(re)Vu! Curb Your Enthousiasm, saison 1.
Séries TV / 6 février 2015

(re)Vu! Curb Your Enthousiasm, saison 1. Tournée comme un focumentaire, cette série décalée suit la vie de Larry David (co-créateur de la série Seinfeld). Et le moins qu’on puisse dire, c’est que son quotidien ressemble à un boomerang, tout ce qu’il fait lui revient dans la tronche tôt ou tard, le mettant systématiquement dans des situations ridicules ou gênantes, pour notre plus grand bonheur. À part la présence au casting de Cheryl Hines dans le rôle de sa femme, la série multiplie les apparitions de célébrités et notamment celles de ses anciens collègues de Seinfeld. Une série à l’humour particulier, qui a un peu vieilli mais ne perd pas son charme. Si vous avez aimé Seinfeld, vous aimerez Curb Your Enthousiasm.

Vu ! Ligne d’eau, de Tomasz Wasilewski.
Films / 6 février 2015

Vu ! Ligne d’eau, de Tomasz Wasilewski. Bon, je ne vous présenterai pas les acteurs (de toute façon, qui parmi vous connais un seul acteur polonais???). L’histoire est celle de Kuba (diminutif de Jakub évidemment), un nageur qui se laisse entraîner par sa copine à un vernissage. Il y rencontre Michal, un jeune homme gay qui va réveiller chez lui des sentiments particuliers. S’en suit une relation clandestine qui mettra en danger l’équilibre de la vie de Kuba. Film d’auteur sans prétention doté d’une histoire intéressante, Ligne d’Eau tourne autour de la question centrale des conséquences de l’amour interdit. Sans avoir trouvé ça formidable (malgré d’excellentes critiques), le film se laisse regarder sans trop de mal et les acteurs sont plutôt bons.

Vu! 22 Jump Street, de Phil Lord et Chris Miller.
Films / 2 février 2015

Vu! 22 Jump Street, de Phil Lord et Chris Miller. Suite de 21 Jump Street, le film qui reprenait l’idée de la série qui avait révélée Johnny Depp au grand public il y a…. longtemps, ne remuons pas non plus le couteau dans la plaie. Bref, 21 Jump Street, avec le duo Jonah Hill et Channing Tatum, m’avait plutôt plu. J’avais trouvé le film assez drôle, les personnages complémentaires et le scénario suffisamment travaillé (pour une comédie) pour qu’on ne s’ennuie pas trop. Pour ce nouvel opus, on prend littéralement les mêmes ingrédients et on recommence (ils nous le disent eux-même quelque chose comme 17 fois au début du film). Jenko et Schmidt sont envoyés à la fac pour démasquer les dealers d’une nouvelle drogue synthétique qui fait des ravages. Le duo de choc va être soudé, s’éloigner, être jaloux, tomber amoureux, remettre sa vie en question et arrêter les méchants. Étrangement, le résultat est plutôt similaire au premier, à savoir plutôt agréable à regarder. Ce n’est pas du cinéma d’auteur, c’est certain, mais 22 Jump Street est agréable à regarder, on passe un bon moment avec Jenko et Schmidt. De là à dire qu’on attend avec impatience la suite,…

Vu! Admission, de Paul Weitz.
Films / 1 février 2015

Vu! Admission, de Paul Weitz. Portia (Tina Fey), une trentenaire bien avancée, travaille à l’université Princeton au service des admissions. Elle est contactée par John (Paul Rudd), un ancien camarade de classe maintenant à la tête d’une école alternative. Il souhaite présenter Portia à Jeremiah, un de ses élèves en qui il croit beaucoup et qu’il soupçonne être l’enfant que Portia aurait donné à l’adoption pendant ses années fac. Sur fond de sujets sérieux (l’adoption, les relations parents-enfants, l’alternative au système), Admission est un film qui se veut léger, voguant entre comédie et drame (plutôt comédie quand même), qui se laisse regarder sans mal, grâce notamment aux deux acteurs principaux.

Vu! Selfie.
Séries TV / 31 janvier 2015

Vu! Selfie. Eliza Dooley (Karen Gillan) est obsédée par son téléphone et les réseaux sociaux, au point de laisser l’humain de côté. Après une rupture humiliante, elle décide de se trouver de vrais amis et confie son destin à Henry (John Cho (quel chemin parcouru par John Cho depuis son apparition dans American Pie (et la popularisation du terme MILF))), expert en marketing pour redorer son image. Après avoir regardé les 13 épisodes de la première saison de Selfie (ce qui est déjà mieux que les dernières sitcoms que j’ai testé), je ne suis pas certain de mon avis. J’ai envie de dire que c’est sympa, que même si ce n’est pas LA sitcom qui tue sa race de mort, c’est plutôt bien écrit, plein de références pop (Eliza ressemble un peu à une version adulte de Tamara dans Awkward) et ça se laisse regarder. De toute façon, on s’en fout, puisque la série a été annulée (alors qu’on sait même pas encore si Henry et Eliza finiront ensemble…).

Vu! Under the Skin, de Jonathan Glazer.
Films / 27 janvier 2015

Vu! Under the Skin, de Jonathan Glazer. Je savais en mettant ce film que je n’allais pas voir Lucy. Et, sur ce plan-là, on peut dire que je n’ai pas été déçu. Dès les premières minutes, Jonathan Glazer joue avec les ombres, une image très noire, pour nous placer dans l’espace, dans le dos de notre planète, plongée dans l’obscurité, qui fait écran à notre soleil. Puis l’écran devient blanc et un iris se dessine jusqu’à devenir un œil humain. À ce moment-là, normalement, les gens commencent à remettre en question leur choix de film et se demandent sans doute s’ils sont près à supporter une heure trois quart d’images mystiques. Grand plan sur les paysages boisés et rocheux de l’écosse profonde. Des phares percent la nuit, une moto, vu de loin, serpente les routes jusqu’à s’arrêter au bord de l’une d’elle. Le conducteur disparaît dans les ténèbres pour revenir quelques secondes plus tard chargé d’un corps qu’il met à l’arrière d’une camionnette. De nouveau nous sommes ailleurs, dans un paysage immaculé où Scarlett Johansson déshabille son sosie pour devenir elle. Puis elle roule sans destination au volant de sa camionnette, à la recherche d’hommes seuls, sans famille, qui accepteraient…

Vu! Californication, Saison 7.
Séries TV / 26 janvier 2015

Vu! Californication, Saison 7. Fin des aventures de Hank Moody et je dois dire que je n’en suis pas mécontent. J’avais adoré la première saison, avec un David Duchovny jouissif d’arrogance et de grossièretés, puis les saisons s’enchaînant, le niveau a lentement mais sûrement décliné jusqu’à cette septième et dernière saison. La saison tourne autour d’un Moody repentant qui souhaite enfin grandir, et qui se découvre un fils caché, conçu avant Becca. Entre un nouveau rôle paternel, une ex convoitée, des jeunes femmes prêtent à se jeter sur lui et son éternelle entreprise de reconquête de Karen, difficile pour Moody de garder la tête froide et de marcher en ligne droite. Grosse déception, beaucoup moins de nichons dans cette saison, ce qui était quand même la marque de fabrique de la série. Plus sérieusement, il était temps d’en finir, c’est désormais chose faite. On se rappellera plus vivement des premières saisons que des dernières, pour cette série qui aura quand même marqué son temps, si ce n’est seulement par son irrévérence.

Vu! The Salvation, de Kristian Levring.
Films / 20 janvier 2015

Vu! The Salvation, de Kristian Levring. En 1871, dans l’Ouest Américain, Jon (Mads Mikkelsen) retrouve enfin sa famille, venue le rejoindre depuis le Danemark, après 7 ans de séparation. Dans la diligence qui les amène dans un petit village reculé. Sur le trajet, deux hommes menacent la famille, puis mettent Jon dehors avant de tuer son fils et violer sa femme à mort. Jon les poursuit et finit par les rattraper. Il les tue puis pleure sa famille. L’un des hommes était le frère de Delarue (Jeffrey Dean Morgan), chef du gang local, qui veut la mort du coupable et prend le village en otage. Les habitants se retournent contre Jon et son frère, qui sont livrés à Delarue et abandonnés à leur sort. The Salvation n’invente rien, il reprend les codes éculés du western spaghetti, les fusillades à l’ancienne, les grands paysages sauvages ouverts, une moralité (et un coût de la vie) différent. Ça n’empêche que ça fonctionne, en tout cas pour moi. Mads Mikkelsen est un acteur que j’apprécie énormément, à la palette large mais excellant particulièrement dans les rôles de guerrier solitaire avare de paroles. Jeffrey Dean Morgan campe un méchant impitoyable, devenu monstre après avoir massacré…

Vu! The Expendables 3, de Patrick Hughes.
Films / 19 janvier 2015

Vu! The Expendables 3, de Patrick Hughes. Après avoir vu le 1, je m’étais dit que je ne regarderai pas le 2 tant j’avais trouvé que c’était nul. Arpès avoir vu le 2, je m’étais promis de ne pas regarder le 3, tant c’était encore plus plus nul. Après avoir vu le 3, je me dit qu’à ce rythme-là, ils n’auront plus assez de deux heures pour faire apparaître à l’écran tous les noms inscrits au casting. Notons quand même les ajouts de Mel Gibson, Harrison Ford et Ronda Rousey. Les deux premiers relèvent le niveau d’acting (autrement pitoyable, merci messieurs Stallone et Schwarzy) et la troisième (actuelle championne du monde des poids coq de l’UFC) apporte de la crédibilité par ses scènes de combats. Antonio Banderas a un personnage rigolo également. Pour le reste, c’est dans la même veine que les deux volets précédents, le scénario tient sur une feuille de PQ usagé, les personnages sont… minces et les explosions abusées. Et, vraiment, Stallone et Schwarzy (et Dolph Lundgren aussi) devraient (auraient dû) arrêter de faire des films urgemment (depuis longtemps) pour éviter de ternir un peu plus leur carrière. Pour résumer, on peut dire que je n’ai pas trop aimé.

Vu! Casa de mi padre, de Matt Piedmont.
Films / 17 janvier 2015

Vu! Casa de mi padre, de Matt Piedmont. Pour sauver le ranch familial, les frères Alvarez s’unissent contre un dangereux trafiquant de drogue. Du Will Ferrell dans le texte, pour cet ovni qui plonge gaiement dans le ridicule, sans se retourner et sans trembler. Des décors en papier mâché, des effets spéciaux… artisanaux (notamment un tigre blanc… en peluche), tout le film joué en espagnol pour l’ancienne star de Saturday Night Live. Un grand moment complètement décalé, à regarder au 19875624875159866547752525865423ème degré.