Lu! Le Bazar des Mauvais Rêves, de Stephen King.

25 novembre 2016

Lu! Le Bazar des Mauvais Rêves, de Stephen King.

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Si vous me suivez un peu, vous savez que Stephen King est mon auteur fétiche. C’est non seulement celui qui m’a donné goût à la lecture, avec le Fléau puis tous les autres, mais aussi celui qui m’a donné envie d’écrire. Chaque année, j’attends avec impatience sa nouvelle production. Je marque la date sur le calendrier et quand j’ai le sésame entre les mains, je lâche tout ce que je fais pour m’y consacrer.

Cette année, c’est un peu différent. Déjà parce que ce n’est pas un roman que nous offre le Maître mais un recueil de nouvelles. Et puis aussi parce que pendant que je le lisais, j’étais moi-même occupé à corriger les épreuves (c’est le cas de le dire) de mon prochain texte.

J’ai pris mon temps pour savourer cet ouvrage de taille raisonnable (un poil moins de 600 pages, pour un King, c’est raisonnable), évitant généralement d’enchaîner plusieurs nouvelles à la suite. Pourtant elles sont toutes plutôt courtes, les plus longues ne dépassant pas (ou de très peu) la cinquantaine de pages. Et la plupart sont bien plus courtes. Il y a même deux poèmes.

Je prends toutes les histoires de Stephen King que je peux trouver. S’il publiait sa liste de courses, je crois que je m’en délecterais. Mais je me dois d’être honnête et, honnêtement, j’ai trouvé ce recueil un brin inégal, comme une espèce de fourre-tout. Il y a des nouvelles que j’ai adorées, comme Batman et Robin ont un Accrochage, Le Tonnerre en Été, Mister Yummy, Après-Vie, À la Dure ou Mile 81. Il y a en d’autres que j’ai moins aimées, comme Morale, Feux d’Artifices Imbibés ou les deux poèmes (j’accroche pas trop avec les poèmes). Et puis il y a les dix autres, que j’ai lu avec grand plaisir.

Ce qui fait vraiment la différence, pour moi, c’est la présentation de chacune des histoires par Stephen King. Un contexte, une anecdote, en quelques phrases il donne à chaque histoire une identité, une raison d’être. En tant que fan (et en tant qu’auteur), ce petit plus justifierais à lui seul ce recueil.

Mais en plus il y a les histoires en elles-mêmes, l’imagination du Maître et sa capacité de narration, son attrait pour l’étrange, pour les faits divers, pour la vie après la mort, les pouvoirs mystérieux ou l’addiction. Il y a de la science-fiction, du fantastique, du métaphysique et du très concret. Il y a du social et du surnaturel. Et du baseball.

Le Bazar des Mauvais Rêves est évidemment un must-have pour tous les fans du King. C’est aussi un excellent moyen pour les autres de constater que celui que l’on surnomme le Maître de l’Horreur est capable de jouer avec bien plus d’émotions que la peur.

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