Vu! Harry Potter à l’école des sorciers, de Chris Columbus.

17 janvier 2018

Vu! Harry Potter à l’école des sorciers, de Chris Columbus.

Harry Potter à l'école des sorciers

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Albus Dumbledore, un grand sorcier, accompagné de Minerva McGonagall et Rubeus Hagrid, déposent un bébé orphelin nommé Harry Potter devant la maison de sa tante. Les années passent et Harry grandit dans un placard sous l’escalier, pris en grippe par la famille et moqué par son cousin Dudley. Peu avant son onzième anniversaire, Harry reçoit une lettre de l’école de magie et sorcellerie Poudlard. Mais son oncle la confisque, elle et toutes celles qui suivent. La famille finit par déménager, mais Hagrid les retrouve facilement. Il apprend au jeune Harry la vérité sur ses parents et l’emmène à Hogwarts pour qu’il y fasse sa rentrée des classes et commence son apprentissage.

L’univers d’Harry Potter, que ce soit les livres ou les films, ne m’a jamais vraiment attiré. Mais je sais néanmoins reconnaître son importance dans la culture moderne. Je m’étais toujours dit que je les regarderai un jour. Et ce jour est arrivé.

J’ai lancé ce premier volet de la saga avec une réelle appréhension. Après tout, le film à presque vingt ans et s’adresse à un public… disons qu’il s’adresse à un autre public.

Une de mes réticences face à Harry Potter, c’était le côté enfantin. Autant dire que la première partie du film m’a paru longue. J’ai eu beaucoup de mal à prendre au sérieux cette famille cruelle et stupide. Et je ne parle même pas de la maison dans laquelle ils déménagent pour échapper aux courriers de Hogwarts (oui, je regarde mes films en V.O.).

Mais bon, j’ai rongé mon frein et attendu que l’histoire commence vraiment.

Globalement, j’ai trouvé le film long, 2h40 d’ados qui font de la magie, c’est pas vraiment ma came. Mais, en même temps, je n’ai pas trouvé le film nul. Ce qui est déjà un bon point.

Et c’est encore plus étonnant quand on pense que les effets spéciaux (omniprésents) sont vraiment mauvais.

L’histoire est basique et les mécanismes plutôt évidents, mais il y a quand même une ambiance. Et une ambiance qui fonctionne assez bien. Sans compter qu’étrangement, j’ai trouvé le film très adulte sur plusieurs points et ça me donne envie de voir comment ça va évoluer à mesure que les personnages grandissent.

Le casting est assez déséquilibré. Il y a beaucoup d’enfants, ce qui est toujours un risque.

Daniel Radcliffe n’est pas mauvais, mais par principe j’ai du mal avec un personnage relativement lisse qu’on nous présente comme le messie. J’ai trouvé Rupert Grint assez moyen, mais on voit par contre déjà le potentiel d’Emma Watson, sans doute mon personnage préféré du film.

Tom Felton s’en sort bien et sait rendre son personnage méprisable. Et qui avait remarqué que Luke Youngblood, qui joue Lee Jordan était également l’interprète de Magnitude dans Community ?

Côté adultes, j’ai eu un peu de mal avec Richard Harris. En fait, je trouve que Dumbledore ressemble à une version au rabais de Gandalf. Robbie Coltrane, dans son rôle d’Hagrid, m’a amusé et j’ai trouvé Alan Rickman très bon en Severus Snape. Warwick David joue deux rôles, John Cleese prête sa voix à un fantôme et John Hurt un vendeur de baguettes magiques.

Je n’ai pas été passionné par ce premier volet des aventures du sorcier le plus célèbre de la planète. J’ai trouvé le film beaucoup trop long et trop brouillon. Mais je n’ai pas non plus été rebuté au point de vouloir en rester là. J’attends de regarder les suites (très prochainement) pour affiner mon jugement au fur et à mesure que je progresse dans la saga.

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