Vu! Les Gardiens de la Galaxy, Vol. 2, de James Gunn.
Films / 27 septembre 2017

Vu! Les Gardiens de la Galaxy, Vol. 2, de James Gunn. Après avoir défait Ronan L’Accusateur, les Gardiens de la Galaxy ont acquis une réputation dans tout le cosmos. Les Souverains, une race eugéniste, les engage pour défendre leurs précieuses batteries d’un monstre nommé l’Abilisk. Une fois leur mission accomplie, les Gardiens récupèrent leur prix, Nebula, la sœur de Gamora. Alors que les Gardiens s’apprêtent à se diriger vers de nouvelles aventures, les Souverains s’aperçoivent que Rocket a volé des batteries et envoient toute une flotte à leur poursuite. Après une bataille intense, les Gardiens sont sauvés par une aide inespérée. Ils atterrissent en catastrophe sur une planète, où ils sont bientôt rejoints par Ego, le père de Peter Quill, qui l’invite sur sa planète natale pour lui révéler son héritage. Très franchement, là où beaucoup avaient adoré le premier volume des Gardiens de la Galaxy, j’avais trouvé le blockbuster sympa, mais pas exceptionnel non plus. À l’image de beaucoup de films de l’univers Marvel, j’avais passé un bon moment mais j’avais trouvé le film un peu facile. Le point positif, c’est que si j’avais envie de voir cette suite, je n’en attendais pas grand-chose de plus que de passer…

Vu! Impastor, saison 1.
Séries TV / 21 septembre 2015

Vu! Impastor, saison 1. Buddy Dobbs (Michael Rosenbaum) est un joueur compulsif, en dette avec les mauvaises personnes. Son plan de sortie est simple : se suicider pour échapper aux conséquences de ses actes. Mais par un incroyable concours de circonstances, Buddy va se voir accorder un miracle : aller se faire oublier à Ladner, une petite ville, en tant que pasteur gay. Impastor est une bonne surprise de l’été 2015. En mettant en scène un escroc loser se faisant passer pour un pasteur gay, cette sitcom prenait quelques risques, mêlant des sujets potentiellement polémiques. Et ça paie. L’humour est parfois impétueux, mais jamais irrespectueux. Michael Rosenbaum est parfait dans son rôle. Drôle, sans être trop lourd, il suffit à l’intérêt du show, avec son comportement loufoque, ses bévues et les obstacles qui se dressent continuellement sur son chemin, le poussant sans arrêt dans ses retranchements. Pour lui compliquer encore un peu plus la tâche, la sexy Alexa (Mircea Monroe) mettra sa prétendue homosexualité à rude épreuve, tout comme Russell (Mike Kosinski), pendant que Alden Schmidt (David Rasche), le suspicieux président du conseil de l’église, l’aura à œil, et tout en devant gérer son enthousiaste assistance, Dora (Sara Sue). Avec…