Vu! Moi, Tonya, de Craig Gillespie.
Films / 14 septembre 2018

Vu! Moi, Tonya, de Craig Gillespie. À quatre ans déjà, la petite Tonya Harding montre des dispositions au patinage et est placée sous la houlette d’une coach réputée. Autoritaire et très sévère, LaVona Harding pousse la petite Tonya fort et loin, la retirant rapidement de l’école pour qu’elle se consacre à son sport à plein temps. À quinze ans, Tonya rencontre Jeff, son futur mari. Peu après leur mariage, il se montre violent et ils finissent par se séparer, avant de se remettre ensemble, de se séparer à nouveau et de reproduire le cycle. Sur la glace, Tonya est la première femme à réussir un triple axels en compétition. Se sentant persécutée par les juges, Tonya Harding décide de changer de coach sur un coup de tête avant les qualifications pour Albertville en 1992. Mais au lieu de lui permettre de franchir un nouveau palier, ce changement la perturbe et elle manque les J.O. Devenue serveuse, Tonya se remet avec Jeff, pensant laisser le patinage derrière elle pour de bon. Mais à l’annonce de nouvelles olympiades dès 1994, Tonya est convaincue par son ancienne coach de tenter sa chance. Lors de ses entraînements à Portland, Tonya reçoit des menaces de mort….

Vu! Pelé : Naissance d’une Légende, de Jeff et Michael Zimbalist.
Films / 9 septembre 2017

Vu! Pelé : Naissance d’une Légende, de Jeff et Michael Zimbalist. En 1958, l’équipe de football du Brésil débarque en Suède pour la Coupe du Monde, avec comme objectif de laisser derrière elle les humiliations de 1950 et 1954, et devenir la première nation étrangère à s’imposer en terres européennes. Leur arme fatale, un enfant des favelas de 17 ans, Edson Arantes do Nascimento, surnommé Pelé. Grâce à son style de football tout en dribbles et vitesse, grâce à son envie et sa détermination, il va réinventer le football brésilien, unifié une nation divisée et marquer son sport à tout jamais. Pelé est un de ces noms qui transcendent le temps et les frontières. Il n’y a pas besoin d’être fan de football pour connaître l’histoire du Roi du football ou, au moins, avoir entendu parler de lui. J’ai mis ce film sur ma liste de films à voir au moment de sa sortie, désireux de le regarder pour des raisons personnelles, mais aussi pour découvrir un peu mieux l’histoire de celui qu’on ne présente plus mais dont la légende n’est pas forcément bien documentée. Et légende, le mot n’est pas usurpé. Ce qu’a accompli cet enfant est ni plus ni…

Vu! The Lost City of Z, de James Gray.
Films / 26 août 2017

Vu! The Lost City of Z, de James Gray. Au tout début du vingtième siècle, Percy Fawcett, un major britannique, déplore l’absence de reconnaissance de sa hiérarchie. En cause, non pas ses capacités, mais la réputation de son père, qui était joueur et alcoolique. Lorsque la Société Géographique Royale lui propose alors de partir en mission dans la forêt Amazonienne pour cartographier la frontière entre le Bolivie et le Brésil, Fawcett est d’abord sceptique. La relation entre les deux pays est tendue à cause du business lucratif du caoutchouc, et les risques sont grands, mais, en échange, Fawcett sera réhabilité et médaillé. Malgré les difficultés, Fawcett remplit sa mission de remonter à la source du Rio Verde. Mieux, il prend rapidement goût à l’exploration et, en découvrant des poteries anciennes dans la jungle, est persuadé que la forêt abrite une grande cité antique, qu’il nomme Z. Dès lors, Percy Fawcett est mué par une obsession grandissante de découvrir la cité perdue de Z. J’avais entendu parler de ce film au moment de sa sortie en salle. Je sais, pour avoir vu The Yards et La Nuit Nous Appartient, le goût de James Gray pour les films bien faits. Même si…

Vu! Lion, de Garth Davis.
Films / 8 juillet 2017

Vu! Lion, de Garth Davis. Saroo, 5 ans, vit dans un quartier très pauvre de Khandwa, en Inde. Il aide Guddu, son grand frère, à participer aux besoins de la famille en enchaînant les petits boulots et les petits larcins, pendant que leur mère ramasse des cailloux à la carrière pour les nourrir, eux et leur petite sœur. Un soir, Saroo insiste pour accompagner son frère à la recherche d’un boulot à la gare de Khandwa. Mais Saroo s’endort et son frère le laisse se reposer sur un banc dans la gare le temps qu’il leur trouve quelque chose à faire. Quand Saroo se réveille et que Guddu ne réapparaît pas, le petit garçon panique et finit par se réfugier dans un train vide à l’arrêt, où il se rendort. Lorsqu’il se réveille à nouveau, le train est en route pour l’autre bout du pays et il ne peut pas descendre. Débarqué à Calcutta, à 1600 kilomètres de chez lui, Saroo est perdu. Il échappe comme il peut aux dangers de la rue avant d’atterrir dans un orphelinat puis d’être adopté par un couple australien. Vingt ans plus tard, Saroo est parfaitement intégré dans sa nouvelle vie. Il ne garde…

Vu! Big Eyes, de Tim Burton.
Films / 23 mai 2017

Vu! Big Eyes, de Tim Burton. À la fin des années cinquante, Margaret Ulbrich s’enfuie de son domicile conjugal avec Jane, sa fille. Elles débarquent à San Francisco, où Margaret fait de son mieux pour trouver du travail tout en continuant à peindre et vendre des portraits sur un marché. C’est là qu’elle rencontre Walter Keane, un artiste comme elle, qui a vécu à Paris, a fait les Beaux-Arts et vend des peintures de paysages parisiens. Walter tombe aussitôt sous le charme de Margaret et l’épouse. Un peu par hasard, il se met à vendre une des toiles de sa femme à son nom. Le succès est fulgurant. Mais Margaret a de plus en plus de mal à accepter la situation. Tim Burton, en théorie, c’est l’assurance d’un bon film, d’une histoire parfois glauque, parfois loufoque, souvent noire, mais toujours touchante et humaine. Pensez à Beetlejuice, Edward Aux Mains d’Argent, Sleepy Hollow, L’Étrange Noël de Monsieur Jack, Big Fish, ou même Batman. Bon, j’ai bien dit en théorie. Si j’ai mis autant de temps à regarder ce Big Eyes, c’est notamment parce que j’en avais entendu des critiques mitigées et que j’étais encore marqué par un Alice au Pays des Merveilles très moyen. Mais…

Vu! Le Loup de Wall Street, de Martin Scorsese.
Films / 20 août 2016

Vu! Le Loup de Wall Street, de Martin Scorsese. Après le Lundi Noir et l’effondrement de l’entreprise dans laquelle il exerce comme courtier en bourse, Jordan Belfort décide de prendre son futur en main. Passant d’abord par une petite entreprise de courtage spécialisée dans les actions bas de gamme, il monte rapidement sa propre boîte avec un voisin. Arnaques, succès, argent, putes, drogues et FBI deviendront son quotidien. Voilà maintenant près de trois ans que Le Loup de Wall Street est sorti au cinéma. Dès sa sortie, on m’a conseillé de le voir et tout le monde semblait s’accorder sur le fait que c’était un excellent film. Je n’en doutais pas, mais j’ai attendu. Après sa sortie en DVD/Blu-Ray, j’aurais pu le voir à tout moment. Mais trois heures c’est long. Jusqu’à cette semaine, Le Loup de Wall Street était devenu pour moi une private joke, le genre de film que je propose quand il est déjà tard et qu’il faut se lever tôt le lendemain. Jusqu’à cette semaine. Je ne sais pas comment, ni pourquoi, mais j’étais motivé. Ça arrive parfois. Vous avez un film que vous voulez voir depuis longtemps mais que vous n’avez pas encore pris le temps de…

Vu! Strictly Criminal, de Scott Cooper.
Films / 1 juin 2016

Vu!  Strictly Criminal, de Scott Cooper. Dans les années 70, Jimmy « Whitey » Bulger est l’un des membres fondateurs de Winter Hill, une organisation criminelle liée à la mafia irlandaise opérant dans le quartier de South Boston. Il décide de s’allier avec John Connelly, un ami d’enfance devenu agent du FBI, pour opérer en toute impunité et faire tomber ses rivaux. Adapté du récit éponyme de Dick Lehr et Gerard O’Neill, le film de Scott Cooper retrace la vie du criminel de Boston. Le tout en commençant par la fin et les témoignages de plusieurs de ses anciens associés. Le film ouvre d’ailleurs sur le visage marqué de Jesse Plemons qui lance l’histoire dans une scène intense. Les interventions extérieures permettront régulièrement de casser le rythme, de changer d’époque. Comme il est d’usage dans les films du genre, le rythme est plutôt lent et entrecoupé de scènes plus chocs, violentes. Le film s’attache à montrer différentes facettes du criminel, tour à tour chef de gang d’apparence magnanime mais impitoyable, père impliqué, fils chaleureux, voisin bienveillant, brute pure. L’histoire, on la connait déjà, tant elle a été traité au fil des années par le cinéma américain. Il suffit de changer les noms des personnages,…

Vu! Narcos, saison 1.
Séries TV / 14 février 2016

Vu! Narcos, saison 1. Parti de rien, Pablo Escobar s’est imposé comme le plus célèbre trafiquant de drogue de l’Histoire. Entre aspirations politiques et guerre civile, il mènera un combat sans merci contre le gouvernement colombien et sera traqué par Steve Murphy et Javier Peña, deux agents de la DEA déterminés à le faire tomber. Largement inspirée de faits réels, la série créée par Chris Brancato, Carlo Bernard et Doug Miro se veut au plus proche de la réalité historique. L’utilisation d’images d’archives apporte ainsi beaucoup en crédibilité. Malgré le fait que certains noms aient été modifiés et que les faits soient scénarisés, on a  l’impression d’y être. Et ça fait froid dans le dos. Pendant dix épisodes, on suit parallèlement la mise en place et la domination de la Colombie par le fameux cartel de Medellín, ainsi que la chasse à l’homme organisée notamment par la DEA. Dans le rôle du narcotrafiquant, Wagner Moura, déjà vu dans Troupe d’Élite, est impeccable. À l’aise, calme et impitoyable, il dégage une aura saisissante de réalisme. Boyd Holbrook et Pedro Pascal campent pour leur part les agents Steve Murphy et Javier Peña avec tout autant de qualité. Le reste du casting, principalement composé…