Vu! The Lobster, de Yorgos Lanthimos.
Films / 25 avril 2018

Vu! The Lobster, de Yorgos Lanthimos. Dans une société où le célibat est illégal, David, récent veuf, est envoyé à l’hôtel, où il a 45 jours pour trouver l’âme sœur, sous peine d’être transformé en l’animal de son choix. Les célibataires peuvent gagner du temps en capturant des solitaires lors des chassent quotidiennes. Si ça n’est pas un pitch profondément original, je ne sais pas de quoi je parle. Dire que j’étais passé complètement à côté de ce film lors de sa sortie en 2015. Peut-être parce qu’il avait remporté le Prix du Jury à Cannes cette année-là et que, globalement, je me méfie des films primés à Cannes (à tort ou à raison). J’ai récemment été attiré par Mise à mort du cerf sacré, du même réalisateur. Après quelques recherches, j’ai décidé de commencer mon immersion dans l’univers du réalisateur grec Yorgos Lanthimos avec son film précédent, The Lobster. Et je ne regrette pas. Le film se déroule sur un rythme étrange, faussement lent, qui pourrait en rebuter plusieurs mais qui m’a séduit immédiatement. Un rythme qui convient parfaitement à cette histoire cruellement loufoque qui tire sur le ridicule sans perdre un sérieux à la limite du pathétique. Colin…

Vu! 007 Spectre, de Sam Mendes.
Films / 4 juin 2016

Vu! 007 Spectre, de Sam Mendes.   À Mexico, pendant la fête des morts, James Bond est en mission officieuse, ce qui conduit à l’explosion d’un appartement où sont réunis plusieurs criminels et une course-poursuite avec le dernier survivant, que Bond finit pas éliminer à son tour. De retour à Londres, il est mis à pied par le nouveau M, qui doit lutter contre C, qui désire fusionner le MI-5 et le MI-6 et mettre fin au programme 00. Alors qu’il est censé rester tranquille, James Bond part à Rome suite à un message de l’ancienne M pour poursuivre son enquête au sein de l’organisation Spectre, dirigée par un homme surgit du passé du super-agent. Vingt-quatrième film estampillé James Bond, c’est la seconde réalisation de Sam Mendes et la quatrième fois (et dernière?) que Daniel Craig prête ses traits à l’agent secret le plus célèbre du cinéma. Autant le dire tout de suite, si James Bond est un monument du cinéma, je n’ai jamais été un grand fan de la série. D’ailleurs, avant les récents films avec Daniel Craig, je n’en avais vu qu’une poignée. Et je n’avais pas été plus emballé que ça. Si j’avais aimé Casino Royale et…