Lu! L’analphabète qui savait compter, de Jonas Jonasson.
Romans / 3 janvier 2015

Lu! L’analphabète qui savait compter, de Jonas Jonasson. Nombeko est une analphabète sud-africaine travaillant aux latrines à Soweto. Elle ne sait pas lire, mais démontre des capacités de calcul extraordinaires. Par un concours de circonstances, elle se retrouve à devoir aider un ingénieur incompétent à fabriquer une bombe atomique pour l’Afrique du Sud en plein Apartheid. Elle va croiser des triplées faussaires chinoises, des jumeaux suédois (dont l’un n’existe pas et l’autre veut mettre fin à la monarchie suédoise), des agents du Mossad, Hu Jintao et d’autres encore. Dans la même veine que son précédent roman, « Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire », l’auteur nous fait voyager à travers le monde, rencontrer une pléiade de personnages hauts en couleurs embarqués dans des aventures rocambolesques, tout en tournant en ridicule les incohérences politiques de notre société. J’aime le style léger de l’auteur, qui relève l’absurde des situations avec brio, mais j’ai eu plus de mal à rentrer et rester dans l’histoire que pour le « Vieux ».

Lu! L’extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea, de Romain Puértolas.
Romans / 31 décembre 2014

Lu! L’extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea, de Romain Puértolas. La couverture a attiré mon attention. Puis le titre (à rallonge). J’ai lu le résumé, mais surtout la (très originale et géniale) biographie de l’auteur. Et c’est ce dernier facteur qui a motivé ma décision. Décision que je ne regrette pas. Vous avez là un feel-good book, un roman rocambolesque un peu dans la veine du « Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire ». Un excellent moment, un joli voyage, une aventure légère et drôle, touchante et pleine de jolies choses. Le tout porté par la plume talentueuse du très sympathique Romain Puértolas.  

Vu! Triple Alliance, de Nick Cassavetes.
Films / 22 décembre 2014

Vu! Triple Alliance, de Nick Cassavetes. Carly (Cameron Diaz) tombe amoureuse de Mark King (Nikolaj Coster-Waldau), qui se révèle être le mari infidèle de Kate (Leslie Mann). Les deux femmes décident de piéger leur énergumène de mari/amant. Pour ce faire, elles s’allient à la dernière conquête en date de monsieur, Amber (Kate Upton). À part la plastique avantageuse de Kate Upton, pas grand chose à retirer de ce film qui tombe à plat, malgré son casting pourtant bien rodé aux comédies. Cameron Diaz est fade, Leslie Mann à la limite de l’hystérie et Kate Upton, la pauvre, pas vraiment à l’aise. On notera, pour l’anecdote, que c’est également la première apparition de Nicki Minaj au cinéma.  J’attendais (beaucoup) mieux, d’autant plus que Nick Cassavetes nous a habitué à mieux. À ne regarder que si vous avez particulièrement envie de perdre 1h45 de votre vie, ou comme fond sonore pendant que vous remplissez une grille de sudoku ou étendez le linge…

Vu! La vie rêvée de Walter Mitty, de Ben Stiller.
Films / 21 décembre 2014

Vu! La vie rêvée de Walter Mitty, de Ben Stiller. Walter Mitty (Ben Stiller) est un homme timide, qui travaille au service photo du magazine Life. Il est amoureux d’une collègue de travail (Kristen Wiig) qu’il essaie de draguer sur un site de rencontre en ligne. Toute la journée, il enchaîne les rêveries dans lesquelles il est un héros. Jusqu’au jour où il doit retrouver un cliché du grand Sean O’Connell (Sean Penn) pour la couverture de la dernière parution du magazine dans sa version papier. Du jour au lendemain, Walter qui n’a jamais vécu s’embarque pour une aventure qui l’emporte au Groenland, en Islande ou encore en Afghanistan sur les traces du photographe. Les images sont belles, les acteurs sont bons. Mais je n’ai pas été emporté. Il y a trop d’incohérences, trop d’improbabilités. Le début est plutôt bon, rappelant un peu « L’incroyable destin de Harold Crick » dans l’ambiance, mêlé avec des scènes décalées plutôt bien foutues. Le seul réel intérêt que j’ai trouvé à la seconde partie du film, ce sont les paysages que traverse Ben Stiller. Ça se laisse regarder, hein, mais j’attendais mieux, beaucoup mieux…