Vu! Taboo, saison 1.
Séries TV / 27 mars 2018

Vu! Taboo, saison 1. James Delaney, supposé mort en Afrique depuis plusieurs années, réapparaît à Londres pour assister à l’enterrement de son père. Sa demi-sœur, Zilpha, ne voit pas son retour d’un bon œil, de peur que la relation incestueuse qu’ils entretenaient soit révélée au grand jour. Son mari, Thorne Geary, veut quant à lui empêcher James de prétendre à l’héritage familial. Sir Stuart Strange, président de la Compagnies des Indes Orientales, souhaite mettre la main sur la baie de Nootka, qui revient de droit à James. Mais lorsque ce dernier refuse de négocier, il devient un ennemi de la Compagnie, et bientôt de la couronne. Avant même de savoir de quoi parle Taboo, j’ai vu l’affiche. Et l’affiche est diablement efficace pour susciter l’intérêt. Il faut dire que j’apprécie beaucoup Tom Hardy. Avec sa gueule de bagarreur britannique et sa volonté de s’impliquer dans ses personnages, aussi bien physiquement que psychologiquement, il est difficile de rester insensible à ses interprétations. Pour Taboo, il collabore avec Steven Knight, qui a notamment créé Peaky Blinders et qui a également travaillé avec Hardy sur le film Locke. Taboo est situé un siècle plus tôt que Peaky Blinders, mais on retrouve un Londres…

Vu! House of Cards, saison 1.
Séries TV / 20 décembre 2016

Vu! House of Cards, saison 1. Francis Underwood est une figure importante des Démocrates au Congrès américain. Après avoir largement contribué à l’élection du président, il s’attend à être nommé Secrétaire d’Etat. Quand le président décide de nommer quelqu’un d’autre à sa place, Frank décide de tout mettre en oeuvre pour se rendre indispensable et accroître son pouvoir, n’hésitant pas à manipuler les personnes autour de lui pour arriver à ses fins. House of Cards est la série politique dont tout le monde parle depuis maintenant quelques années. C’est une adaptation de la série britannique du même nom, elle-même une adaptation du roman éponyme de Michael Dobbs. Passer à côté de House of Cards ne m’a jamais traversé l’esprit mais, comme pour beaucoup de séries qu’il faut absolument que je regarde, elle s’est momentanément retrouvée noyée parmi les autres. Jusqu’à très récemment. Dès les premiers instants, le ton est donné. La réalisation est d’une qualité supérieure, les premiers épisodes étant d’ailleurs réalisés par David Fincher, rien que ça ! La photo, les décors, les acteurs, tout est nickel. Dès les premiers instants, le personnage d’Underwood est posé. Kevin Spacey est au sommet de son art avec un personnage froid et…

Vu! Defendor, de Peter Stebbings.
Films / 1 mars 2016

Vu! Defendor, de Peter Stebbings. Arthur Poppington (Woody Harrelson), légèrement attardé, subit un examen psychiatrique avec le Dr Park (Sandra Oh) pour déterminer sa responsabilité dans une agression. Au cours de l’entretien et par le biais de flashbacks, il revient sur son activité nocturne de super-héros, sous les traits de Defendor, et sur sa lutte contre son ennemi juré, le mythique Captain Industry. Defendor est la première réalisation de Peter Stebbings, qui a également écrit le scénario. Film « bâtard », il se situe à la croisée de différents genres et est assez difficiles à décrire. Le début ressemble à une comédie noire, presque une parodie de super-héros. Defendor prend par exemple sa pause pendant sa tournée pour aller manger, en costume, dans un diner, ou inscrit son nom sur la porte de sa base secrète. Mais très vite, l’aspect comique est relégué au second plan par une histoire sérieuse, sur fond de prostitution et de drogue. Le tout autour d’un personnage principal déficient mental. Et pourtant c’est bien cet amalgame qui fait l’originalité de ce film. Woody Harrelson démontre une nouvelle fois ses talents d’acteurs en campant un personnage hautement attachant sans jamais tomber dans la facilité ou la caricature. Kat…

Vu! Everest, de Baltasar Kormakur.
Films / 17 février 2016

Vu! Everest, de Baltasar Kormakur. Au printemps 1996, c’est la course à l’ascension de l’Everest. Différentes compagnies commerciales permettent à de riches clients d’atteindre le plus haut sommet au monde. Mais malgré tous les préparatifs et toutes les précautions, personne n’est à l’abri du danger lorsque les éléments se déchaînent. Tout ce que je savais de ce film, au moment de le regarder, était qu’il racontait l’histoire d’une ascension de l’Everest (le titre est assez limpide en ce sens) et qu’il mettait en scène Jake Gyllenhaal. J’ignorais qu’il était basé sur des faits réels (je l’ai compris assez vite, notamment grâce à la mention « basé sur des faits réels » qui ouvre le film) et donc je ne savais pas à l’avance qui allait survivre et qui allait mourir. Librement inspiré du récit Tragédie à l’Everest (Into Thin Air : a personnal account of the Mt. Everest Disaster) de Jon Krakauer (qui avait également écrit le récit Into the Wild, adapté au cinéma par Sean Penn), publié en 1997, le film se veut au plus proche de la réalité. En préparation, les acteurs ont donc rencontré les personnes dont ils interpréteraient les rôles, ou leurs proches. Guy Cotter, qui était coordinateur…