Vu! Peaky Blinders, saison 1.

3 février 2017

Vu! Peaky Blinders, saison 1.

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En 1919, la ville de Birmingham est tenue par la famille Shelby et plus particulièrement Thomas, leur ambitieux leader. Revenu changé de la Première Guerre Mondiale en France, il a repris les rênes du gang des Peaky Blinders à Arthur, son aîné. En tombant presque par hasard sur des caisses d’armes, il décide qu’il est temps pour eux de passer au niveau supérieur et veut faire de l’affaire de paris clandestins familiale une entreprise légitime, quitte à partir en guerre contre les forces établies et alors qu’un détective de Belfast est dépêché à Birmingham par Winston Churchill lui-même pour retrouver les armes et remettre de l’ordre dans la ville.

Peaky Blinders est une des séries britanniques les plus populaires du moment. Et je sais maintenant pourquoi.

J’apprécie les séries anglaises depuis des années. Il y a parmi elles de véritables pépites, des séries originales et audacieuses qui subissent moins de contraintes qu’aux États-Unis. Ce qui permet aux Britanniques de produire régulièrement des shows de qualité. La création de Steven Knight en est une nouvelle démonstration.

Dès les premières notes du génial Red Right Hand de Nick Cave & The Bad Seeds, j’étais conquis.

L’ambiance est à la fois crasseuse, avec les routes boueuses et la pauvreté des bas-quartiers du Birmingham du début du XXème siècle, et esthétique, avec un visuel travaillé.

Si l’histoire n’est pas des plus originales elle reste intrigante, d’autant plus qu’elle est plutôt bien ficelée, avec de nombreux très bons passages. J’ai suivi avec plaisir ce duel entre cette famille de gangsters bagarreurs, fiers et ambitieux et ce détective prêt à tout pour résoudre l’affaire des armées volées et obtenir une promotion. La qualité du scénario et des dialogues n’y est pas pour rien.

Celle du casting non plus. Le génial Cillian Murphy a le temps de démontrer tout son talent et son charisme dans un rôle d’envergure plus que mérité. Il est secondé par l’expérimenté Sam Neill, qui est, je dois l’admettre, parfait dans son rôle de détective impitoyable. Ils incarnent tous deux une violence tantôt brute, tantôt raffinée, mais toujours délibérée et réfléchie.

J’ai eu un peu plus de mal avec Annabelle Wallis. Elle a un charme naturelle et son personnage est important dans l’intrigue, mais je l’ai trouvé un ton en-dessous dans l’ensemble. Paul Anderson est un peu en retrait dans son rôle de grand frère Shelby, mais il a plusieurs très bons moments tandis qu’Helen McCrory en impose en matriarche de la famille.

Peaky Blinders réussi, en seulement 6 épisodes, à installer une ambiance et une intrigue, à développer des personnages et une histoire efficace, et surtout à donner envie d’en voir plus. Déjà trois saisons sont sorties et la quatrième est pour bientôt. Il ne fait aucun doute que je regarderai la suite très prochainement. Et si vous ne vous êtes pas encore penché sur cette série, je vous conseille de le faire au plus vite !

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One Comment

  • Aubrycoin 16 février 2017 at 16:37

    Comme je suis d’accord avec toi! Cette série est excellente avec une bande son extraordinaire

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