Vu! No Pain No Gain, de Michael Bay.
Films / 1 avril 2015

Vu! No Pain No Gain, de Michael Bay. Basé sur une histoire vraie, ce film raconte l’histoire des entraîneurs du « Syn Gym Gang », un groupe de bodybuilders ayant opérés dans les années 90 à Miami. À leur tête, Daniel Lugo (Mark Wahlberg), un entraîneur personnel pour qui le culte du corps est la priorité dans sa vie. Mais il veut plus, il veut la belle vie et il croit qu’il lui suffit d’aller la prendre. Il s’associe à deux collègues, Adrian Doorbal (Anthony Mackie) et Paul Doyle (Dwayne The Rock Johnson) pour kidnapper et séquestrer un de ses clients, Victor Kershaw (Tony Shalhoub), dans le but de lui dérober toutes ses possessions. Mais tout ne se passe pas comme prévu et les évènements ne feront que s’enchaîner pour les entraîner dans une spirale qu’ils ne parviendront plus à maîtriser. Une fois n’est pas coutume, Pain & Gain (titre original) est un des films à plus petit budget de Michael Bay. Et, après plusieurs années consacrées à la franchise Transformers, Michael Bay revient à la comédie d’action avec succès. La réalisation est musclées mais pas agressive outre-mesure. L’histoire est déjà écrite puisqu’il se base sur les coupures de presse de l’époque. Et…

(re)Vu! Curb Your Enthousiasm, saison 1.
Séries TV / 6 février 2015

(re)Vu! Curb Your Enthousiasm, saison 1. Tournée comme un focumentaire, cette série décalée suit la vie de Larry David (co-créateur de la série Seinfeld). Et le moins qu’on puisse dire, c’est que son quotidien ressemble à un boomerang, tout ce qu’il fait lui revient dans la tronche tôt ou tard, le mettant systématiquement dans des situations ridicules ou gênantes, pour notre plus grand bonheur. À part la présence au casting de Cheryl Hines dans le rôle de sa femme, la série multiplie les apparitions de célébrités et notamment celles de ses anciens collègues de Seinfeld. Une série à l’humour particulier, qui a un peu vieilli mais ne perd pas son charme. Si vous avez aimé Seinfeld, vous aimerez Curb Your Enthousiasm.

Vu! Admission, de Paul Weitz.
Films / 1 février 2015

Vu! Admission, de Paul Weitz. Portia (Tina Fey), une trentenaire bien avancée, travaille à l’université Princeton au service des admissions. Elle est contactée par John (Paul Rudd), un ancien camarade de classe maintenant à la tête d’une école alternative. Il souhaite présenter Portia à Jeremiah, un de ses élèves en qui il croit beaucoup et qu’il soupçonne être l’enfant que Portia aurait donné à l’adoption pendant ses années fac. Sur fond de sujets sérieux (l’adoption, les relations parents-enfants, l’alternative au système), Admission est un film qui se veut léger, voguant entre comédie et drame (plutôt comédie quand même), qui se laisse regarder sans mal, grâce notamment aux deux acteurs principaux.

Vu! Casa de mi padre, de Matt Piedmont.
Films / 17 janvier 2015

Vu! Casa de mi padre, de Matt Piedmont. Pour sauver le ranch familial, les frères Alvarez s’unissent contre un dangereux trafiquant de drogue. Du Will Ferrell dans le texte, pour cet ovni qui plonge gaiement dans le ridicule, sans se retourner et sans trembler. Des décors en papier mâché, des effets spéciaux… artisanaux (notamment un tigre blanc… en peluche), tout le film joué en espagnol pour l’ancienne star de Saturday Night Live. Un grand moment complètement décalé, à regarder au 19875624875159866547752525865423ème degré.      

Vu! Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire, de Felix Herngren.
Films / 14 janvier 2015

Vu! Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire, de Felix Herngren. J’avais beaucoup aimé le roman éponyme de Jonas Jonasson et j’avais donc, naturellement, peur d’être déçu par le film (comme c’est malheureusement bien trop souvent le cas). Et bien non, pas cette fois-ci. J’ai été agréablement surpris par cette adaptation de très bonne facture. Bien sûr, nombre d’éléments du livre ont été coupés ou raccourcis pour de probables raisons de durée du film. Et même si j’aurais préféré une adaptation fidèle à la lettre près, force est de constater que j’ai pris beaucoup de plaisir à revivre les aventures d’Allan Karlsson sur grand écran, cet alcoolique suédois amateur d’explosifs qui a traversé un siècle en côtoyant les plus importants hommes d’état de tous bords, de Franco à Staline en passant par Truman ou Reagan (pas de Mao, sniff) pour tomber presque par hasard, le jour de son centième anniversaire, sur une valise contenant 50 millions de couronnes qui le propulse dans une cavale tranquille à travers la Suède. Mention spéciale à Robert Gustafsson, qui incarne ce bougre d’Allan, jeune comme vieux, avec brio. Une très bonne comédie au ton décalé que l’on regarde avec plaisir!

Vu! Le rôle de ma vie, de Zach Braff.
Films / 7 janvier 2015

Vu! Le rôle de ma vie, de Zach Braff. Aidan (Zach Braff) est un acteur qui galère. Son père, qui paie habituellement l’école privée de ses petits-enfants, lui annonce qu’il ne peut plus à cause de son cancer et du traitement. Aidan se retrouve donc à devoir faire l’école à domicile à ses enfants, plutôt que de les mettre dans une école publique de troisième zone pour terminer l’année. Il en découvrira plus sur lui-même qu’il n’aurait pu l’imaginer. Scrubs fait partie de mes séries cultes et il y est pour beaucoup (d’ailleurs ça fait plaisir de le retrouver face à Donald Faison, son ancien compère de la série, le temps d’une scène ou deux). J’avais également adoré le désormais culte Garden State. J’attendais donc avec impatience ce dernier film porté à bout de bras par l’acteur, qui est aussi réalisateur, scénariste (avec un de ses frères) et producteur. Feel good movie sur fond de deuil (un des sujets centraux chez Zach Braff), le film est agréable à regarder, drôle, attendrissant, émouvant. Il parle des rêves, de la religion, de la mort, de la vie. Ce n’est pas du calibre de Garden State, mais la barre avait été mise très…

Lu! L’analphabète qui savait compter, de Jonas Jonasson.
Romans / 3 janvier 2015

Lu! L’analphabète qui savait compter, de Jonas Jonasson. Nombeko est une analphabète sud-africaine travaillant aux latrines à Soweto. Elle ne sait pas lire, mais démontre des capacités de calcul extraordinaires. Par un concours de circonstances, elle se retrouve à devoir aider un ingénieur incompétent à fabriquer une bombe atomique pour l’Afrique du Sud en plein Apartheid. Elle va croiser des triplées faussaires chinoises, des jumeaux suédois (dont l’un n’existe pas et l’autre veut mettre fin à la monarchie suédoise), des agents du Mossad, Hu Jintao et d’autres encore. Dans la même veine que son précédent roman, « Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire », l’auteur nous fait voyager à travers le monde, rencontrer une pléiade de personnages hauts en couleurs embarqués dans des aventures rocambolesques, tout en tournant en ridicule les incohérences politiques de notre société. J’aime le style léger de l’auteur, qui relève l’absurde des situations avec brio, mais j’ai eu plus de mal à rentrer et rester dans l’histoire que pour le « Vieux ».

Lu! L’extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea, de Romain Puértolas.
Romans / 31 décembre 2014

Lu! L’extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea, de Romain Puértolas. La couverture a attiré mon attention. Puis le titre (à rallonge). J’ai lu le résumé, mais surtout la (très originale et géniale) biographie de l’auteur. Et c’est ce dernier facteur qui a motivé ma décision. Décision que je ne regrette pas. Vous avez là un feel-good book, un roman rocambolesque un peu dans la veine du « Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire ». Un excellent moment, un joli voyage, une aventure légère et drôle, touchante et pleine de jolies choses. Le tout porté par la plume talentueuse du très sympathique Romain Puértolas.  

Vu! Triple Alliance, de Nick Cassavetes.
Films / 22 décembre 2014

Vu! Triple Alliance, de Nick Cassavetes. Carly (Cameron Diaz) tombe amoureuse de Mark King (Nikolaj Coster-Waldau), qui se révèle être le mari infidèle de Kate (Leslie Mann). Les deux femmes décident de piéger leur énergumène de mari/amant. Pour ce faire, elles s’allient à la dernière conquête en date de monsieur, Amber (Kate Upton). À part la plastique avantageuse de Kate Upton, pas grand chose à retirer de ce film qui tombe à plat, malgré son casting pourtant bien rodé aux comédies. Cameron Diaz est fade, Leslie Mann à la limite de l’hystérie et Kate Upton, la pauvre, pas vraiment à l’aise. On notera, pour l’anecdote, que c’est également la première apparition de Nicki Minaj au cinéma.  J’attendais (beaucoup) mieux, d’autant plus que Nick Cassavetes nous a habitué à mieux. À ne regarder que si vous avez particulièrement envie de perdre 1h45 de votre vie, ou comme fond sonore pendant que vous remplissez une grille de sudoku ou étendez le linge…

Vu! La vie rêvée de Walter Mitty, de Ben Stiller.
Films / 21 décembre 2014

Vu! La vie rêvée de Walter Mitty, de Ben Stiller. Walter Mitty (Ben Stiller) est un homme timide, qui travaille au service photo du magazine Life. Il est amoureux d’une collègue de travail (Kristen Wiig) qu’il essaie de draguer sur un site de rencontre en ligne. Toute la journée, il enchaîne les rêveries dans lesquelles il est un héros. Jusqu’au jour où il doit retrouver un cliché du grand Sean O’Connell (Sean Penn) pour la couverture de la dernière parution du magazine dans sa version papier. Du jour au lendemain, Walter qui n’a jamais vécu s’embarque pour une aventure qui l’emporte au Groenland, en Islande ou encore en Afghanistan sur les traces du photographe. Les images sont belles, les acteurs sont bons. Mais je n’ai pas été emporté. Il y a trop d’incohérences, trop d’improbabilités. Le début est plutôt bon, rappelant un peu « L’incroyable destin de Harold Crick » dans l’ambiance, mêlé avec des scènes décalées plutôt bien foutues. Le seul réel intérêt que j’ai trouvé à la seconde partie du film, ce sont les paysages que traverse Ben Stiller. Ça se laisse regarder, hein, mais j’attendais mieux, beaucoup mieux…