Vu! Fresh off the Boat, Saison 1.
Séries TV / 2 septembre 2015

Vu! Fresh off the Boat, Saison 1. Eddie Huang (Hudson Yang) et sa famille déménagent de Washington D.C. pour s’installer à Orlando, en Floride, où son père, Louis (Randall Park) vient d’ouvrir un steakhouse. Le changement de décor et de repères n’est facile pour personne, encore moins quand on est un adolescent asiatique fan de rap et qu’on a une mère un brin strict. J’ai découvert cette sitcom un peu par hasard et je me suis laissé tenter par son côté un peu original. Au premier abord, le format ressemble beaucoup à celui de The Goldbergs, mais dans les années 90 (95 exactement) et avec une famille d’origine Taïwanaise. L’histoire est narrée du point de vue d’Eddie, et basée sur la biographie du véritable Eddie Huang. Pour tout dire, j’ai eu du mal à rentrer dedans et j’ai pensé abandonner après les deux premiers épisodes. Je ne l’ai pas fait. Finalement, je me suis attaché à tous les personnages secondaires, à commencer par la mère (Constance Wu), qui est géniale, c’est la raison principale de mon obstination à terminer cette première saison. Ses mimiques sont parfaites et ses remarques très drôles. Le père est pas mal aussi, immigré chinois qui embrasse…

Vu! Better Call Saul, Saison 1.
Séries TV / 31 août 2015

Vu! Better Call Saul, Saison 1. Jimmy McGill (Bob Odenkirk) est un petit avocat qui peine à se faire un nom, perdu dans l’ombre de son frère Chuck (Michael McKean), un as du barreau au poste d’associé dans un grand cabinet d’Albuquerque, Nouveau-Mexique, qui vit reclus après avoir développé une allergie à l’électricité. Mais Jimmy ne manque pas de ressource pour faire parler de lui. Vince Gilligan, le créateur de Breaking Bad, et Peter Gould, qui a écrit l’épisode où Saul Goodman apparaît pour la première fois, se sont alliés pour créer ce spin-off. Ils ont repris une partie de l’équipe de la série originale, des scénaristes aux acteurs. Située six ans avant sa rencontre avec Walter White et Jesse Pinkman, Better Call Saul raconte les origines de l’avocat, alors qu’il s’appelle toujours Jimmy McGill. Dans les dix épisodes que compte cette première saison, il rencontre Mike Ehrmantraut (Jonathan Banks), qui jouera ensuite un rôle important dans sa carrière, mais aussi d’autres personnages que l’on recroisera dans Breaking Bad, comme Tuco Salamanca (Raymond Cruz). Hormis son frère, Jimmy est très proche de Kim Wexler (Rhea Seehorn), également avocate chez HH & M, le cabinet de Chuck. Les épisodes rappellent fortement…

Vu! Benched.
Séries TV / 19 août 2015

Vu! Benched. Nina Whitley (Eliza Coupe) a tout pour réussir. Elle est un des meilleurs avocats de son cabinet prestigieux, fiancée à un autre avocat talentueux et sur le point de décrocher une grosse promotion. Sauf que son fiancé la quitte pour une autre et que le promotion lui échappe au profit d’une incompétente qui couche avec leur patron. Nina pète les plombs. Après le scandal, elle est obligée de quitter son cabinet pour recommencer au bas de l’échelle, comme commis d’office. Je ne suis pas fan des séries d’avocats, mais Benched est aux séries d’avocats ce que Scrubs est aux séries médicales. Bon, la comparaison est très flatteuse, car Benched n’atteint jamais les niveaux d’excellence de Scrubs. Mais ça reste une sitcom très honnête. Aux côtés d’Eliza Coupe, que l’on avait justement découvert durant les deux dernières saisons de Scrubs (puis dans la regrettée Happy Endings), on retrouve Jay Harrington, qui avait joué, entre autres, dans l’excellente et méconnue Better Off Ted. Il interprète ici un avocat désabusé, à moitié alcoolique et accroc aux jeux d’argent. Pour compléter le duo principal, on a Oscar Nuñez de The Office, qui s’en sort pas trop mal en personnage secondaire et Carter…

Vu! Weird Loners.
Séries TV / 7 août 2015

Vu! Weird Loners de Michael J Weithorn. Quatre trentenaires avec des problèmes d’engagements se retrouvent propulsés dans la vie les uns des autres. Stoch (Zachary Knighton), dragueur invétéré, vient de se faire virer de son boulot après avoir couché avec la femme de son boss, il emménage chez Eric (Nat Torrence), son cousin, vieux garçon qui vient de perdre son père. Caryn (Becki Newton), la voisine d’Eric, obsédé par l’envie de se caser, vire sa colocataire sur un coup de tête mais n’arrive pas à épouser un médecin veuf amoureux d’elle, elle héberge Zara (Meera Rohit Kumbhani), une peintre de rue très attachée à sa liberté, qui se lie d’amitié avec Eric après qu’il achète un de ses tableaux. Un lien se crée entre eux. Bon, le synopsis semble un peu usé. Les critiques n’étaient pas extraordinaires, mais les présences de Zachary Knighton (Happy Endings) et Nate Torrence (Hello Ladies) m’ont convaincu de tenter l’aventure. Aux côtés des deux acteurs, Becki Newton (Quinn dans How I Met Your Mother) et Meera Rohit Kumbhani complètent le casting. Les personnages se retrouvent un peu facilement, mais bon, c’est une sitcom alors on va laisser passer. Ce qui compte, c’est l’alchimie qui unit…

Vu! Nurse Jackie, saison 7.
Séries TV / 5 août 2015

Vu! Nurse Jackie, saison 7. Suite et fin des (més)aventures de Jackie Peyton (Edie Falco), l’infirmière déjantée de l’hôpital All Saints. Septième et dernière saison, donc, pour la série créée Linda Wallem, Evan Dunsky et Liz Brixius en 2009. Beaucoup de chemin parcouru depuis une première saison qui avait défrayé la chronique. Contrairement à un certain docteur boiteux qui représentait le renouveau des séries médicales (en tout cas dans son personnage titre) depuis quelques années déjà, l’infirmière Jackie n’était pas seulement une excentrique sous médicaments. Addict au sens strict du terme, Jackie ne recule devant rien pour satisfaire ses besoins de droguée, quitte à mettre sa vie, aussi bien professionnelle que personnelle, en péril. La première saison avait marqué les esprits grâce à ce personnage torturé incapable de fonctionner à jeun. Dès le début, aucun doute sur le fait que Jackie était capable de tout, à tout moment. Au fil du temps, si l’histoire a évoluée, elle ne l’a pas toujours fait de manière égale. Comme un drogué cherchant le rush de la première prise, j’ai cherché à retrouver l’engouement qui m’avait accompagné durant les douze premiers épisodes. Certaines saisons étaient meilleures que d’autres, mais sur les dernières, on sentait clairement…

Vu! Silicon Valley, saison 1.
Séries TV / 2 août 2015

Vu! Silicon Valley, saison 1. La série de Mike Judge suit des programmateurs travaillant sur un algorithme de compression révolutionnaire créé par l’un d’eux, Richard Hendricks (Thomas Middleditch). Ils vivent tous chez Erlich Bachman (T.J. Miller), qui détient dix pour cent des droits de leur start-up, Pied Piper, en l’échange de leur hébergement. Très vite, deux milliardaires de la Silicon Valley vont tout faire pour acquérir leur travail. Richard va devoir choisir entre vendre son projet à une multinationale ou le développer lui-même avec ses collègues. Silicon Valley est une série de geek par excellence. Tous les personnages sont atypiques, de Richard, le geek peu sûr de lui, à Gilfoyle (Martin Starr) le geek sataniste, en passant par Dinesh (Kumail Nanjiani), le geek pakistanais, et sans oublier Erlich, le geekcentrique. Autour d’eux, on retrouve Zach Woods, déjà vu dans les excellents The Office et VEEP, Amanda Crew, ou encore Christopher Evan Welch, disparu depuis. Pas besoin de s’y connaître en programmation pour se régaler devant cette série bien écrite et très drôle. On n’a pas affaire ici à une sitcom à proprement parlé, mais plutôt une de ces nouvelles comédies américaine qui n’ont pas besoin de gags éculés ni de rires enregistrés…

Vu! Married, saison 1.
Séries TV / 29 juillet 2015

Vu! Married, saison 1. Russ Bowman (Nat Faxon) aime sa femme Lina (Judy Greer), au point où il voudrait faire l’amour avec elle. Mais elle est fatiguée de devoir s’occuper de leurs trois enfants et l’invite plutôt à se trouver une maîtresse. À l’opposé, leurs amis, A.J. (Brett Gelman) et Jess (Jenny Slate) ont, pour l’un, du mal à se remettre d’un divorce et, pour l’autre, du mal à accepter de se poser dans un mariage. Créée par Andrew Gurland, la série promet des situationsembarrassantes par son synopsis. Et si c’est bien le cas dans quelques uns des 10 épisodes de la première saison, ça n’a pas suffi à éveiller mon intérêt. Judy Greer est à l’aise dans son rôle de femme mariée blasée, Brett Gelman dans celui de l’ami dérangé, encore plus avec son physique à la François Damiens. Et ça fait plaisir de voir Paul Reiser dans un petit rôle. Mais la mayonnaise ne prend pas. Nat Faxon, s’il est crédible en père de famille proche de la quarantaine en manque de sexe, ne me fait pas rire. En fait, ce sont les thèmes abordés qui ne m’ont globalement pas fait rire. Ça tourne trop autour de blagues…

Vu! Agent Carter, saison 1.
Séries TV / 28 juillet 2015

Vu! Agent Carter, saison 1. Après la Seconde Guerre Mondiale, Peggy Carter (Hayley Atwell) est reléguée au rang de secrétaire glorifiée au sein du SSR. Depuis la perte de l’homme de sa vie, Steve Rogers, alias Captain America (Chris Evans), elle accepte à contrecœur sa vie de femme célibataire dans l’Amérique des années 40. Jusqu’au jour où Howard Stark (Dominic Cooper), suspect de trahison, lui demande son aide pour prouver son innocence. Elle va faire équipe avec le majordome de l’inventeur, Edwin Jarvis (James D’Arcy) dans le dos de la SSR pour découvrir la vérité. Créée par Christopher Markus et Stephen McFeely, les scénaristes des films Captain America, la série de huit épisodes a été diffusée durant la trêve hivernale de la deuxième saison de Marvel : Les Agents du SHIELD. On retrouve Hayley Atwell dans le rôle titre, qu’elle occupait déjà dans les films mettant en scène le super-héros au bouclier. À ses côtés, Dominic Cooper apparaît dans plusieurs épisodes en tant que père du futur Iron Man. On retrouve également, hormis James D’Arcy, Chad Michael Murray et Enver Gjokaj en agents du SSR, Lyndsy Fonseca (qui a bien grandi depuis How I Met Your Mother) en amie de Peggy…

Vu! Orange is the New Black, saison 2.
Séries TV / 21 juillet 2015

Vu! Orange is the New Black, saison 2. La suite des aventures de Piper (Taylor Schilling), incarcérée dans la prison pour femmes de Litchfield après avoir transporté une mallette contenant de l’argent de la drogue pour son ex-fiancée, Alex Vause (Laura Prepon), dix ans plus tôt. Entre-temps, elle avait refait sa vie avec Larry (Jason Biggs), qui décide de la soutenir pendant qu’elle purge sa peine. Mais la distance rend les choses compliquées et, en prison, Piper découvre un tout nouveau monde, auquel elle doit s’adapter pour survivre. La première saison de la série créée par Jenji Kohan à partir du récit autobiographique de Piper Kerman avait fait un carton, trouvant immédiatement son public et réussissant à le fidéliser avec son style bien équilibré, oscillant habilement entre humour et drame, tour à tour dure, drôle et touchante. Au-delà de son personnage principal parfois un brin égocentrique, voire irritante, c’est toute une population que la série nous présente, détenus et personnel pénitencier. Une vaste galerie d’histoires divers et variées. Par le biais de flashbacks, chaque épisode nous présente une détenue différente, nous permettant de comprendre ce qui l’a conduit derrière les barreaux. Il y a Red (Kate Mulgrew), une femme russe qui…

Vu! The Flash, saison 1.
Séries TV / 17 juillet 2015

Vu! The Flash, saison 1. Il s’appelle Barry Allen et il est l’homme le plus rapide sur la planète. À la suite de l’explosion d’un accélérateur de particules, Barry Allen (Grant Gustin), légiste pour la police de Central City, est touché par un éclair et passe plusieurs mois dans le coma. À son réveil, il est doté de capacités surhumaines. Il va utiliser ses pouvoirs pour aider ceux qui, comme lui, ont été touchés par l’explosion, mais également pour retrouver l’assassin de sa mère et innocenter son père emprisonné à tort depuis son enfance. Créée par Greg Berlanti et Andrew Kreisberg (qui travaillent déjà sur Arrow) et Geoff Johns, scénariste chez DC Comics, The Flash fait partie du renouveau des séries de super-héros. J’aurais peut-être dû commencer par Arrow avant de me lancer dans The Flash (je suis en train de rattraper ma bévue) puisque la série mettant en scène le célèbre archer appartient à la même temporalité et la précède de deux saisons, mais peu importe. Les premiers épisodes de The Flash ne m’ont pas convaincus. J’ai cru être tombé sur une série pour adolescents, simpliste et peuplée de personnages aussi lisses que stéréotypés. J’ai même failli couper court à…