Vu! GLOW, saison 2.
Séries TV / 11 septembre 2018

Vu! GLOW, saison 2. Toute l’équipe de GLOW s’applique pour les enregistrements de l’émission. Et, rapidement, leurs efforts paient puisque les filles commencent à être reconnues en dehors du studio. Tandis que Debbie accumule les casquettes et s’impose comme productrice, Ruth voit son rôle diminuer et, pire, alors qu’elle pensait avoir une opportunité de faire valoir ses talents, elle pourrait causer la fin prématurée de la série. Si la première saison était une introduction à l’univers coloré, excentrique et un brin désordonné de GLOW, cette nouvelle saison s’inscrit dans la lignée. Les bases sont déjà posés, avec une galerie de personnages secondaires attachants, comme une espèce de marque de fabrique de Jenji Kohan et son équipe. Mais, comme dans Orange is the New Black, il y a un petit soucis avec le personnage principal. Ici, il n’est pas question de Piper mais du duo Debbie/Ruth. La première, jouée par Betty Gilpin, est à la fois profonde, car elle touche à des sujets sensibles (les difficultés d’être mère ; les efforts qu’une femme doit faire pour s’imposer dans un domaine dominé par les hommes…) et profondément agaçante car elle cède beaucoup trop à la facilité, ce qui affaibli son personnage. Ruth,…

Vu! André, The Giant.
Documentaires / 17 avril 2018

Vu! André, The Giant. C’est assez étrange de se dire qu’une des premières grande star du catch était un français et qu’il est, encore à ce jour, considéré comme une légende Outre-Atlantique et si rarement évoqué en France. Bon, il faut dire que le catch ne jouit pas particulièrement d’une bonne image en France. Pour ma part, j’ai toujours été intrigué par le catch. Par ces hommes adultes qui se pavanent en slip en faisant (plus ou moins bien) semblant de se battre. Aujourd’hui encore, cet univers me fascine. La plupart du temps, ce sont des chorégraphie mettant en valeur des monstres de physique ou des athlètes capables de réaliser des prises spectaculaires, qui prennent des risques et se font mal (car même si c’est faux, la douleur est réelle) pour divertir le public, le tout sur fond d’histoires souvent basiques et circonstancielles. Mais, parfois, il y a des moments grandioses (je pèse mes mots) et, dans ces moments-là, le catch devient quelque chose de magique, qui génère des émotions extraordinaires. Dans ces moments-là, le catch est une discipline, un art. Je pourrais citer le moment où, après leur combat à NXT Takeover : War Games, Aleister Black prononce le nom…