste de Schindler, Lincoln, pour ne citer qu’eux), des films qui auront marqué l’histoire du cinéma. Quand Ready Player One est sorti, je n’avais pas spécialement prévu de me jeter dessus. Mais puisque c’est un Spielberg, il s’est quand même retrouvé dans ma liste de films à voir. D’autant plus que j’en avais…

Vu! BlacKkKlansman : J’ai Infiltré le Ku Klux Klan, de Spike Lee.
Films / 10 mai 2019

À la fin des années 70, dans la ville de Colorado Springs, Ron Stallworth devient le premier policier noir. Confiné aux archives, Ron doit subir les remarques racistes de la plupart de ses collègues. Après avoir insisté, il obtient de son chef l’opportunité d’infiltré un meeting des Black Panthers au cours duquel il rencontre, et tombe amoureux de, Patricia, la présidente de l’organisation des étudiants noirs. Maintenant membre du service de Renseignement, Ron décide d’appeler une annonce passée par le Ku Klux Klan et, après une discussion téléphonique avec le responsable de la section locale, il se fait rapidement recruter. Seul problème, il doit trouver un blanc pour interpréter son rôle dans la vraie vie. Quand j’ai entendu parler d’un film inspiré d’une histoire vraie sur un Noir qui a infiltré le KKK, j’étais pour le moins intrigué. Sachant que Spike Lee était derrière la caméra, ça promettait un certain engagement. Le fait que le film ait remporté le Grand Prix l’an dernier à Cannes n’était pas spécialement un argument pour moi. Je n’ai qu’une foi très limitée en ce type de prix. Toujours est-il que je n’ai pas été déçu par BacKkKlansman. Dès les premières minutes, il y a…

Vu! Isn’t it Romantic, de Todd Strauss-Schulson.
Films / 13 mars 2019

Natalie, une architecte australienne vivant à New York, ne croit plus ni en l’amour ni en elle. Ce manque de confiance l’empêche d’évoluer dans son travail mais également de profiter pleinement de sa vie. Alors qu’elle prend le métro, elle est attaquée par un voleur qui tente de lui arracher son sac et, en se défendant, elle se cogne la tête. Elle se réveille dans un magnifique hôpital aux côté d’un docteur extrêmement sexy. Rapidement, elle réalise que tout est trop parfait pour être réel : elle est coincée dans une comédie romantique, le genre de film qu’elle déteste plus que tout. J’aime bien Rebel Wilson. Elle est différente, elle est sympathique, elle n’a pas peur de prendre des risques. J’aime bien Adam DeVine, également, déjà croisé dans Modern Family, notamment. Donc quand j’ai vu ce film débarquer sur Netflix, je me suis dit que ça pouvait être une comédie sympa, qui se moque des romcoms. Le ton est très vite donné, les comédies romantiques sont truffés de mensonges, irréalistes, pas crédibles etc… J’adhérais avec le message. Quand le personnage de Natalie se retrouve coincé dans une comédie romantique, ça devient presque drôle de la voir lutter contre les différentes manifestations…

Vu! Sans un Bruit, de John Krasinski.
Films / 6 mars 2019

S’ils vous entendent, ils vous pourchassent. Plusieurs mois après l’apparition de mystérieuses créatures sensibles aux bruits et particulièrement agressives, la famille Abbott tente de survivre en silence pour éviter les attaques. Sachant que le moindre son peut être fatal, Evelyn et Lee sont déterminés à trouver le moyen de protéger leurs enfants tout en cherchant désespérément un moyen de se défendre. On m’avait dit du bien de ce film. À priori, j’aime bien les films d’horreurs, encore faut-il qu’ils soient bons. Souvent, je me retrouve déçu par ceux que je regarde, malgré l’enthousiasme qu’ils peuvent susciter chez mes congénères. Les histoires sont, la plupart du temps, faibles, vues et revues, et même quand elles essaient d’être originales, elles se contentent en général d’user des mêmes mécanismes que les autres pour produire le nombre requis de jump scares ou déverser la quantité adéquate d’hémoglobine. Donc, Sans un Bruit, je me le suis mis de côté sans vraiment me précipiter non plus. Même si le fait que John Krasinski soit devant et derrière la caméra, en plus d’avoir participé à l’écriture du scénario, avait tendance à me rassurer. J’aime bien John Krasinksi. Depuis The Office, et pour plusieurs des (très) différents rôles…

Vu! Mowgli : la légende de la jungle, d’Andy Serkis.
Actualités , Films / 22 février 2019

Est-ce qu’un résumé est vraiment nécessaire ? Bon, puisque vous insistez. Mowgli est un jeune garçon sauvé et élevé par une meute de loups au cœur de la jungle indienne. Il devient l’un des leurs, surtout grâce aux soutients de Baloo (c’est un ours) et de Bagheera (c’est une panthère). Indépendamment de sa volonté, Mowgli va se retrouver au centre d’une guerre de clan entre Akela (c’est le chef des loups) et Shere Khan (c’est un tigre) avant de devoir affronter ses origines humaines. J’aime bien l’histoire du Livre de la Jungle. J’ai vu le dessin animé de Disney en grandissant, à une époque où il en fallait peu pour être heureux. J’ai regardé, récemment, la version de Jon Favreau (si vous voulez voir ce que j’en ai pensé). Puis j’ai entendu parlé de cette version, plus sombre, réalisée par Gollum, et je savais que je voudrais le voir aussi. Un jour, il faudra que je lise le roman de Kipling. Dire que de cette histoire culte de la littérature humaine, je ne connais que ce que j’apprécie le moins, les adaptations… Ceci dit, j’ai beaucoup aimé cette adaptation. Au début, j’ai cru que les animaux n’allaient pas parler, et…

Vu! Polar, de Jonas Akerlund.
Films / 2 février 2019

Duncan est un tueur à gage sur le point de prendre sa retraite. Alors qu’il se prépare pour sa vie d’après, plusieurs de ses anciens collègues sont abattus. Son ancien employeur le contacte pour lui offrir la tête de l’homme responsable des meurtres, un dernier contrat avant de se ranger définitivement. Duncan préférerait rester dans son chalet isolé d’une petite ville du Montana, où il se prend d’affection pour Camille, une timide jeune femme facilement apeurée. Mais face à l’insistance de son employeur, Duncan exécute finalement le contrat selon ses propres termes et découvre par la même qu’il est la véritable cible. En voyant les quelques extraits de présentation de ce film sur Netflix, je m’étais fait une idée faussée. Je pensais regarder une comédie noire sur un tueur à gages retraité qui cherchait à retrouver une vie normale. Polar est une adaptation d’un roman graphique publié sur le Web par Victor Santos et intitulé Polar : Came From the Cold. On retrouve bien les diverses inspirations de l’auteur espagnol, qui confèrent au film un mélange entre un Marvel aux amphétamines, un manga à l’occidentale et la série des Bourne. La réalisation, confiée au suédois Jonas Akerlund, va également dans…

Vu! Bird Box, de Susanne Bier.
Films / 22 janvier 2019

Suite à un appel radio promettant un refuge à l’abri du danger, Malorie, accompagnée de deux jeunes enfants, Fille et Garçon, entame un long périple sur le fleuve, les yeux bandés. Cinq ans plus tôt, après une vague de suicides d’une ampleur inédite en provenance de Russie, les États-Unis sont touchés par un mal mystérieux pendant que Malorie passe une échographie de contrôle pour sa grossesse. Face à un ennemi invisible, la panique s’empare aussitôt de la population. Si Malorie parvient à rejoindre une maison avec d’autres personnes, elle et les autres survivants ne sont pas tirés d’affaire pour autant. J’avais lu le roman de Josh Malerman au moment de sa sortie en France, fin 2014. J’avais aimé l’histoire originale, qui avait su maintenir le lecteur exigeant que je suis en tension tout en évitant les pièges classiques du genre ultra-calibré de l’horreur post-apocalyptique. Quand le film est sorti sur Netflix, il y a environ un mois, je me suis instinctivement méfié. Après tout, c’est une adaptation et je suis en général déçu par les adaptations des romans que j’ai lu. Mais l’engouement autour du film a attisé ma curiosité. Bonne surprise. J’étais un peu sceptique sur la manière de…

Vu! Hostiles, Scott Cooper.
Films / 11 janvier 2019

À la fin du dix-neuvième siècle, dans le sud des États-Unis, la famille Quaid est attaquée par des guerriers comanches. Seule la mère, Rosalee, parvient à survivre à l’attaque. Au Nouveau-Mexique, le capitaine Joe Blocker et ses hommes ramènent une famille apache en fuite au Fort Berringer. Peu après, son colonel lui confie une dernière mission avant son retour à la vie civile, escorter le chef cheyenne mourant Yellow Hawk sur ses terres du Montana. Il suffit de jeter un coup d’œil aux différentes notes récoltées par Hostiles à droite à gauche pour voir que le film de Scott Cooper divise l’opinion. Il y a ceux qui l’ont adoré, qui l’érigent même au rang de chef d’œuvre, et ceux qui ne comprennent pas un tel engouement et, au contraire, le considèrent comme un western au rabais. J’aime les westerns récents, j’aime beaucoup Christian Bale et j’avais vu deux des trois premières réalisations de Scott Cooper. J’avais donc envie de me faire ma propre opinion. Je ne peux pas dire que j’ai adoré Hostiles. Je ne peux pas non plus dire que j’ai détesté. En fait, Hostiles me rappelle un peu le précédent film de Scott Cooper, Stritly Criminal. La réalisation…

Vu! La Tortue Rouge, de Michael Dudok de Wit.
Films / 8 janvier 2019

Un navigateur solitaire, pris en pleine tempête, échoue sur une île déserte. Il utilise les ressources à sa disposition pour survivre mais profite également d’une forêt de bambous pour se construire un radeau et tenter de quitter l’île. Des coups sous son embarcation disloquent son radeau et forcent le naufragé à revenir sur l’île. Après plusieurs tentatives avortées, il découvre qu’une tortue rouge s’en prend à son radeau dès qu’il essaie de fuir. Alors, quand l’occasion se présente, le naufragé attaque la tortue rouge et la retourne sur le sable pour la laisser mourir. J’avais entendu parler de ce film d’animation lors d’un des rares numéros du Cercle que j’avais regardé sur Canal (et heureusement que je n’en ai pas vu plus, sinon ça m’aurait coûté la peau des fesses), le même numéro que celui dans lequel j’avais entendu parler de Toni Erdmann et d’une comédie dramatique roumaine dont j’ai depuis oublié le titre. Cette histoire de tortue rouge était unanimement encensée par les différents journalistes pour sa simplicité, sa beauté et l’émotion qu’elle véhiculait. Je l’ai donc gardée dans un coin de ma tête, cette tortue rouge, jusqu’à ce que je la croise dans les rayonnages d’un revendeur de…

Vu! P.S. I Love You, de Richard LaGravenese.
Films / 2 janvier 2019

Holly et Gerry sont mariés depuis presque dix ans et filent un amour, si ce n’est parfait, au moins solide. Jusqu’à ce qu’une tumeur au cerveau emporte subitement Gerry. Holly sombre alors dans la dépression et se coupe de ses amis et sa famille. Le jour de son anniversaire, elle reçoit un gâteau et un enregistrement de son défunt mari. À travers une série de messages, il veut l’aider à se reprendre en main pour surmonter cette épreuve. Ça peut paraître étrange, mais j’avais envie de voir ce film depuis longtemps. Déjà parce qu’on m’en avait dit du bien. Aussi parce que j’aime les films qui traitent du deuil. Et le deuil, c’est un peu le thème principal de P.S. I Love You. En théorie, en tout cas. En réalité, c’est plus une girly romcom que la comédie dramatique que j’espérais. Une romcom un peu différente des niaiseries habituelles, certes, mais une romcom malgré tout. En voyant la première scène, j’ai compris que mes attentes seraient difficiles à atteindre. J’espérais encore que le décès déclencherait un tournant dans le film. En vain. Il y a bien quelques moments touchants (je crois que je suis vraiment sensible au deuil) mais l’ensemble…