Vu! After Life, saison 1.
Séries TV / 8 mai 2019

Lorsque sa femme meurt d’un cancer, Tony est dévasté. Il tente de se suicider, mais, incapable d’abandonner son chien, il choisit à la place de se laisser dépérir. En parallèle, et puisqu’il n’a plus peur de mourir (puisqu’il aurait même envie que ça arrive), il décide qu’il peut faire et dire tout ce qu’il veut. Ce changement d’attitude a un impact sur son entourage et les gens qu’il rencontre. Qu’à cela ne tienne, il est dorénavant là pour les punir. J’adore Ricky Gervais. Alors quand j’ai vu qu’il sortait une nouvelle série sur Netflix, je me suis jeté dessus. Dire qu’After Life est une création de Ricky Gervais est un euphémisme, puisqu’il y a tout fait ou presque. Il est scénariste, réalisateur, producteur et, évidemment, interprète principal. Son personnage de Tony ressemble un peu à Ricky Gervais lui-même, en tout cas on retrouve des similitudes avec son stand-up Humanity. À l’image des (nombreux) autres personnages de sa création, Tony est profondément humain. Je veux dire sous le sarcasme et cette envie de mettre les gens face à leur vérité. Quitte à être cash et à les blesser. After Life est une série très différente de Derek (également disponible sur Netflix),…

Vu! The Lobster, de Yorgos Lanthimos.
Films / 25 avril 2018

Vu! The Lobster, de Yorgos Lanthimos. Dans une société où le célibat est illégal, David, récent veuf, est envoyé à l’hôtel, où il a 45 jours pour trouver l’âme sœur, sous peine d’être transformé en l’animal de son choix. Les célibataires peuvent gagner du temps en capturant des solitaires lors des chassent quotidiennes. Si ça n’est pas un pitch profondément original, je ne sais pas de quoi je parle. Dire que j’étais passé complètement à côté de ce film lors de sa sortie en 2015. Peut-être parce qu’il avait remporté le Prix du Jury à Cannes cette année-là et que, globalement, je me méfie des films primés à Cannes (à tort ou à raison). J’ai récemment été attiré par Mise à mort du cerf sacré, du même réalisateur. Après quelques recherches, j’ai décidé de commencer mon immersion dans l’univers du réalisateur grec Yorgos Lanthimos avec son film précédent, The Lobster. Et je ne regrette pas. Le film se déroule sur un rythme étrange, faussement lent, qui pourrait en rebuter plusieurs mais qui m’a séduit immédiatement. Un rythme qui convient parfaitement à cette histoire cruellement loufoque qui tire sur le ridicule sans perdre un sérieux à la limite du pathétique. Colin…