Vu! 22 Jump Street, de Phil Lord et Chris Miller.
Films / 2 février 2015

Vu! 22 Jump Street, de Phil Lord et Chris Miller. Suite de 21 Jump Street, le film qui reprenait l’idée de la série qui avait révélée Johnny Depp au grand public il y a…. longtemps, ne remuons pas non plus le couteau dans la plaie. Bref, 21 Jump Street, avec le duo Jonah Hill et Channing Tatum, m’avait plutôt plu. J’avais trouvé le film assez drôle, les personnages complémentaires et le scénario suffisamment travaillé (pour une comédie) pour qu’on ne s’ennuie pas trop. Pour ce nouvel opus, on prend littéralement les mêmes ingrédients et on recommence (ils nous le disent eux-même quelque chose comme 17 fois au début du film). Jenko et Schmidt sont envoyés à la fac pour démasquer les dealers d’une nouvelle drogue synthétique qui fait des ravages. Le duo de choc va être soudé, s’éloigner, être jaloux, tomber amoureux, remettre sa vie en question et arrêter les méchants. Étrangement, le résultat est plutôt similaire au premier, à savoir plutôt agréable à regarder. Ce n’est pas du cinéma d’auteur, c’est certain, mais 22 Jump Street est agréable à regarder, on passe un bon moment avec Jenko et Schmidt. De là à dire qu’on attend avec impatience la suite,…

Vu! Admission, de Paul Weitz.
Films / 1 février 2015

Vu! Admission, de Paul Weitz. Portia (Tina Fey), une trentenaire bien avancée, travaille à l’université Princeton au service des admissions. Elle est contactée par John (Paul Rudd), un ancien camarade de classe maintenant à la tête d’une école alternative. Il souhaite présenter Portia à Jeremiah, un de ses élèves en qui il croit beaucoup et qu’il soupçonne être l’enfant que Portia aurait donné à l’adoption pendant ses années fac. Sur fond de sujets sérieux (l’adoption, les relations parents-enfants, l’alternative au système), Admission est un film qui se veut léger, voguant entre comédie et drame (plutôt comédie quand même), qui se laisse regarder sans mal, grâce notamment aux deux acteurs principaux.

Vu! Under the Skin, de Jonathan Glazer.
Films / 27 janvier 2015

Vu! Under the Skin, de Jonathan Glazer. Je savais en mettant ce film que je n’allais pas voir Lucy. Et, sur ce plan-là, on peut dire que je n’ai pas été déçu. Dès les premières minutes, Jonathan Glazer joue avec les ombres, une image très noire, pour nous placer dans l’espace, dans le dos de notre planète, plongée dans l’obscurité, qui fait écran à notre soleil. Puis l’écran devient blanc et un iris se dessine jusqu’à devenir un œil humain. À ce moment-là, normalement, les gens commencent à remettre en question leur choix de film et se demandent sans doute s’ils sont près à supporter une heure trois quart d’images mystiques. Grand plan sur les paysages boisés et rocheux de l’écosse profonde. Des phares percent la nuit, une moto, vu de loin, serpente les routes jusqu’à s’arrêter au bord de l’une d’elle. Le conducteur disparaît dans les ténèbres pour revenir quelques secondes plus tard chargé d’un corps qu’il met à l’arrière d’une camionnette. De nouveau nous sommes ailleurs, dans un paysage immaculé où Scarlett Johansson déshabille son sosie pour devenir elle. Puis elle roule sans destination au volant de sa camionnette, à la recherche d’hommes seuls, sans famille, qui accepteraient…

Vu! The Salvation, de Kristian Levring.
Films / 20 janvier 2015

Vu! The Salvation, de Kristian Levring. En 1871, dans l’Ouest Américain, Jon (Mads Mikkelsen) retrouve enfin sa famille, venue le rejoindre depuis le Danemark, après 7 ans de séparation. Dans la diligence qui les amène dans un petit village reculé. Sur le trajet, deux hommes menacent la famille, puis mettent Jon dehors avant de tuer son fils et violer sa femme à mort. Jon les poursuit et finit par les rattraper. Il les tue puis pleure sa famille. L’un des hommes était le frère de Delarue (Jeffrey Dean Morgan), chef du gang local, qui veut la mort du coupable et prend le village en otage. Les habitants se retournent contre Jon et son frère, qui sont livrés à Delarue et abandonnés à leur sort. The Salvation n’invente rien, il reprend les codes éculés du western spaghetti, les fusillades à l’ancienne, les grands paysages sauvages ouverts, une moralité (et un coût de la vie) différent. Ça n’empêche que ça fonctionne, en tout cas pour moi. Mads Mikkelsen est un acteur que j’apprécie énormément, à la palette large mais excellant particulièrement dans les rôles de guerrier solitaire avare de paroles. Jeffrey Dean Morgan campe un méchant impitoyable, devenu monstre après avoir massacré…

Vu! The Expendables 3, de Patrick Hughes.
Films / 19 janvier 2015

Vu! The Expendables 3, de Patrick Hughes. Après avoir vu le 1, je m’étais dit que je ne regarderai pas le 2 tant j’avais trouvé que c’était nul. Arpès avoir vu le 2, je m’étais promis de ne pas regarder le 3, tant c’était encore plus plus nul. Après avoir vu le 3, je me dit qu’à ce rythme-là, ils n’auront plus assez de deux heures pour faire apparaître à l’écran tous les noms inscrits au casting. Notons quand même les ajouts de Mel Gibson, Harrison Ford et Ronda Rousey. Les deux premiers relèvent le niveau d’acting (autrement pitoyable, merci messieurs Stallone et Schwarzy) et la troisième (actuelle championne du monde des poids coq de l’UFC) apporte de la crédibilité par ses scènes de combats. Antonio Banderas a un personnage rigolo également. Pour le reste, c’est dans la même veine que les deux volets précédents, le scénario tient sur une feuille de PQ usagé, les personnages sont… minces et les explosions abusées. Et, vraiment, Stallone et Schwarzy (et Dolph Lundgren aussi) devraient (auraient dû) arrêter de faire des films urgemment (depuis longtemps) pour éviter de ternir un peu plus leur carrière. Pour résumer, on peut dire que je n’ai pas trop aimé.

Vu! Casa de mi padre, de Matt Piedmont.
Films / 17 janvier 2015

Vu! Casa de mi padre, de Matt Piedmont. Pour sauver le ranch familial, les frères Alvarez s’unissent contre un dangereux trafiquant de drogue. Du Will Ferrell dans le texte, pour cet ovni qui plonge gaiement dans le ridicule, sans se retourner et sans trembler. Des décors en papier mâché, des effets spéciaux… artisanaux (notamment un tigre blanc… en peluche), tout le film joué en espagnol pour l’ancienne star de Saturday Night Live. Un grand moment complètement décalé, à regarder au 19875624875159866547752525865423ème degré.      

Vu! Witness, de Peter Weir.
Films / 15 janvier 2015

Vu! Witness, de Peter Weir. Un enfant amish est témoin du meurtre d’un policier. Quand il identifie un autre flic (Danny Glover) comme l’un des assassins, John Book (Harrison Ford) fait remonter l’info à son supérieur, qui se trouve être dans le coup. Blessé et obligé de fuir, il se réfugie dans la communauté amish et découvre une autre vie, à l’opposé de la sienne en ville. De leurs côtés, les méchants sont sur sa trace. Le film fête cette année son 30ème anniversaire et, s’il a un peu vieilli, il reste de très bonne facture. Mention spéciale à Viggo Mortensen qui a un petit rôle, si petit qu’il n’a même pas une ligne de texte.  

Vu! Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire, de Felix Herngren.
Films / 14 janvier 2015

Vu! Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire, de Felix Herngren. J’avais beaucoup aimé le roman éponyme de Jonas Jonasson et j’avais donc, naturellement, peur d’être déçu par le film (comme c’est malheureusement bien trop souvent le cas). Et bien non, pas cette fois-ci. J’ai été agréablement surpris par cette adaptation de très bonne facture. Bien sûr, nombre d’éléments du livre ont été coupés ou raccourcis pour de probables raisons de durée du film. Et même si j’aurais préféré une adaptation fidèle à la lettre près, force est de constater que j’ai pris beaucoup de plaisir à revivre les aventures d’Allan Karlsson sur grand écran, cet alcoolique suédois amateur d’explosifs qui a traversé un siècle en côtoyant les plus importants hommes d’état de tous bords, de Franco à Staline en passant par Truman ou Reagan (pas de Mao, sniff) pour tomber presque par hasard, le jour de son centième anniversaire, sur une valise contenant 50 millions de couronnes qui le propulse dans une cavale tranquille à travers la Suède. Mention spéciale à Robert Gustafsson, qui incarne ce bougre d’Allan, jeune comme vieux, avec brio. Une très bonne comédie au ton décalé que l’on regarde avec plaisir!

Vu! Locke, de Steven Knight.
Films / 12 janvier 2015

Vu! Locke, de Steven Knight. Locke (Tom Hardy) est un homme qui a tout pour être heureux, une femme et une famille aimante, un boulot qui lui plaît (dans le béton, donc très concret ;)). Pourtant, un soir, il va prendre la route et prendre le risque de tout perdre. Le film vous raconte pourquoi. Concept particulier, un peu à la Phone Game, de passer les 80 et quelques minutes du films dans une voiture, sur les routes anglaises, en la seule compagnie de Tom Hardy qui, seul devant la caméra, enchaîne les conversations téléphoniques et d’autres, plus métaphysiques. Ça pourrait facilement être chiant, mais on ne s’ennuie pas. On participe à une tranche de la vie de cet homme, on comprend ses motivations et on espère qu’il trouvera la paix qu’il recherche.Tom Hardy porte le film, ce qui n’est une surprise pour personne l’ayant déjà vu dans n’importe quel autre film auquel il a participé.

Vu! Guardians of the Galaxy, de James Gunn.
Films / 9 janvier 2015

Vu! Guardians of the Galaxy, de James Gunn. Peter Quill (Chris Pratt) quitte en pleurs l’hôpital où sa mère agonise d’un cancer. Il est aspiré par un vaisseau spatial. 26 ans plus tard, il est devenu Star-Lord et est recherché dans tout l’espace pour avoir volé un mystérieux globe convoité par Ronan l’Accusateur (Lee Pace). Il va devoir s’allier à quatre aliens pour essayer de sauver ce qui peut encore l’être. J’en avais entendu plutôt de bons commentaires mais j’avais peur d’être déçu. Au final, je suis un peu entre les deux. Ce n’est pas mal du tout, un divertissement agréable et, fait suffisamment rare pour être signalé, un blockbuster avec des personnages « profonds » (chacun à ses motivations personnelles et en 3 dimensions). Par contre je trouve que les choses se mettent en place un peu facilement, dans un univers globalement Trekien dominé par des humanoïdes de couleurs diverses et variées. Certains personnages sont très bons, comme Groot (Vin Diesel) ou, à l’opposé, Ronan. Bradley Cooper prête sa voix à Rocket et Zoe Saldana ses traits à Gamora. Et que dire de Drax the Destroyer, interprété par un Dave Bautista bien plus crédible qu’il ne l’a jamais été comme catcheur….