Vu! Baby Driver, d’Edgar Wright.
Films / 18 novembre 2017

Vu! Baby Driver, d’Edgar Wright. Baby n’est pas un jeune homme comme les autres. Prodige derrière le volant, il sert de chauffeur pour des braquages afin d’éponger la dette qui le lie à Doc, un homme d’affaires véreux qui s’est pris d’affection pour lui. Ses écouteurs enfoncés dans les oreilles, Baby fait le boulot à contrecœur. Jusqu’au jour où il rencontre Debora, une serveuse dans un diner, dont il tombe aussitôt amoureux. Il n’a plus qu’une hâte, terminer son dernier boulot et changer de vie. De prime abord, un film intitulé Baby Driver, ça ne m’attire pas. Ça ressemble à une comédie d’action bas de gamme mettant en scène Zac Efron. Mais on me l’a chaudement recommandé. Par quelqu’un qui ne m’aurait jamais recommandé une comédie d’action bas de gamme mettant en scène Zac Efron. Alors je me suis laissé tenté. Et je ne regrette pas. Baby Driver est bien une comédie d’action, mais il suffit de s’y pencher d’un peu plus près pour comprendre que, derrière son titre trompeur, ça ne peut pas être un film bas de gamme. Son réalisateur (et scénariste), déjà, n’est autre que le talentueux britannique Edgar Wright, à qui l’on doit les excellents Shaun…

Vu! RED 2, de Dean Parisot.
Films / 17 juin 2017

Vu! RED 2, de Dean Parisot. Franck Moses fait de son mieux pour profiter de sa retraite aux côtés de Sarah. Marvin approche son ancien compère de la CIA pour le convaincre de reprendre du service. En cause, la mention de leur nom dans un document secret défense publié par Wikileaks concernant un projet clandestin de la fin des années 70 baptisé Nightshade. Malgré l’enthousiasme de Sarah, Franck ne veut rien entendre. Sauf que la voiture de Marvin explose et que Franck est arrêté par les services secrets après l’enterrement de son ami. Très vite, il n’a plus le choix et doit régler cette affaire s’il veut espérer rester en vie. Je garde un bon souvenir de Red premier du nom, vu il y a plusieurs années. Je me rappelle d’un film sympa, une comédie d’action réussie réunissant un casting cinq étoiles. J’ai cette suite de côté depuis un certain temps, mais je n’avais pas encore pris la peine de la regarder. Et puis, comme je cherchais un film sympa et que mes yeux ont accroché son titre, je me suis dis, pourquoi pas ? J’ai vite déchanté. J’aime beaucoup Bruce Willis. Mais j’ai l’impression qu’il fait de moins en moins d’efforts depuis…

Vu! American Ultra, de Nima Nourizadeh.
Films / 23 avril 2016

Vu! American Ultra, de Nima Nourizadeh. Mike Howell (Jesse Eisenberg) se contente sans mal de son boulot dans la supérette de sa petite ville du fin fond des États-Unis, tant qu’il a sa petite amie, Phoebe (Kristen Stewart) à ses côtés. Sujet à des crises d’angoisse, il les gère à grand renfort de cannabis. Mais un soir, Mike est abordé par une femme qui lui répète des phrases sans queue ni tête. Puis on essaie de l’assassiner et il ne s’en sort que grâce à des capacités surhumaines qu’il ignorait posséder. Et ce n’est que le début de sa nuit. Second film du réalisateur de Projet X, sur un scénario de Max Landis (à qui l’on doit notamment le script du très bon Chronicle), American Ultra est une comédie d’action survoltée entre Kick-Ass et Kingsman. Alors qu’il passe pour le gentil loser à tendance grunge, notre anti-héros est en fait un agent dormant de la CIA au potentiel formidable, activé dans l’urgence par sa chef lorsqu’elle apprend l’ordre d’exécution de son protégé. Intrigue relativement basique pour un film dont l’intérêt principal repose plus sur les scènes d’actions que la complexité des thèmes abordés. On retrouve les ingrédients classiques : la guerre des…

Vu! Let’s Be Cops, de Luke Greenfield.
Films / 17 avril 2016

Vu! Let’s Be Cops, de Luke Greenfield. Ryan (Jake Johnson) aurait pu devenir joueur de football américain professionnel, mais une blessure l’a transformé en loser dont la seule heure de gloire est d’avoir tourné une publicité pour l’herpès. Son colocataire et ami d’enfance, Justin (Damon Wayans Jr.), travaille comme assistant dans une boîte de jeux vidéo. Timide, il n’arrive pas à vendre son projet de simulation policière. À l’occasion d’une soirée d’anciens élèves qu’ils croient costumés, ils utilisent les uniformes de police ramenés du travail par Justin. Ils observent rapidement l’effet de leurs déguisements sur les gens et se prennent peu à peu au jeu. Ça permet à Ryan de reprendre confiance en lui, alors que Justin impressionne ainsi la serveuse du restaurant où ils ont leurs habitudes. Mais quand le duo croise la route d’un mafieux sans scrupule, ils se lancent dans l’enquête pour le faire tomber, à leurs risques et périls. J’avais vu la bande-annonce de Let’s Be Cops par hasard, quelques semaines avant sa sortie cinéma, en août 2014, et je m’étais dit qu’il faudrait que j’y jette un coup d’œil à l’occasion. Le film est ensuite tombé hors de mes radars, d’autant plus facilement qu’il n’a pas vraiment été promu…

Vu! Agents très spéciaux : Code U.N.C.L.E., de Guy Ritchie.
Films / 23 février 2016

Vu! Agents très spéciaux : Code U.N.C.L.E., de Guy Ritchie. En pleine guerre froide, Napoleon Solo (Henry Cavill), un ancien dandy escroc recruté par la CIA, doit exfiltrer d’Allemagne de l’Est Gaby Teller (Alicia Vikander), la fille d’un ingénieur nucléaire disparu. Ils échappent de justesse à Illya Kouriakine (Armie Hammer), agent du KGB au caractère volatile. Mais c’est pour mieux se retrouver, lorsqu’ils doivent collaborer pour empêcher l’arme ultime de tomber entre les mains de sympathisants nazis. The Man from U.N.C.L.E. est à l’origine une série américaine des années soixante. Comme Mission Impossible ou d’autres avant elle, elle a donc droit à son adaptation cinématographie, cinquante ans plus tard. Guy Ritchie, rompu à l’exercice des comédies d’action, se charge de la réalisation. Côté casting, on retrouve Superman en espion dandy des années soixante. J’apprécie beaucoup Henry Cavill, qui m’avait déjà convaincu dans Immortals avant de reprendre de façon très convaincante le rôle compliqué de Clark Kent dans Man of Steel. Avec ce personnage entre James Bond et Hubert Bonisseur de La Bath, il s’en sort une nouvelle fois très bien. Classe et décontracté, il évite les lourdeurs et son duo avec Armie Hammer fonctionne à merveille. Armie Hammer est formidable en agent russe…