Vu! Tomb Raider, de Roar Uthaug.
Films / 18 août 2018

Vu! Tomb Raider, de Roar Uthaug. Sept ans après la disparition de son père, le célèbre explorateur Richard Croft, Lara Croft, âgée de 21 ans, peine à se remettre. Elle refuse d’accepter la mort de son père ou de réclamer l’héritage qui l’attend, dont la reprise de l’entreprise familiale. Elle se contente de gagner sa vie comme livreuse à vélo à Londres. Mais lorsqu’elle se fait arrêter à la suite d’une course urbaine pour gagner quelques billets, elle est récupérée par Ana, une associée proche de son père, qui lui rappelle que si elle ne signe pas l’acte de décès de son père, elle pourrait tout perdre pour toujours. Finalement, Lara accepte de signer les papiers. Elle se voit alors remettre un ancien artefact, qui se révèle être une clef. Rapidement, elle découvre les travaux secrets de son père sur la légende d’Himiko et décide de partir sur ses traces pour comprendre ce qui lui est arrivé. Adolescent, j’ai très peu joué aux jeux Tomb Raider. Je ne suis même pas sûr d’avoir vu les deux premiers films avec Angelina Jolie – probablement pas. Mais, depuis, j’ai joué à Rise of the Tomb Raider, un jeu qui reprend les mêmes…

Vu! John Wick, de David Leitch et Chad Stahelski.
Films / 13 février 2018

Vu! John Wick, de David Leitch et Chad Stahelski. Une voiture emboutit le muret d’un quai de chargement. John Wick titube hors du véhicule, grièvement blessé. Il se traîne sur quelques mètres avant de sortir son téléphone et regarder une vidéo de sa femme. Peu après l’enterrement de sa femme, décédée après une longue maladie, John Wick reçoit un paquet. Un chiot baptisée Daisy et une lettre de sa femme pour l’aider à surmonter l’épreuve. John tisse rapidement un lien fort avec Daisy. Alors qu’il fait le plein à une station-service, un trio de russes s’arrête à l’autre pompe. L’un des hommes propose d’acheter sa voiture, mais John refuse. Quand l’autre l’insulte en russe, John réplique dans la même langue. Dans la nuit, le trio fait irruption chez lui, le passe à tabac et tue son chien avant de voler sa voiture. John n’a alors qu’une idée en tête, se venger. Après Harry Potter et la Coupe de Feu, j’avais besoin de regarder un film d’action, avec des fusillades, des morts et du sang. J’ai entendu du bien de John Wick depuis sa sortie en 2014, mais je n’avais encore jamais pris le temps de le regarder. Récemment, j’ai vu…

Vu! Atomic Blonde, de David Leitch.
Films / 26 décembre 2017

Vu! Atomic Blonde, de David Leitch. Fin 1989, Lorraine Broughton est de retour à Londres après une mission périlleuse à Berlin. Elle est débriefée par deux officiers, du MI6 et de la CIA. Après l’exécution de Gascoine, un espion britannique dont elle était la maîtresse, elle est envoyée sur place pour récupérer une liste comprenant les identités des agents secrets en fonction des deux côtés du mur. Elle doit aussi identifier et éliminer Satchel, un agent double. Présenté comme un Jason Bourne au féminin, Atomic Blonde suit le mouvement actuel qui vise à donner les rôles-titres de films d’action à des femmes. D’ailleurs ce n’est pas pour me déplaire. On l’a vu, le héros inébranlable qui ne craint personne et tue tout le monde. Alors j’aime que les scénaristes à Hollywood fassent au moins semblant de se renouveler. Je ne connais pas le roman graphique The Coldest City, dont est tiré le film, mais qu’on se le dise, le scénario d’Atomic Blonde n’est pas le plus original ni le plus complexe. À vrai dire, il est même plutôt basique. Tout est orienté vers l’action. Ceci dit, l’action est plutôt bonne, avec des scènes bien chorégraphiées, qui font passer Charlize Theron…

Vu! Ghost in the Shell, de Rupert Sanders.
Films / 1 août 2017

Vu! Ghost in the Shell, de Rupert Sanders. Major est la première de son espèce. Sauvée in extremis après un grave accident, son cerveau a été placé dans un organisme cybernétique. Tête de proue d’une unité gouvernemental traquant les cybercriminels, elle est d’une efficacité redoutable. Un terroriste nommé Kuze frappe la ville, avec sa capacité de hacker l’esprit humain. En même temps que Major prend tous les risques pour affronter cette menace d’un nouveau genre, des souvenirs enfouis en elle remontent à la surface. Ghost in the Shell, avant d’être un film américain, c’est un manga culte de Masamune Shirow sorti à la fin des années 80, puis un animé, tout aussi culte, sorti en 1995. Je dis culte, mais pour tout vous avouer, je n’ai jamais lu le manga et jamais vu l’animé. Donc, au moment où je lance le film, je n’ai qu’une très vague idée de ce à quoi m’attendre. Tout ce que je sais, c’est que Scarlett Johansson est super sexy et que Rupert Sanders signe là son deuxième long-métrage après le très commercial Blanche-Neige et le Chasseur. Je n’ai donc pas d’attentes particulières, ce qui est compensé par une appréhension assez prononcé d’assister à un…

Vu! Mr. Wolff, de Gavin O’Connor.
Films / 28 juillet 2017

Vu! Mr. Wolff, de Gavin O’Connor. Après le diagnostique de son autisme, les parents de Christian ont la possibilité de placer leur garçon dans un centre dirigé par un spécialiste des troubles mentaux de l’enfant. Sa mère est pour lui offrir la chance de se développer dans un environnement adapté à sa condition mais son père, militaire, refuse. Il décide de guérir Christian à la dure et le former pour la vie. Devenu adulte, Christian Wolff est un comptable de génie travaillant essentiellement pour des groupes criminels et recherché par Raymond King, directeur de la branche des crimes économiques du Trésor américain proche de la retraite, qui soupçonne le Comptable d’une tuerie dans la planque d’une famille de la mafia italienne et missionne une analyste de le démasquer. En voulant se faire oublier, Christian accepte un contrat qui va mettre ses sécurités en péril. J’avoue qu’avant de mettre ce film, je n’avais aucune idée de ce dont il parlait. Quand je le peux, j’aime autant en savoir le moins possible sur un film. Ça m’évite d’avoir trop d’attentes. Tout ce que je savais, à part l’affiche sombre montrant un Ben Affleck armé qui annonce un thriller d’action, c’était le reste…

Vu! Assassin’s Creed, de Justin Kurzel.
Films / 2 mai 2017

Vu! Assassin’s Creed, de Justin Kurzel. Enfant, Callum est témoin de l’assassinat de sa mère par son propre père. Poussé par ce dernier, il s’enfuit tandis que des véhicules noirs entourent la propriété familiale. Trente ans plus tard, Callum est exécuté par injection létale après avoir commis un meurtre. Il se réveille après quelques heures, à l’intérieur d’un grand complexe futuriste appartenant à l’entreprise Abstergo Industries. Le Docteur Sophia Rikkin lui explique alors qu’il est le descendant d’Aguilar, un maître de la confrérie des assassins qui opérait durant l’Inquisition espagnole. Grâce à l’Animus, une machine capable de synchroniser les souvenirs d’Aguilar contenus dans son ADN, Callum va pouvoir revivre des passages de la vie de son ancêtre et ainsi découvrir où il a caché la Pomme d’Eden, artefact ancien qui contiendrait les clefs pour éradiquer la violence. Plusieurs choses à dire, avant de rentrer dans le vif du sujet. Premièrement, j’ai joué à quelques épisodes de la saga vidéo-ludique. Le premier, que j’avais trouvé très beau mais ultra-répétitif, et qui ne m’avait pas donné envie de joué au deuxième. J’ai essayé un peu le troisième, sans rentrer dedans. J’ai pris plus de plaisir avec le quatrième, qui ressemblait un peu à…

Vu! Les 7 Mercenaires, d’Antoine Fuqua.
Films / 29 avril 2017

Vu! Les 7 Mercenaires, d’Antoine Fuqua. Dans l’Ouest américain de la fin du 19ème siècle, les habitants de la petite ville de Rose Creek se réunissent pour décider de la marche à suivre face à la pression de Bartholomew Bogue, un exploitant minier impitoyable qui veut raser la ville pour s’approprier les terres riches en or. Après une confrontation violente avec Bogue qui lance un ultimatum aux habitants, Emma Cullen rencontre Sam Chisolm, un chasseur de prime, et le convainc de les aider. Chisolm constitue une équipe de sept mercenaires pour aider les habitants de Rose Creek à affronter Bogue. Les 7 Mercenaires, The Magnificient Seven en anglais, c’est le remake du classique du western éponyme de John Sturges, sorti en 1960, qui lui-même était un remake américain du classique du cinéma japonais, les Sept Samouraïs d’Akira Kurosawa, sorti en 1954. Je dis classiques, mais je n’ai évidemment vu aucun des deux. Je sais, je suis inculte. Mais je connais quand même un peu l’histoire générale, puisqu’on m’avait raconté la version japonaise. Bref. J’ai aimé le début. On est tout de suite dans l’ambiance de la petite ville et la menace est immédiatement et très clairement identifiée. J’ai trouvé Peter Sarsgaard bon dans le…

Vu! Blood Father, de Jean-François Richet.
Films / 1 mars 2017

Vu! Blood Father, de Jean-François Richet. John Link est un ancien motard qui fête son deuxième anniversaire de sobriété. En libération provisoire, il est bien décidé à se racheter une conduite et survit dans un mobile-home au fond du désert de Californie en faisant des tatouages. Quand il reçoit un appel de sa fille, disparue après une fugue, qui lui demande son aide, il n’hésite pas à prendre tous les risques pour elle. Le nom de ce réalisateur français, Jean-François Richet, ne me disait pas grand-chose. Il faut dire que je n’ai (toujours) pas vu son diptyque consacré à Mesrine (honte à moi). Je n’ai d’ailleurs pas vu non plus ses autres films, à l’exception d’Assaut sur le Central 13, remake du film éponyme de John Carpenter. Que je n’avais pas trouvé grandiose mais plutôt correct. Ceci dit, c’était il y a plus de dix ans. Par contre, je vois très bien qui est Mel Gibson. Avant ses déboires personnels et cette mauvaise réputation qu’il se traîne depuis un certain temps, Mel Gibson était sans doute le meilleur acteur de films d’action d’Hollywood avec son charisme et sa capacité à jouer des paumés aussi suicidaires qu’implacables et attachants. En tout cas…

Vu! Jason Bourne, de Paul Greengrass.
Films / 27 janvier 2017

Vu! Jason Bourne, de Paul Greengrass. Jason Bourne erre loin du monde occidental, survivant grâce à des combats de rue illégaux à mains nues. Nicky Parsons n’a pas abandonné le combat. Grâce à l’aide du hacker Christian Dassaut, elle parvient à pénétrer les serveurs de la CIA depuis l’Islande et récupère les fichiers des Black Ops, dont les documents de recrutement de Jason Bourne pour le projet Threadstone, initié par son propre père. Traquée par la CIA, elle retrouve Bourne à Athènes pour le convaincre de reprendre le combat et faire tomber l’Agence. Jason Bourne, à l’origine, c’est le renouveau des super-agents-secrets au cinéma. Un James Bond des temps modernes, avec une ambiance mêlant géo-politique et quête personnelle avec brio. Jason Bourne, c’est, depuis le début de la franchise, l’histoire d’un homme à la recherche de son passé et en guerre contre le mensonge et la manipulation des institutions gouvernementales. En tout cas jusqu’à la fin de la trilogie. La Mémoire Retrouvée, Jason Bourne pouvait jouir d’une retraite aussi paisible que possible. Le filon de son univers ne s’était pas arrêté pour autant, avec un spin-off mettant en scène Jeremy Renner dans le rôle d’un autre agent issu d’un autre programme…

Vu! Hardcore Henry, de Ilya Naishuller.
Films / 24 août 2016

Vu! Hardcore Henry, de Ilya Naishuller. Des enfants qui le harcèlent et cassent son jouet, son père qui le traite de mauviette. Voilà les derniers souvenirs qu’il reste à Henry. Il se réveille sur un lit médicalisé, au milieu d’une salle d’opération dernier cri, avec deux membres en moins. Face à lui, Estelle, sa femme, lui explique sa situation tout en remplaçant les membres amputés par des prothèses robotiques. Le couple est interrompu par l’arrivée d’Akan, un psychotique aux capacités télékinétiques qui veut mettre la main sur le travail d’Estelle par tous les moyens. Aidé par Jimmy, un homme mystérieux qui prétend vouloir l’aider, Henry va devoir tout faire pour sauver Estelle. Vous l’aurez aisément compris, ce n’est pas son scénario qui fait l’originalité de ce film. L’histoire reste assez (voire très) simple. Homme sauver Femme de Danger. Basique. Non, ce qui fait l’originalité de ce film, c’est la façon dont il a été tourné. Henry est un personnage principal atypique. Vous ne verrez jamais son visage (vous l’apercevrez tout au plus dans un reflet). Car Henry, c’est vous. Filmé entièrement du point de vue du héros, à la GoPro, Hardcore Henry tient plus de l’expérience que du film d’action à proprement…