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Vu! The Reader, de Stephen Daldry.
Films / 17 février 2015

Vu! The Reader, de Stephen Daldry. L’histoire de Michael Berg, un jeune garçon qui tombe amoureux d’une femme plus âgée (Kate Winslet), avec qui il entame une liaison secrète. Quand ils ne font pas l’amour, elle lui demande de lire pour elle. Puis elle disparait à la fin de l’été, du jour au lendemain. Michael poursuit sa vie, marqué par cette histoire qui n’a pas fini de le surprendre. Je ne veux pas trop spoil, je n’ajoute pas plus de détails à mon synopsis. Armé d’une histoire puissante et d’une actrice principale formidable, The Reader m’a pourtant laissé un peu sur ma faim. J’ai bien aimé, mais j’aurais aimé être plus embarqué dans ce film. Quand j’ai vu qu’il ne datait que de 2008, j’ai été surpris, il fait plus vieux.

Vu! Dom Hemingway, de Richard Shepard.
Films / 9 février 2015

Vu! Dom Hemingway, de Richard Shepard. Jude Law campe un criminel aigri et désagréable, spécialiste des coffre-fort, qui sort de prison après 12 ans passé derrière les barreaux et est bien décidé à récupérer l’argent que l’on lui doit, même si pour ça il doit fricoter avec ceux qu’il a volé. Bon, je m’attendais à mieux. Ce qui me fait penser qu’il faut vraiment que j’arrête de prendre les critiques mises en avant sur la jaquette pour argent comptant (qui a dit que j’étais un pigeon??!!). Pas grand chose à retenir de ce film si ce n’est que monsieur Law n’est pas mauvais acteur (ce qu’on savait déjà). C’est un peu lourd et pas super bien écrit. En somme, préférez autre chose si vous hésitiez (si vous n’en aviez pas entendu parler, ignorez ce paragraphe…).

Vu! Avant d’aller dormir, de Rowan Joffé.
Films / 7 février 2015

Vu! Avant d’aller dormir, de Rowan Joffé. Nicole Kidman campe une femme amnésique suite à un accident. Elle n’est capable d’enregistrer des souvenirs que sur une période de 24 heures. Le lendemain, elle repart à zéro. Son mari, Colin Firth, la soutient mais quand son médecin (interprété par Mark Strong, un acteur que j’apprécie) la pousse à s’enregistrer jour après jour pour essayer de l’aider, elle commence à découvrir des éléments de son passé qu’elle avait oublié (oui, l’amnésie vous fait ça…). Adapté du roman éponyme de S. J. Watson, Avant d’aller dormir est un thriller psychologique plutôt bien écrit, mais n’est pas pour autant une grande réussite. La fin réserve bien quelques surprises, mais est-ce assez pour crier au génie? Non.

Vu! Sin City 2 : A Dame to Kill For, de Robert Rodriguez et Frank Miller.
Films / 7 février 2015

Vu! Sin City 2 : A Dame to Kill For, de Robert Rodriguez et Frank Miller. Presque dix ans après Sin City, voici enfin la suite tant attendue de ce film culte. On retrouve certains personnages du premier volet (Marv, Dwight, Nancy et quelques autres) et on en découvre de nouveaux (Ava Lord, Johnny). Certains des acteurs ont changé, pour différentes raisons, mais puisque je n’ai pas revu le premier volet avant de regarder le 2, ça ne m’a pas dérangé plus que ça. Comme dans le 1, il y a plusieurs histoires mélangées, certains personnages se croisent et d’autres non. Les intrigues en elle-même ne sont pas extrêmement élaborées, mais on ne regarde pas Sin City pour les mêmes raisons que La Taupe. Le point fort du film (et le plus développé) est son aspect visuel (plus encore que la présence très dénudée d’Eva Green). Et de ce côté-là, il n’y a rien à dire. C’est magnifique! Le mélange d’un noir et blanc très esthétique avec des jeux de couleurs très bien utilisés (avec un léger bémol pour Marcie) nous immergent complètement dans l’univers sombre, violent et sale du roman graphique cher à Frank Miller. Le résultat est en dessous du…

Vu ! Ligne d’eau, de Tomasz Wasilewski.
Films / 6 février 2015

Vu ! Ligne d’eau, de Tomasz Wasilewski. Bon, je ne vous présenterai pas les acteurs (de toute façon, qui parmi vous connais un seul acteur polonais???). L’histoire est celle de Kuba (diminutif de Jakub évidemment), un nageur qui se laisse entraîner par sa copine à un vernissage. Il y rencontre Michal, un jeune homme gay qui va réveiller chez lui des sentiments particuliers. S’en suit une relation clandestine qui mettra en danger l’équilibre de la vie de Kuba. Film d’auteur sans prétention doté d’une histoire intéressante, Ligne d’Eau tourne autour de la question centrale des conséquences de l’amour interdit. Sans avoir trouvé ça formidable (malgré d’excellentes critiques), le film se laisse regarder sans trop de mal et les acteurs sont plutôt bons.

Vu! 22 Jump Street, de Phil Lord et Chris Miller.
Films / 2 février 2015

Vu! 22 Jump Street, de Phil Lord et Chris Miller. Suite de 21 Jump Street, le film qui reprenait l’idée de la série qui avait révélée Johnny Depp au grand public il y a…. longtemps, ne remuons pas non plus le couteau dans la plaie. Bref, 21 Jump Street, avec le duo Jonah Hill et Channing Tatum, m’avait plutôt plu. J’avais trouvé le film assez drôle, les personnages complémentaires et le scénario suffisamment travaillé (pour une comédie) pour qu’on ne s’ennuie pas trop. Pour ce nouvel opus, on prend littéralement les mêmes ingrédients et on recommence (ils nous le disent eux-même quelque chose comme 17 fois au début du film). Jenko et Schmidt sont envoyés à la fac pour démasquer les dealers d’une nouvelle drogue synthétique qui fait des ravages. Le duo de choc va être soudé, s’éloigner, être jaloux, tomber amoureux, remettre sa vie en question et arrêter les méchants. Étrangement, le résultat est plutôt similaire au premier, à savoir plutôt agréable à regarder. Ce n’est pas du cinéma d’auteur, c’est certain, mais 22 Jump Street est agréable à regarder, on passe un bon moment avec Jenko et Schmidt. De là à dire qu’on attend avec impatience la suite,…

Vu! Admission, de Paul Weitz.
Films / 1 février 2015

Vu! Admission, de Paul Weitz. Portia (Tina Fey), une trentenaire bien avancée, travaille à l’université Princeton au service des admissions. Elle est contactée par John (Paul Rudd), un ancien camarade de classe maintenant à la tête d’une école alternative. Il souhaite présenter Portia à Jeremiah, un de ses élèves en qui il croit beaucoup et qu’il soupçonne être l’enfant que Portia aurait donné à l’adoption pendant ses années fac. Sur fond de sujets sérieux (l’adoption, les relations parents-enfants, l’alternative au système), Admission est un film qui se veut léger, voguant entre comédie et drame (plutôt comédie quand même), qui se laisse regarder sans mal, grâce notamment aux deux acteurs principaux.

Vu! Under the Skin, de Jonathan Glazer.
Films / 27 janvier 2015

Vu! Under the Skin, de Jonathan Glazer. Je savais en mettant ce film que je n’allais pas voir Lucy. Et, sur ce plan-là, on peut dire que je n’ai pas été déçu. Dès les premières minutes, Jonathan Glazer joue avec les ombres, une image très noire, pour nous placer dans l’espace, dans le dos de notre planète, plongée dans l’obscurité, qui fait écran à notre soleil. Puis l’écran devient blanc et un iris se dessine jusqu’à devenir un œil humain. À ce moment-là, normalement, les gens commencent à remettre en question leur choix de film et se demandent sans doute s’ils sont près à supporter une heure trois quart d’images mystiques. Grand plan sur les paysages boisés et rocheux de l’écosse profonde. Des phares percent la nuit, une moto, vu de loin, serpente les routes jusqu’à s’arrêter au bord de l’une d’elle. Le conducteur disparaît dans les ténèbres pour revenir quelques secondes plus tard chargé d’un corps qu’il met à l’arrière d’une camionnette. De nouveau nous sommes ailleurs, dans un paysage immaculé où Scarlett Johansson déshabille son sosie pour devenir elle. Puis elle roule sans destination au volant de sa camionnette, à la recherche d’hommes seuls, sans famille, qui accepteraient…

Vu! The Salvation, de Kristian Levring.
Films / 20 janvier 2015

Vu! The Salvation, de Kristian Levring. En 1871, dans l’Ouest Américain, Jon (Mads Mikkelsen) retrouve enfin sa famille, venue le rejoindre depuis le Danemark, après 7 ans de séparation. Dans la diligence qui les amène dans un petit village reculé. Sur le trajet, deux hommes menacent la famille, puis mettent Jon dehors avant de tuer son fils et violer sa femme à mort. Jon les poursuit et finit par les rattraper. Il les tue puis pleure sa famille. L’un des hommes était le frère de Delarue (Jeffrey Dean Morgan), chef du gang local, qui veut la mort du coupable et prend le village en otage. Les habitants se retournent contre Jon et son frère, qui sont livrés à Delarue et abandonnés à leur sort. The Salvation n’invente rien, il reprend les codes éculés du western spaghetti, les fusillades à l’ancienne, les grands paysages sauvages ouverts, une moralité (et un coût de la vie) différent. Ça n’empêche que ça fonctionne, en tout cas pour moi. Mads Mikkelsen est un acteur que j’apprécie énormément, à la palette large mais excellant particulièrement dans les rôles de guerrier solitaire avare de paroles. Jeffrey Dean Morgan campe un méchant impitoyable, devenu monstre après avoir massacré…

Vu! The Expendables 3, de Patrick Hughes.
Films / 19 janvier 2015

Vu! The Expendables 3, de Patrick Hughes. Après avoir vu le 1, je m’étais dit que je ne regarderai pas le 2 tant j’avais trouvé que c’était nul. Arpès avoir vu le 2, je m’étais promis de ne pas regarder le 3, tant c’était encore plus plus nul. Après avoir vu le 3, je me dit qu’à ce rythme-là, ils n’auront plus assez de deux heures pour faire apparaître à l’écran tous les noms inscrits au casting. Notons quand même les ajouts de Mel Gibson, Harrison Ford et Ronda Rousey. Les deux premiers relèvent le niveau d’acting (autrement pitoyable, merci messieurs Stallone et Schwarzy) et la troisième (actuelle championne du monde des poids coq de l’UFC) apporte de la crédibilité par ses scènes de combats. Antonio Banderas a un personnage rigolo également. Pour le reste, c’est dans la même veine que les deux volets précédents, le scénario tient sur une feuille de PQ usagé, les personnages sont… minces et les explosions abusées. Et, vraiment, Stallone et Schwarzy (et Dolph Lundgren aussi) devraient (auraient dû) arrêter de faire des films urgemment (depuis longtemps) pour éviter de ternir un peu plus leur carrière. Pour résumer, on peut dire que je n’ai pas trop aimé.