Vu! Spider-Man : Homecoming, de Jon Watts.
Films / 2 décembre 2017

Vu! Spider-Man : Homecoming, de Jon Watts. Après sa participation au combat entre les alliés d’Iron Man et ceux de Captain America, Peter Parker retourne chez lui, dans le Queens. Tony Stark ne le juge pas encore prêt pour intégrer les Avengers, mais Peter cherche à lui prouver le contraire en combattant le crime sous son costume de Spider-Man. Il cache ses activités de justicier derrière le prétexte de son stage chez Stark Industries, mais se fait démasquer bêtement par son meilleur ami, Ned. Alors qu’il a de plus en plus de mal à trouver un équilibre entre sa vie de lycéen et son activité de Spider-Man, il met le doigt sur un trafic d’armes impliquant de la technologie extra-terrestre. Spider-Man n’a jamais été mon héros préféré. Je le trouve assez cool, mais trop enfantin. Même la version adulte de la trilogie de Sam Raimi ne m’a pas exalté plus que ça, la faute en grande partie au fait que je déteste Tobey Maguire. Je ne parlerais même pas de The Amazing Spider-Man, que j’ai trouvé tellement mauvais que je ne me suis même pas donné la peine de regarder la suite. Mais bon, jusque-là j’ai vu tous les films…

Vu! Orange is the New Black, saison 4.
Séries TV / 2 août 2016

Vu! Orange is the New Black, saison 4. Les détenues reviennent de leur petite escapade au lac pour découvrir qu’elles ne sont plus toutes seules dans la prison. Les lits sont doublés pour accueillir de nouvelles détenues. L’atmosphère à Litchfield change radicalement. Caputo, lâché par ses gardiens qui espèrent faire valoir leurs droits, trouve du renfort au QHS et embrasse son rôle de directeur. Piper se transforme en patronne, ce qui ne convient pas à tout le monde ; Alex a besoin de l’aide de Freida pour gérer l’instable Lolly ; Judy King reçoit un traitement de faveur ; des couples inattendus se forment et des tensions prévisibles s’intensifient. Après une fin de saison 3 assez plate, pour ne pas dire très molle, cette saison 4 de Orange is the New Black démarre sur les chapeaux de roue. L’évolution est instantanée, l’ambiance très différente dès les premiers épisodes et le rythme ne se calme pas pendant toute la saison, jusqu’à un finale qui laisse présager une cinquième saison encore plus détonante. Orange is the New Black ne serait pas Orange is the New Black sans ses répliques chocs. Ni sans tous les sentiments par lesquelles les personnages nous font passer. Mais…