Vu! Wonder Woman, de Patty Jenkins.
Films / 21 novembre 2017

Vu! Wonder Woman, de Patty Jenkins. À son bureau du musée du Louvre, Diana Prince reçoit un courrier de Bruce Wayne, une vieille photo d’elle posant aux côtés de Steve Trevor et ses amis pendant la Première Guerre mondiale. Diana se remémore alors son enfance sur l’île de Themyscira, son éducation en tant que fille de la reine Hippolyte, le mode de vie des Amazones, leur histoire, et l’arrivée de Steve Trevor, un espion américain, sur l’île. Diana décide de s’émanciper de l’autorité de sa mère et repartir avec Trevor. La jeune femme voit en la guerre l’œuvre d’Arès, l’ennemi juré des Amazones, et est déterminée à le détruire pour rétablir la paix. Dans les tranchées, Diana se fait passer pour la secrétaire de Trevor pour ne pas attirer l’attention mais se fait vite remarquer par ses exploits extraordinaires sur les champs de bataille. Elle traque le général Ludendorff, persuadée qu’il est la réincarnation d’Arès. C’est amusant de constater comment certains personnages fictifs ont marqué la culture générale (la fameuse). Marvel est sans aucun doute la marque de comics la plus connue, la plus populaire du monde. Mais les super-héros les plus charismatiques sont probablement chez DC Comics. Je fais…

Vu! Big Eyes, de Tim Burton.
Films / 23 mai 2017

Vu! Big Eyes, de Tim Burton. À la fin des années cinquante, Margaret Ulbrich s’enfuie de son domicile conjugal avec Jane, sa fille. Elles débarquent à San Francisco, où Margaret fait de son mieux pour trouver du travail tout en continuant à peindre et vendre des portraits sur un marché. C’est là qu’elle rencontre Walter Keane, un artiste comme elle, qui a vécu à Paris, a fait les Beaux-Arts et vend des peintures de paysages parisiens. Walter tombe aussitôt sous le charme de Margaret et l’épouse. Un peu par hasard, il se met à vendre une des toiles de sa femme à son nom. Le succès est fulgurant. Mais Margaret a de plus en plus de mal à accepter la situation. Tim Burton, en théorie, c’est l’assurance d’un bon film, d’une histoire parfois glauque, parfois loufoque, souvent noire, mais toujours touchante et humaine. Pensez à Beetlejuice, Edward Aux Mains d’Argent, Sleepy Hollow, L’Étrange Noël de Monsieur Jack, Big Fish, ou même Batman. Bon, j’ai bien dit en théorie. Si j’ai mis autant de temps à regarder ce Big Eyes, c’est notamment parce que j’en avais entendu des critiques mitigées et que j’étais encore marqué par un Alice au Pays des Merveilles très moyen. Mais…

Vu! The Proposition, de John Hillcoat.
Films / 24 mai 2016

Vu! The Proposition, de John Hillcoat. Dans l’outback australien de la fin du 19ème siècle, le Capitaine Stanley (Ray Winstone), un ancien de l’armée royale britannique, jure de civiliser ce monde. En guerre contre le gang des frères Burns après l’attaque de la ferme Hopkins, il parvient à attraper deux des trois frères, Charlie (Guy Pearce) et Mikey (Richard Wilson), à la suite d’une fusillade meurtrière. Mikey, le plus jeune, un peu simplet, est emprisonné tandis que Charlie est relâché dans la nature après avoir passé un marché avec Stanley. S’il retrouve et tue Arthur (Danny Huston), son ainé et chef du gang, avant Noël, lui et Mikey seront graciés. Sinon, Mikey sera pendu le matin de Noël. Charlie à neuf jours pour tuer son frère et sauver Mikey. Sorti en 2005 (2009 pour la France), The Proposition est le troisième long-métrage de John Hillcoat, mais surtout celui qui l’a fait connaître du grand public. Après avoir déjà collaboré avec le réalisateur sur ses deux premiers films (scénario du premier et musique pour les deux), Nick Cave a de nouveau son nom au générique. L’artiste australien signe le scénario (il réitérera pour Des Hommes Sans Loi, toujours avec John Hillcoat…