Vu! Ghost in the Shell, de Rupert Sanders.
Films / 1 août 2017

Vu! Ghost in the Shell, de Rupert Sanders. Major est la première de son espèce. Sauvée in extremis après un grave accident, son cerveau a été placé dans un organisme cybernétique. Tête de proue d’une unité gouvernemental traquant les cybercriminels, elle est d’une efficacité redoutable. Un terroriste nommé Kuze frappe la ville, avec sa capacité de hacker l’esprit humain. En même temps que Major prend tous les risques pour affronter cette menace d’un nouveau genre, des souvenirs enfouis en elle remontent à la surface. Ghost in the Shell, avant d’être un film américain, c’est un manga culte de Masamune Shirow sorti à la fin des années 80, puis un animé, tout aussi culte, sorti en 1995. Je dis culte, mais pour tout vous avouer, je n’ai jamais lu le manga et jamais vu l’animé. Donc, au moment où je lance le film, je n’ai qu’une très vague idée de ce à quoi m’attendre. Tout ce que je sais, c’est que Scarlett Johansson est super sexy et que Rupert Sanders signe là son deuxième long-métrage après le très commercial Blanche-Neige et le Chasseur. Je n’ai donc pas d’attentes particulières, ce qui est compensé par une appréhension assez prononcé d’assister à un…

Vu! Mr. Wolff, de Gavin O’Connor.
Films / 28 juillet 2017

Vu! Mr. Wolff, de Gavin O’Connor. Après le diagnostique de son autisme, les parents de Christian ont la possibilité de placer leur garçon dans un centre dirigé par un spécialiste des troubles mentaux de l’enfant. Sa mère est pour lui offrir la chance de se développer dans un environnement adapté à sa condition mais son père, militaire, refuse. Il décide de guérir Christian à la dure et le former pour la vie. Devenu adulte, Christian Wolff est un comptable de génie travaillant essentiellement pour des groupes criminels et recherché par Raymond King, directeur de la branche des crimes économiques du Trésor américain proche de la retraite, qui soupçonne le Comptable d’une tuerie dans la planque d’une famille de la mafia italienne et missionne une analyste de le démasquer. En voulant se faire oublier, Christian accepte un contrat qui va mettre ses sécurités en péril. J’avoue qu’avant de mettre ce film, je n’avais aucune idée de ce dont il parlait. Quand je le peux, j’aime autant en savoir le moins possible sur un film. Ça m’évite d’avoir trop d’attentes. Tout ce que je savais, à part l’affiche sombre montrant un Ben Affleck armé qui annonce un thriller d’action, c’était le reste…

Vu! Assassin’s Creed, de Justin Kurzel.
Films / 2 mai 2017

Vu! Assassin’s Creed, de Justin Kurzel. Enfant, Callum est témoin de l’assassinat de sa mère par son propre père. Poussé par ce dernier, il s’enfuit tandis que des véhicules noirs entourent la propriété familiale. Trente ans plus tard, Callum est exécuté par injection létale après avoir commis un meurtre. Il se réveille après quelques heures, à l’intérieur d’un grand complexe futuriste appartenant à l’entreprise Abstergo Industries. Le Docteur Sophia Rikkin lui explique alors qu’il est le descendant d’Aguilar, un maître de la confrérie des assassins qui opérait durant l’Inquisition espagnole. Grâce à l’Animus, une machine capable de synchroniser les souvenirs d’Aguilar contenus dans son ADN, Callum va pouvoir revivre des passages de la vie de son ancêtre et ainsi découvrir où il a caché la Pomme d’Eden, artefact ancien qui contiendrait les clefs pour éradiquer la violence. Plusieurs choses à dire, avant de rentrer dans le vif du sujet. Premièrement, j’ai joué à quelques épisodes de la saga vidéo-ludique. Le premier, que j’avais trouvé très beau mais ultra-répétitif, et qui ne m’avait pas donné envie de joué au deuxième. J’ai essayé un peu le troisième, sans rentrer dedans. J’ai pris plus de plaisir avec le quatrième, qui ressemblait un peu à…

Vu! Les 7 Mercenaires, d’Antoine Fuqua.
Films / 29 avril 2017

Vu! Les 7 Mercenaires, d’Antoine Fuqua. Dans l’Ouest américain de la fin du 19ème siècle, les habitants de la petite ville de Rose Creek se réunissent pour décider de la marche à suivre face à la pression de Bartholomew Bogue, un exploitant minier impitoyable qui veut raser la ville pour s’approprier les terres riches en or. Après une confrontation violente avec Bogue qui lance un ultimatum aux habitants, Emma Cullen rencontre Sam Chisolm, un chasseur de prime, et le convainc de les aider. Chisolm constitue une équipe de sept mercenaires pour aider les habitants de Rose Creek à affronter Bogue. Les 7 Mercenaires, The Magnificient Seven en anglais, c’est le remake du classique du western éponyme de John Sturges, sorti en 1960, qui lui-même était un remake américain du classique du cinéma japonais, les Sept Samouraïs d’Akira Kurosawa, sorti en 1954. Je dis classiques, mais je n’ai évidemment vu aucun des deux. Je sais, je suis inculte. Mais je connais quand même un peu l’histoire générale, puisqu’on m’avait raconté la version japonaise. Bref. J’ai aimé le début. On est tout de suite dans l’ambiance de la petite ville et la menace est immédiatement et très clairement identifiée. J’ai trouvé Peter Sarsgaard bon dans le…

Vu! Blood Father, de Jean-François Richet.
Films / 1 mars 2017

Vu! Blood Father, de Jean-François Richet. John Link est un ancien motard qui fête son deuxième anniversaire de sobriété. En libération provisoire, il est bien décidé à se racheter une conduite et survit dans un mobile-home au fond du désert de Californie en faisant des tatouages. Quand il reçoit un appel de sa fille, disparue après une fugue, qui lui demande son aide, il n’hésite pas à prendre tous les risques pour elle. Le nom de ce réalisateur français, Jean-François Richet, ne me disait pas grand-chose. Il faut dire que je n’ai (toujours) pas vu son diptyque consacré à Mesrine (honte à moi). Je n’ai d’ailleurs pas vu non plus ses autres films, à l’exception d’Assaut sur le Central 13, remake du film éponyme de John Carpenter. Que je n’avais pas trouvé grandiose mais plutôt correct. Ceci dit, c’était il y a plus de dix ans. Par contre, je vois très bien qui est Mel Gibson. Avant ses déboires personnels et cette mauvaise réputation qu’il se traîne depuis un certain temps, Mel Gibson était sans doute le meilleur acteur de films d’action d’Hollywood avec son charisme et sa capacité à jouer des paumés aussi suicidaires qu’implacables et attachants. En tout cas…

Vu! Jason Bourne, de Paul Greengrass.
Films / 27 janvier 2017

Vu! Jason Bourne, de Paul Greengrass. Jason Bourne erre loin du monde occidental, survivant grâce à des combats de rue illégaux à mains nues. Nicky Parsons n’a pas abandonné le combat. Grâce à l’aide du hacker Christian Dassaut, elle parvient à pénétrer les serveurs de la CIA depuis l’Islande et récupère les fichiers des Black Ops, dont les documents de recrutement de Jason Bourne pour le projet Threadstone, initié par son propre père. Traquée par la CIA, elle retrouve Bourne à Athènes pour le convaincre de reprendre le combat et faire tomber l’Agence. Jason Bourne, à l’origine, c’est le renouveau des super-agents-secrets au cinéma. Un James Bond des temps modernes, avec une ambiance mêlant géo-politique et quête personnelle avec brio. Jason Bourne, c’est, depuis le début de la franchise, l’histoire d’un homme à la recherche de son passé et en guerre contre le mensonge et la manipulation des institutions gouvernementales. En tout cas jusqu’à la fin de la trilogie. La Mémoire Retrouvée, Jason Bourne pouvait jouir d’une retraite aussi paisible que possible. Le filon de son univers ne s’était pas arrêté pour autant, avec un spin-off mettant en scène Jeremy Renner dans le rôle d’un autre agent issu d’un autre programme…

Vu! Hardcore Henry, de Ilya Naishuller.
Films / 24 août 2016

Vu! Hardcore Henry, de Ilya Naishuller. Des enfants qui le harcèlent et cassent son jouet, son père qui le traite de mauviette. Voilà les derniers souvenirs qu’il reste à Henry. Il se réveille sur un lit médicalisé, au milieu d’une salle d’opération dernier cri, avec deux membres en moins. Face à lui, Estelle, sa femme, lui explique sa situation tout en remplaçant les membres amputés par des prothèses robotiques. Le couple est interrompu par l’arrivée d’Akan, un psychotique aux capacités télékinétiques qui veut mettre la main sur le travail d’Estelle par tous les moyens. Aidé par Jimmy, un homme mystérieux qui prétend vouloir l’aider, Henry va devoir tout faire pour sauver Estelle. Vous l’aurez aisément compris, ce n’est pas son scénario qui fait l’originalité de ce film. L’histoire reste assez (voire très) simple. Homme sauver Femme de Danger. Basique. Non, ce qui fait l’originalité de ce film, c’est la façon dont il a été tourné. Henry est un personnage principal atypique. Vous ne verrez jamais son visage (vous l’apercevrez tout au plus dans un reflet). Car Henry, c’est vous. Filmé entièrement du point de vue du héros, à la GoPro, Hardcore Henry tient plus de l’expérience que du film d’action à proprement…

Vu! No Escape, de John Erick Dowdle.
Films / 22 juillet 2016

Vu! No Escape, de John Erick Dowdle. Jack Dwyer vient de décrocher un emploi comme ingénieur pour une grande compagnie dans un pays d’Asie du Sud-Est. Sa femme et ses deux filles le suivent donc à l’autre bout du monde pour démarrer une nouvelle vie. Ils arrivent dans le plus grand hôtel de la ville mais remarquent immédiatement quelques problèmes. La télévision ne capte aucune chaîne, le téléphone est coupé. Et pour cause, un coup d’état vient d’éclater. Rapidement, Jack se retrouve au milieu d’une foule en délire, déterminée à faire couler le sang des occidentaux. Seul, ou presque, il va devoir tout faire pour sauver les siens. John Erick Dowdle est un réalisateur spécialisé dans les films d’horreur. Après avoir signé notamment le remake américain de Rec, En Quarantaine, ou Catacombes, dernièrement, il s’attaque ici à un nouveau genre : le thriller d’action. Le pitch est simplissime puisque toute l’action est centrée sur cette famille qui essaie de survivre dans un environnement (très) hostile. J’ai trouvé Owen Wilson très bon. Lui qui est normalement habitué aux rôles légers dans les comédies plus ou moins potaches, est ici parfait en expatrié perdu dans un pays étranger à feu et à sang. Il…

Vu! 007 Spectre, de Sam Mendes.
Films / 4 juin 2016

Vu! 007 Spectre, de Sam Mendes.   À Mexico, pendant la fête des morts, James Bond est en mission officieuse, ce qui conduit à l’explosion d’un appartement où sont réunis plusieurs criminels et une course-poursuite avec le dernier survivant, que Bond finit pas éliminer à son tour. De retour à Londres, il est mis à pied par le nouveau M, qui doit lutter contre C, qui désire fusionner le MI-5 et le MI-6 et mettre fin au programme 00. Alors qu’il est censé rester tranquille, James Bond part à Rome suite à un message de l’ancienne M pour poursuivre son enquête au sein de l’organisation Spectre, dirigée par un homme surgit du passé du super-agent. Vingt-quatrième film estampillé James Bond, c’est la seconde réalisation de Sam Mendes et la quatrième fois (et dernière?) que Daniel Craig prête ses traits à l’agent secret le plus célèbre du cinéma. Autant le dire tout de suite, si James Bond est un monument du cinéma, je n’ai jamais été un grand fan de la série. D’ailleurs, avant les récents films avec Daniel Craig, je n’en avais vu qu’une poignée. Et je n’avais pas été plus emballé que ça. Si j’avais aimé Casino Royale et…

Vu! Jupiter : le Destin de l’Univers, de Lana et Andy Wachowski.
Films / 10 avril 2016

Vu! Jupiter : le Destin de l’Univers, de Lana et Andy Wachowski. Née d’un père fils de diplomate britannique et passionné par les étoiles, et d’une mère russe, Jupiter Jones (Mila Kunis) gagne sa vie en nettoyant des toilettes. Jusqu’au jour où, voulant vendre ses ovules pour s’acheter un télescope, elle subit une tentative d’assassinat par des extra-terrestres. Sauvée in extremis par Caine (Channing Tatum), un mercenaire interplanétaire, ce qu’elle va apprendre sur elle-même va changer à tout jamais sa vision du monde et de l’univers. Quand j’avais découvert l’affiche de ce film, j’avais pensé me tenir aussi éloigné que possible de ce qui m’apparaissait comme un très probable navet. Puis j’ai appris que le film était écrit, produit et réalisé par les frères sœurs Wachowski (Andy étant depuis la sortie du film devenu Lilly). Je garde un très bon souvenir de la trilogie Matrix et si j’avais moins accroché sur Speed Racer, j’avais été bluffé par son univers visuel époustouflant. Et j’avais beaucoup aimé Cloud Atlas, sorti un peu dans l’indifférence, par sa capacité de narration. Je m’attendais donc à retrouver dans ce Jupiter Ascending les ingrédients qui ont fait jusque-là le succès du duo. Et j’en ai retrouvé certains,…