Lu! Un Cheval dans la Salle de Bain, de Douglas Adams.

20 juillet 2018

Lu! Un Cheval dans la Salle de Bain, de Douglas Adams.

Un Cheval dans la Salle de Bain

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Richard McDuff, un développeur informatique gaucher, se rend à un dîner absolument barbant dans son ancienne université, sur l’invitation de Urban Chronotis, dit Reg, son ancien (et très vieux) directeur d’études. Lors de cette soirée est évoqué un ancien camarade de Richard, Svlad Cjelli, connu durant ses études pour ses dons de prémonitions, que l’intéressé a toujours nié. Lors de cette soirée, également, un cheval est retrouvé dans la salle de bain du vieux professeur. Toujours lors de cette soirée, Gordon Way, fondateur de l’entreprise d’informatique Way Forward Technologies II (la première a fait faillite) et ami et patron de Richard, est assassiné par un Moine électrique dans la campagne anglaise pendant qu’il était en train de laisser un message sur le répondeur téléphonique de Susan, sa sœur, petite-amie (un peu en froid) de Richard.

Lorsque Richard est suspecté du meurtre, il va devoir compter sur l’expertise particulière de Svlad Cjelli, qui se fait maintenant appeler Dirk Gently et est devenu un détective holistique (est-ce utile de préciser qu’il est un brin excentrique et que ses méthodes sont pour le moins particulières ?) pour prouver son innocence et, surtout, comprendre ce qu’il s’est passé.

J’ai fait la connaissance de Dirk Gently, détective holistique, par le biais de la série Dirk Gently’s Holistic Detective Agency, sur Netflix. Évidemment, entre la série créée en 2016 par Max Landis et le roman publié par Douglas Adams en 1987, les différences sont à la fois nombreuses et notables.

Déjà parce que la série se situe aux États-Unis de nos jours et pas dans l’Angleterre de la fin des années 80, parce que le personnage de Dirk, s’il est dans les deux cas excentrique, ne s’habille pas du tout pareil. Et puis, juste, parce que l’un est une adaptation libre de l’autre.

Mais le sujet ici n’est pas de comparé la série américaine (une série britannique, que je n’ai pas vue, existe également) mais de donner mon avis sur le premier roman d’une série de trois.

Alors le voici, cet avis que, j’en suis absolument certain, vous attendez tant, sinon, que feriez-vous ici ? à moins que vous ne vous soyez égaré sur le web et que vous soyez tombé sur cette page par hasard, au quel cas vous vous dîtes sans aucun doute quelque chose qui ressemble probablement à : mais qu’est-ce que c’est que ce truc ? Si c’est le cas, je suis désolé et confus, peut-être pas autant que vous, mais je ne sais absolument pas quoi vous répondre.

Quoi qu’il en soit, où en étais-je, ah oui ! mon avis sur ce premier roman mettant en scène le truculent détective holistique Dirk Gently… eh ben, c’était vraiment chouette !

Vous voulez que je développe ? Je vais essayer de la faire « construit et ordonné ».

Si je n’ai pas retrouvé l’ambiance moderne et décomplexée de la série, j’ai en tout cas découvert avec plaisir la plume de Douglas Adams. Les phrases sont parfois longues, alambiquées, mais toujours au service du ridicule qui caractérise le style de l’auteur britannique, et c’est un pur bonheur.

Le roman est construit de manière à ce que tout se mélange et se recoupe habilement, comme les pièces d’un puzzle joyeusement déluré. Il faut donc accepter de se perdre dans les méandres de cette histoire pour espérer pouvoir la comprendre.

Moi qui avait un peu de mal à lire ces derniers temps, je me suis surpris à avaler les chapitres (tantôt courts tantôt longs) avec délectation (et en gloussant).

Si vous aimez la science-fiction décalée et délirante, que vous ayez vu la série et voulez découvrir les origines de Dirk Gently ou non, je vous conseille chaleureusement de vous pencher sur ce roman particulier.

Et moi, en attendant, je me rue sur la suite !

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