Vu! Girlfriend’s Day, de Michael Stephenson.
Films / 6 janvier 2018

Vu! Girlfriend’s Day, de Michael Stephenson. Dans une ville où les écrivains de cartes de vœux sont célébrés comme des stars de cinéma, Ray était le roi de la romance et détenteur du record des ventes pendant trois années d’affilée. En manque d’inspiration depuis son divorce, il est viré par son patron et peine à remonter la pente. Mais lorsque le maire décide de créer une nouvelle fête, Girlfriend’s Day, et lance un concours ouvert à l’intention des écrivains de cartes de vœux, c’est l’occasion pour Ray de renouer avec la gloire. Avec son affiche de film noir et son casting mené par Bob Odenkirk, Girlfriend’s Day a de quoi susciter la curiosité. Si vous aimez le personnage de Saul Goodman et que vous avez Netflix, il y a fort à parier que vous êtes tombé sur cette production originale du site au N rouge. Et avec une durée de seulement 1h10 (moins le générique de fin), ça n’engage pas à grand-chose. C’est en tout cas ce que je me suis dit. Il y a pas mal de chose à dire sur ce Girlfriend’s Day. Et pas beaucoup en même temps. J’apprécie beaucoup Bob Odenkirk. Pour son rôle dans Breaking…

Vu! Mulholland Drive, de David Lynch.
Films / 8 mars 2017

Vu! Mulholland Drive, de David Lynch. Une mystérieuse femme brune a un accident de voiture sur Mulholland Drive. Blessée à la tête, elle erre en direction de Los Angeles. Elle se réveille devant une résidence et profite du départ d’une femme âgée pour s’introduire dans son appartement et s’y reposer. Elle est surprise sous la douche par Betty, la nièce de la propriétaire, qui débarque dans la Cité des Anges pour devenir actrice. Betty se lie d’amitié avec cette étrangère et est déterminée à l’aider à retrouver la mémoire. Mulholland Drive a été et est toujours un film ambivalent, salué par une partie des critiques et descendu par d’autres. J’avais essayé de le regarder peu après sa sortie, il y a une quinzaine d’années, mais j’avais été interrompu après une demi-heure de film et j’avais pris ça comme une bénédiction. Je me souvenais d’un rythme lent et d’une narration confuse. J’ai retenté ma chance il y a quelques jours en me disant que mes goûts avaient évolués et que c’était, malgré tout, une œuvre majeure du cinéma récent. L’histoire est parfois brouillonne et déstabilisante, mais beaucoup moins lente que ce dont je me rappelais. Plus le film avance et plus ça…