Vu! Selfie.
Séries TV / 31 janvier 2015

Vu! Selfie. Eliza Dooley (Karen Gillan) est obsédée par son téléphone et les réseaux sociaux, au point de laisser l’humain de côté. Après une rupture humiliante, elle décide de se trouver de vrais amis et confie son destin à Henry (John Cho (quel chemin parcouru par John Cho depuis son apparition dans American Pie (et la popularisation du terme MILF))), expert en marketing pour redorer son image. Après avoir regardé les 13 épisodes de la première saison de Selfie (ce qui est déjà mieux que les dernières sitcoms que j’ai testé), je ne suis pas certain de mon avis. J’ai envie de dire que c’est sympa, que même si ce n’est pas LA sitcom qui tue sa race de mort, c’est plutôt bien écrit, plein de références pop (Eliza ressemble un peu à une version adulte de Tamara dans Awkward) et ça se laisse regarder. De toute façon, on s’en fout, puisque la série a été annulée (alors qu’on sait même pas encore si Henry et Eliza finiront ensemble…).

Vu! Under the Skin, de Jonathan Glazer.
Films / 27 janvier 2015

Vu! Under the Skin, de Jonathan Glazer. Je savais en mettant ce film que je n’allais pas voir Lucy. Et, sur ce plan-là, on peut dire que je n’ai pas été déçu. Dès les premières minutes, Jonathan Glazer joue avec les ombres, une image très noire, pour nous placer dans l’espace, dans le dos de notre planète, plongée dans l’obscurité, qui fait écran à notre soleil. Puis l’écran devient blanc et un iris se dessine jusqu’à devenir un œil humain. À ce moment-là, normalement, les gens commencent à remettre en question leur choix de film et se demandent sans doute s’ils sont près à supporter une heure trois quart d’images mystiques. Grand plan sur les paysages boisés et rocheux de l’écosse profonde. Des phares percent la nuit, une moto, vu de loin, serpente les routes jusqu’à s’arrêter au bord de l’une d’elle. Le conducteur disparaît dans les ténèbres pour revenir quelques secondes plus tard chargé d’un corps qu’il met à l’arrière d’une camionnette. De nouveau nous sommes ailleurs, dans un paysage immaculé où Scarlett Johansson déshabille son sosie pour devenir elle. Puis elle roule sans destination au volant de sa camionnette, à la recherche d’hommes seuls, sans famille, qui accepteraient…

Vu! Californication, Saison 7.
Séries TV / 26 janvier 2015

Vu! Californication, Saison 7. Fin des aventures de Hank Moody et je dois dire que je n’en suis pas mécontent. J’avais adoré la première saison, avec un David Duchovny jouissif d’arrogance et de grossièretés, puis les saisons s’enchaînant, le niveau a lentement mais sûrement décliné jusqu’à cette septième et dernière saison. La saison tourne autour d’un Moody repentant qui souhaite enfin grandir, et qui se découvre un fils caché, conçu avant Becca. Entre un nouveau rôle paternel, une ex convoitée, des jeunes femmes prêtent à se jeter sur lui et son éternelle entreprise de reconquête de Karen, difficile pour Moody de garder la tête froide et de marcher en ligne droite. Grosse déception, beaucoup moins de nichons dans cette saison, ce qui était quand même la marque de fabrique de la série. Plus sérieusement, il était temps d’en finir, c’est désormais chose faite. On se rappellera plus vivement des premières saisons que des dernières, pour cette série qui aura quand même marqué son temps, si ce n’est seulement par son irrévérence.

Vu! The Salvation, de Kristian Levring.
Films / 20 janvier 2015

Vu! The Salvation, de Kristian Levring. En 1871, dans l’Ouest Américain, Jon (Mads Mikkelsen) retrouve enfin sa famille, venue le rejoindre depuis le Danemark, après 7 ans de séparation. Dans la diligence qui les amène dans un petit village reculé. Sur le trajet, deux hommes menacent la famille, puis mettent Jon dehors avant de tuer son fils et violer sa femme à mort. Jon les poursuit et finit par les rattraper. Il les tue puis pleure sa famille. L’un des hommes était le frère de Delarue (Jeffrey Dean Morgan), chef du gang local, qui veut la mort du coupable et prend le village en otage. Les habitants se retournent contre Jon et son frère, qui sont livrés à Delarue et abandonnés à leur sort. The Salvation n’invente rien, il reprend les codes éculés du western spaghetti, les fusillades à l’ancienne, les grands paysages sauvages ouverts, une moralité (et un coût de la vie) différent. Ça n’empêche que ça fonctionne, en tout cas pour moi. Mads Mikkelsen est un acteur que j’apprécie énormément, à la palette large mais excellant particulièrement dans les rôles de guerrier solitaire avare de paroles. Jeffrey Dean Morgan campe un méchant impitoyable, devenu monstre après avoir massacré…

Vu! The Expendables 3, de Patrick Hughes.
Films / 19 janvier 2015

Vu! The Expendables 3, de Patrick Hughes. Après avoir vu le 1, je m’étais dit que je ne regarderai pas le 2 tant j’avais trouvé que c’était nul. Arpès avoir vu le 2, je m’étais promis de ne pas regarder le 3, tant c’était encore plus plus nul. Après avoir vu le 3, je me dit qu’à ce rythme-là, ils n’auront plus assez de deux heures pour faire apparaître à l’écran tous les noms inscrits au casting. Notons quand même les ajouts de Mel Gibson, Harrison Ford et Ronda Rousey. Les deux premiers relèvent le niveau d’acting (autrement pitoyable, merci messieurs Stallone et Schwarzy) et la troisième (actuelle championne du monde des poids coq de l’UFC) apporte de la crédibilité par ses scènes de combats. Antonio Banderas a un personnage rigolo également. Pour le reste, c’est dans la même veine que les deux volets précédents, le scénario tient sur une feuille de PQ usagé, les personnages sont… minces et les explosions abusées. Et, vraiment, Stallone et Schwarzy (et Dolph Lundgren aussi) devraient (auraient dû) arrêter de faire des films urgemment (depuis longtemps) pour éviter de ternir un peu plus leur carrière. Pour résumer, on peut dire que je n’ai pas trop aimé.

Vu! Casa de mi padre, de Matt Piedmont.
Films / 17 janvier 2015

Vu! Casa de mi padre, de Matt Piedmont. Pour sauver le ranch familial, les frères Alvarez s’unissent contre un dangereux trafiquant de drogue. Du Will Ferrell dans le texte, pour cet ovni qui plonge gaiement dans le ridicule, sans se retourner et sans trembler. Des décors en papier mâché, des effets spéciaux… artisanaux (notamment un tigre blanc… en peluche), tout le film joué en espagnol pour l’ancienne star de Saturday Night Live. Un grand moment complètement décalé, à regarder au 19875624875159866547752525865423ème degré.      

Vu! Fargo, Saison 1.
Séries TV / 17 janvier 2015

Vu! Fargo, Saison 1. Créée par Noah Hawley, cette série reprend le principe du film des frères Coen, tout en ne conversant que quelques liens subtils avec ce dernier. L’histoire est donc originale. Comme pour le film, c’est une « histoire vraie » que l’on nous présente. Lester Nygaard (Martin Freeman) est un vendeur en assurance un peu loser dans Bemidji, une petite ville du Minnesota. Son petit frère réussit mieux que lui dans la vie et même sa femme se moque de lui. Après s’être fait cassé le nez par Sam Hess, un gros dur qui le martyrisait déjà à l’école, Lester croise la route de Lorne Malvo (Billy Bob Thornton), un tueur à gage qui lui propose de régler son problème. Sans le vouloir, Lester accepte et apprend le lendemain la mort de son ancien ennemi. Galvanisé, il tue sa femme dans un accès de colère et appelle Malvo à la rescousse. Au même moment, le chef de la police arrive chez Lester pour l’interroger et se fait dézinguer par Malvo. S’en suit l’enquête, menée par Molly Solverson, une adjoint pleine de jugeote, malgré Bill (Bob Odenkirk), le nouveau chef de la police, d’une incompétence affligeante. L’enquête mène Molly à…

Abandonné! Welcome to Sweden, saison 1.
Séries TV / 16 janvier 2015

Abandonné! Welcome to Sweden, saison 1. Bruce (Greg Poelher) quitte son job de comptable de star pour aller vivre en Suède avec sa femme. Choc des cultures, il doit s’adapter à une nouvelle vie, une nouvelle langue, de nouveaux codes et…. la mayonnaise ne prend pas. Le personnage de Bruce n’est pas sympathique, et, personnellement, je n’en avais rien à fout… pardon, faire, qu’il se fasse tailler par sa belle-mère (Lena Olin) et rabaisser subtilement par sa femme. Je n’ai pas ri, à peine souri. Seul point positif, les suédois parlent suédois. Abandonnée après 5 épisodes (pour me laisser une réelle chance de me faire changer d’avis) sur 10.  

Vu! Witness, de Peter Weir.
Films / 15 janvier 2015

Vu! Witness, de Peter Weir. Un enfant amish est témoin du meurtre d’un policier. Quand il identifie un autre flic (Danny Glover) comme l’un des assassins, John Book (Harrison Ford) fait remonter l’info à son supérieur, qui se trouve être dans le coup. Blessé et obligé de fuir, il se réfugie dans la communauté amish et découvre une autre vie, à l’opposé de la sienne en ville. De leurs côtés, les méchants sont sur sa trace. Le film fête cette année son 30ème anniversaire et, s’il a un peu vieilli, il reste de très bonne facture. Mention spéciale à Viggo Mortensen qui a un petit rôle, si petit qu’il n’a même pas une ligne de texte.  

Vu! Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire, de Felix Herngren.
Films / 14 janvier 2015

Vu! Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire, de Felix Herngren. J’avais beaucoup aimé le roman éponyme de Jonas Jonasson et j’avais donc, naturellement, peur d’être déçu par le film (comme c’est malheureusement bien trop souvent le cas). Et bien non, pas cette fois-ci. J’ai été agréablement surpris par cette adaptation de très bonne facture. Bien sûr, nombre d’éléments du livre ont été coupés ou raccourcis pour de probables raisons de durée du film. Et même si j’aurais préféré une adaptation fidèle à la lettre près, force est de constater que j’ai pris beaucoup de plaisir à revivre les aventures d’Allan Karlsson sur grand écran, cet alcoolique suédois amateur d’explosifs qui a traversé un siècle en côtoyant les plus importants hommes d’état de tous bords, de Franco à Staline en passant par Truman ou Reagan (pas de Mao, sniff) pour tomber presque par hasard, le jour de son centième anniversaire, sur une valise contenant 50 millions de couronnes qui le propulse dans une cavale tranquille à travers la Suède. Mention spéciale à Robert Gustafsson, qui incarne ce bougre d’Allan, jeune comme vieux, avec brio. Une très bonne comédie au ton décalé que l’on regarde avec plaisir!