Vu! Chelsea Handler – Uganda Be Kidding Me.

13 mai 2016

Vu! Chelsea Handler – Uganda Be Kidding Me.

uganda-be-kidding-meChelsea Handler a animé un talk-show controversé sur E!, elle a créé une sitcom à peu près autobiographique (Are You There Chelsea ?), elle a enflammé Twitter et Instagram avec ses photos topless et son humour caustique, et elle a écrit plusieurs livres sur sa vie et sa vision du monde. Mais elle est aussi monté sur scène pour promouvoir les-dits livres.

Ce show, intitulé Uganda Be  Kidding Me, sert la promotion du livre éponyme et a été diffusé comme special sur Netflix. On y retrouve l’enfant terrible de la télévision américaine devant un public de Chicago, pour un stand-up qui s’annonçait prometteur.

Prometteur, car j’aime beaucoup la personnalité de Chelsea Handler, sa façon de dépasser toutes les limites avec le sourire et d’assumer ce qu’elle est comme ce qu’elle fait avec un naturel déconcertant. J’aime beaucoup Chelsea Handler depuis que j’ai découvert Are You There Chelsea ? par hasard il y a quelques années. La (trop courte) sitcom mettait en scène l’excellente Laura Prepon dans le rôle de Chelsea (qui interprétait elle le rôle d’une de ses grandes sœurs) et la non moins géniale Lauren Lapkus. La série m’a donné envie d’en découvrir plus concernant ce personnage atypique qu’est Chelsea Handler. Chelsea Does, disponible également sur Netflix, remplissait parfaitement cette fonction, Chelsea s’y dévoilant personnellement, parlant de son histoire familiale ou de ses démons intimes tout en explorant à sa manière des sujets divers et variés.

S’annonçait, car, dès les premières minutes, j’ai compris que Uganda Be Kidding Me ne me satisferait pas. J’ai bien retrouvé le côté irrévérencieux de Chelsea, sa propension à utiliser des grossièretés ou raconter des anecdotes outrageuses sans sourciller. J’ai bien retrouvé son personnage parfois hautain, qui s’amuse à rabaisser voire humilier certains de ses collaborateurs (comme lorsqu’elle entreprend de créer un profil sur un site de rencontres pour une de ses assistantes) ou sa famille (la photo illustrant la vie de son père en maison de retraite est sans doute le summum du show).

Mais il manquait quelque chose. L’ensemble m’a parut terne, manquant d’énergie. Peut-être la scène était trop grande, peut-être Chelsea fonctionne mieux (à mes yeux) dans son interaction avec les autres.

Même si Uganda Be Kidding Me est une déception, ça ne m’empêchera pas de regarder son nouveau talk-show, sobrement intitulé Chelsea, qui fait ses débuts ces jours-ci sur Netflix et promet des moments très drôles (pour peu qu’on apprécie la satire acerbe et dénuée de politiquement correct de Chelsea) ainsi, sans doute, que quelques controverses.

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