Lu! Vindicta, de Cédric Sire.

13 août 2019
Vindicta, de Cédric Sire
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Leur plan est solide, sans risque. Il leur suffit de rentrer et de prendre l’argent. Après ce casse, leur vie va changer du tout au tout. Lui, il se retrouve au placard pour avoir fait preuve de trop de largesse avec les scellés. Il ne s’attendait certainement pas à se retrouver au centre d’une telle affaire. Et elle, elle perd tout, du jour au lendemain.

J’avais entendu beaucoup de bien sur ce nouveau roman de l’ancien Sire Cédric.

Pour son arrivée chez Metropolis, la très prometteuse maison d’édition 100% polar, celui que beaucoup surnomment le Stephen King français fait une entorse à son genre habituel et s’éloigne du fantastique pour signer un roman sombre et brutal.

Jusque-là, je n’avais lu qu’un seul de ses romans, Avec Tes Yeux, que j’avais bien aimé. J’avais envie d’en lire un autre de lui depuis quelques temps et comme celui-ci sortait et que j’ai un goût particulier pour les Histoires de Vengeances (pun intended) je me suis laissé tenter.

Et je ne regrette pas.

Vindicta est un pavé, avec ses près de 600 pages, mais le rythme est soutenu, les chapitres courts et dynamiques.

J’ai globalement apprécié la plume sans fioritures de l’auteur. Même si j’ai trouvé certains passages un peu plus faibles, poussifs, même.

J’ai aimé la construction également. Simple, efficace, avec des rebondissements bien amenés et des retournements de situation intéressants.

Le fantastique n’est pas (ou plus) un genre qui m’attire inexorablement. Mais les romans noirs, c’est une autre histoire.

Alors si Cédric Sire continue à publier d’autres histoires dans le même genre, je vais probablement les lire.

Et si Metropolis continue de publier des polars de qualité, je vais les suivre de près.

Si vous aimez les histoires simples et complexes à la fois ; si vous aimez voir les rouages s’actionner et les personnages se laisser prendre dans l’engrenage, je vous recommande cette lecture.

Par contre, âmes sensibles s’abstenir, il y a plusieurs scènes particulièrement violentes (ce qui est fort apprécié des sociopathes de mon espèce).

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