Vu! The Salvation, de Kristian Levring.
Films / 20 janvier 2015

Vu! The Salvation, de Kristian Levring. En 1871, dans l’Ouest Américain, Jon (Mads Mikkelsen) retrouve enfin sa famille, venue le rejoindre depuis le Danemark, après 7 ans de séparation. Dans la diligence qui les amène dans un petit village reculé. Sur le trajet, deux hommes menacent la famille, puis mettent Jon dehors avant de tuer son fils et violer sa femme à mort. Jon les poursuit et finit par les rattraper. Il les tue puis pleure sa famille. L’un des hommes était le frère de Delarue (Jeffrey Dean Morgan), chef du gang local, qui veut la mort du coupable et prend le village en otage. Les habitants se retournent contre Jon et son frère, qui sont livrés à Delarue et abandonnés à leur sort. The Salvation n’invente rien, il reprend les codes éculés du western spaghetti, les fusillades à l’ancienne, les grands paysages sauvages ouverts, une moralité (et un coût de la vie) différent. Ça n’empêche que ça fonctionne, en tout cas pour moi. Mads Mikkelsen est un acteur que j’apprécie énormément, à la palette large mais excellant particulièrement dans les rôles de guerrier solitaire avare de paroles. Jeffrey Dean Morgan campe un méchant impitoyable, devenu monstre après avoir massacré…

Vu! The Expendables 3, de Patrick Hughes.
Films / 19 janvier 2015

Vu! The Expendables 3, de Patrick Hughes. Après avoir vu le 1, je m’étais dit que je ne regarderai pas le 2 tant j’avais trouvé que c’était nul. Arpès avoir vu le 2, je m’étais promis de ne pas regarder le 3, tant c’était encore plus plus nul. Après avoir vu le 3, je me dit qu’à ce rythme-là, ils n’auront plus assez de deux heures pour faire apparaître à l’écran tous les noms inscrits au casting. Notons quand même les ajouts de Mel Gibson, Harrison Ford et Ronda Rousey. Les deux premiers relèvent le niveau d’acting (autrement pitoyable, merci messieurs Stallone et Schwarzy) et la troisième (actuelle championne du monde des poids coq de l’UFC) apporte de la crédibilité par ses scènes de combats. Antonio Banderas a un personnage rigolo également. Pour le reste, c’est dans la même veine que les deux volets précédents, le scénario tient sur une feuille de PQ usagé, les personnages sont… minces et les explosions abusées. Et, vraiment, Stallone et Schwarzy (et Dolph Lundgren aussi) devraient (auraient dû) arrêter de faire des films urgemment (depuis longtemps) pour éviter de ternir un peu plus leur carrière. Pour résumer, on peut dire que je n’ai pas trop aimé.

Vu! Casa de mi padre, de Matt Piedmont.
Films / 17 janvier 2015

Vu! Casa de mi padre, de Matt Piedmont. Pour sauver le ranch familial, les frères Alvarez s’unissent contre un dangereux trafiquant de drogue. Du Will Ferrell dans le texte, pour cet ovni qui plonge gaiement dans le ridicule, sans se retourner et sans trembler. Des décors en papier mâché, des effets spéciaux… artisanaux (notamment un tigre blanc… en peluche), tout le film joué en espagnol pour l’ancienne star de Saturday Night Live. Un grand moment complètement décalé, à regarder au 19875624875159866547752525865423ème degré.      

Vu! Witness, de Peter Weir.
Films / 15 janvier 2015

Vu! Witness, de Peter Weir. Un enfant amish est témoin du meurtre d’un policier. Quand il identifie un autre flic (Danny Glover) comme l’un des assassins, John Book (Harrison Ford) fait remonter l’info à son supérieur, qui se trouve être dans le coup. Blessé et obligé de fuir, il se réfugie dans la communauté amish et découvre une autre vie, à l’opposé de la sienne en ville. De leurs côtés, les méchants sont sur sa trace. Le film fête cette année son 30ème anniversaire et, s’il a un peu vieilli, il reste de très bonne facture. Mention spéciale à Viggo Mortensen qui a un petit rôle, si petit qu’il n’a même pas une ligne de texte.  

Vu! Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire, de Felix Herngren.
Films / 14 janvier 2015

Vu! Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire, de Felix Herngren. J’avais beaucoup aimé le roman éponyme de Jonas Jonasson et j’avais donc, naturellement, peur d’être déçu par le film (comme c’est malheureusement bien trop souvent le cas). Et bien non, pas cette fois-ci. J’ai été agréablement surpris par cette adaptation de très bonne facture. Bien sûr, nombre d’éléments du livre ont été coupés ou raccourcis pour de probables raisons de durée du film. Et même si j’aurais préféré une adaptation fidèle à la lettre près, force est de constater que j’ai pris beaucoup de plaisir à revivre les aventures d’Allan Karlsson sur grand écran, cet alcoolique suédois amateur d’explosifs qui a traversé un siècle en côtoyant les plus importants hommes d’état de tous bords, de Franco à Staline en passant par Truman ou Reagan (pas de Mao, sniff) pour tomber presque par hasard, le jour de son centième anniversaire, sur une valise contenant 50 millions de couronnes qui le propulse dans une cavale tranquille à travers la Suède. Mention spéciale à Robert Gustafsson, qui incarne ce bougre d’Allan, jeune comme vieux, avec brio. Une très bonne comédie au ton décalé que l’on regarde avec plaisir!

Vu! Locke, de Steven Knight.
Films / 12 janvier 2015

Vu! Locke, de Steven Knight. Locke (Tom Hardy) est un homme qui a tout pour être heureux, une femme et une famille aimante, un boulot qui lui plaît (dans le béton, donc très concret ;)). Pourtant, un soir, il va prendre la route et prendre le risque de tout perdre. Le film vous raconte pourquoi. Concept particulier, un peu à la Phone Game, de passer les 80 et quelques minutes du films dans une voiture, sur les routes anglaises, en la seule compagnie de Tom Hardy qui, seul devant la caméra, enchaîne les conversations téléphoniques et d’autres, plus métaphysiques. Ça pourrait facilement être chiant, mais on ne s’ennuie pas. On participe à une tranche de la vie de cet homme, on comprend ses motivations et on espère qu’il trouvera la paix qu’il recherche.Tom Hardy porte le film, ce qui n’est une surprise pour personne l’ayant déjà vu dans n’importe quel autre film auquel il a participé.

Vu! Guardians of the Galaxy, de James Gunn.
Films / 9 janvier 2015

Vu! Guardians of the Galaxy, de James Gunn. Peter Quill (Chris Pratt) quitte en pleurs l’hôpital où sa mère agonise d’un cancer. Il est aspiré par un vaisseau spatial. 26 ans plus tard, il est devenu Star-Lord et est recherché dans tout l’espace pour avoir volé un mystérieux globe convoité par Ronan l’Accusateur (Lee Pace). Il va devoir s’allier à quatre aliens pour essayer de sauver ce qui peut encore l’être. J’en avais entendu plutôt de bons commentaires mais j’avais peur d’être déçu. Au final, je suis un peu entre les deux. Ce n’est pas mal du tout, un divertissement agréable et, fait suffisamment rare pour être signalé, un blockbuster avec des personnages « profonds » (chacun à ses motivations personnelles et en 3 dimensions). Par contre je trouve que les choses se mettent en place un peu facilement, dans un univers globalement Trekien dominé par des humanoïdes de couleurs diverses et variées. Certains personnages sont très bons, comme Groot (Vin Diesel) ou, à l’opposé, Ronan. Bradley Cooper prête sa voix à Rocket et Zoe Saldana ses traits à Gamora. Et que dire de Drax the Destroyer, interprété par un Dave Bautista bien plus crédible qu’il ne l’a jamais été comme catcheur….

Vu! Enemy, de Denis Villeneuve.
Films / 7 janvier 2015

Vu! Enemy, de Denis Villeneuve. Adam, un prof d’histoire enlisé dans une vie routinière, découvre, au hasard d’un film conseillé par un collègue de travail, un acteur qui lui ressemble trait pour trait. Intrigué, il mène l’enquête et fini par retrouver son double. Pour ne pas trop spoiler le film, je n’en dirais pas plus sur son intrigue. Ce que je peux dire, par contre, c’est que j’ai eu un peu de mal à savoir ce que j’avais pensé de ce film. L’utilisation des couleurs (souvent ternes), les thèmes abordés, la façon dont ils sont abordés, les acteurs, les scènes importantes, la fin, le sens du film. J’ai mis quelques heures à m’assurer que ce film était bien brillant. Car s’il ne dure qu’1h30, Enemy demande bien plus de temps (en tout cas pour moi) pour être digéré. C’est le genre de film auquel il faut repenser, qu’il faudrait revoir encore et encore et disséquer presque plan par plan. Je crois qu’il faut que je m’arrête là, pour ne pas risquer encore plus de vous dissuader de le regarder. Ce n’est pas Lucy, c’est certain. Et merci Denis Villeneuve pour ça! J’aime beaucoup ce réalisateur au talent certain. J’ai adoré « Incendies »,…

Vu! Le rôle de ma vie, de Zach Braff.
Films / 7 janvier 2015

Vu! Le rôle de ma vie, de Zach Braff. Aidan (Zach Braff) est un acteur qui galère. Son père, qui paie habituellement l’école privée de ses petits-enfants, lui annonce qu’il ne peut plus à cause de son cancer et du traitement. Aidan se retrouve donc à devoir faire l’école à domicile à ses enfants, plutôt que de les mettre dans une école publique de troisième zone pour terminer l’année. Il en découvrira plus sur lui-même qu’il n’aurait pu l’imaginer. Scrubs fait partie de mes séries cultes et il y est pour beaucoup (d’ailleurs ça fait plaisir de le retrouver face à Donald Faison, son ancien compère de la série, le temps d’une scène ou deux). J’avais également adoré le désormais culte Garden State. J’attendais donc avec impatience ce dernier film porté à bout de bras par l’acteur, qui est aussi réalisateur, scénariste (avec un de ses frères) et producteur. Feel good movie sur fond de deuil (un des sujets centraux chez Zach Braff), le film est agréable à regarder, drôle, attendrissant, émouvant. Il parle des rêves, de la religion, de la mort, de la vie. Ce n’est pas du calibre de Garden State, mais la barre avait été mise très…

Vu! Les poings contre les murs, de David Mackenzie.
Films / 5 janvier 2015

Vu! Les poings contre les murs, de David Mackenzie. Eric (Jack O’Connell) est un jeune garçon violent emprisonné dans une prison pour adultes où il retrouve son père, condamné de longue date et incapable d’amour. Arrogant et violent, Eric ne se fait pas que des amis dans cet univers dur et impitoyable. Heureusement, il peut compter sur Oliver (Rupert Friend), le psychologue du centre pénitencier. Avec une ambiance froide qui m’a rappelé la (très très bonne) série Oz, ce film coup de poing (jeu de mot intentionnel) reclasse tous les films de prison que j’ai pu voir jusque-là. On s’y sent, on y est, là, avec lui. Dès le début, quand on rencontre Eric et qu’on ne sait pas encore si on doit l’aimer ou le détester. Eric, un jeune homme perdu dans un univers trop violent pour y évoluer sereinement. Du très très bon!!