Vu! Stranger Things, saison 2.
Séries TV / 27 décembre 2017

Vu! Stranger Things, saison 2. En 1984, dans la petite ville d’Hawkins, Indiana, une année s’est écoulée depuis la disparition d’Eleven et le retour de Will. Les habitants sont encore marqués par les événements, notamment Will, qui a des vision de plus en plus puissante de l’Upside Down et plus particulièrement d’une créature tentaculaire gigantesque dont la menace s’intensifie. Joyce est inquiète et les explications du docteur Sam Owens ne la convainquent pas. Mike, Dustin et Lucas voient l’arrivée de Maxine chambouler la communion de leur groupe. Stranger Things, c’était la sérié phare de l’été dernier. Cette seconde saison était évidemment très attendue par les fans. On retrouve immédiatement l’ambiance des films de science-fiction des années 80 et des livres de Stephen King et on se replonge sans mal dans la ville d’Hawkins. Le casting, déjà très solide, s’est encore étoffé. Les expérimentés Sean Astin et Paul Reiser rejoignent la troupe et se fondent tellement bien dans le moule qu’on a l’impression qu’ils ont toujours été là. Brett Gelman, que l’on croise normalement dans des comédies, hérite lui d’un petit rôle intéressant. Côté ados, impossible de passer à côté de Sadie Sink et de son personnage de Maxine, et encore…

Vu! The OA, saison 1.
Séries TV / 10 mai 2017

Vu! The OA, saison 1. Une jeune femme tente de se suicider en sautant d’une pont. Son nom est Prairie Johnson. Elle est portée disparue depuis sept ans et sa réapparition est un mystère. Tout comme le fait qu’elle peut voir alors qu’elle était aveugle avant sa disparition. Tout comme l’origine des cicatrices qui lui bardent le dos. Alors que ses parents adoptifs essaient de comprendre ce qui a pu arriver à Prairie, cette dernière se met en quête de cinq personnes pour leur transmettre son histoire et une responsabilité encore plus grande. The OA est sorti sur Netflix en toute fin d’année dernière, un peu dans l’anonymat. Pas de grosse mise en avant, pas de battage médiatique. Pourtant, la série s’est rapidement fait un nom. En ce qui me concerne, c’est quand j’ai appris qui étaient les deux personnes derrière cette création que j’ai décidé de la regarder. Car The OA n’est pas juste une série de plus produite par le site de streaming (et un certain Brad Pitt), c’est une histoire développée depuis plusieurs années par le duo Zal Batmanglij/Brit Marling, déjà à l’origine du très bon The East. Si j’ai mis un certain temps à la regarder, ce…

Vu! Orphan Black, saison 1.
Séries TV / 7 avril 2017

Vu! Orphan Black, saison 1. Après avoir disparu pendant presque un an, Sarah Manning revient dans sa ville natale. Elle a quitté Vic, son petit ami agressif et dealer de drogue et est bien décidé à renouer avec Felix, son frère adoptif. Mais, surtout, elle veut retrouver Kira, sa fille, qu’elle a confié à Mme S., sa mère adoptive. Avec la cocaïne qu’elle a volé à Vic, elle pense pouvoir s’offrir un nouveau départ avec son frère et sa fille. Mais alors qu’elle arrive sur le quai de la gare, elle assiste au suicide d’une jeune femme qui lui ressemble comme deux gouttes d’eau. Et ce n’est que la première des surprises qui l’attendent. J’entendais du bien de cette série depuis un certain temps. Je cherchais dans ma Liste Netflix ce que je voulais regarder ensuite et si j’hésitais avec d’autres titres (notamment Crazy Head) je me suis finalement décidé à me lancer dans l’univers d’Orphan Black. Comme souvent, je n’avais qu’une bien vague idée de ce à quoi je pouvais m’attendre, préférant autant que possible découvrir l’histoire au fur et à mesure des épisodes. Très vite, deux choses m’ont frappées. La première, c’est qu’Orphan Black est une série canadienne. Pas…

Vu! Mulholland Drive, de David Lynch.
Films / 8 mars 2017

Vu! Mulholland Drive, de David Lynch. Une mystérieuse femme brune a un accident de voiture sur Mulholland Drive. Blessée à la tête, elle erre en direction de Los Angeles. Elle se réveille devant une résidence et profite du départ d’une femme âgée pour s’introduire dans son appartement et s’y reposer. Elle est surprise sous la douche par Betty, la nièce de la propriétaire, qui débarque dans la Cité des Anges pour devenir actrice. Betty se lie d’amitié avec cette étrangère et est déterminée à l’aider à retrouver la mémoire. Mulholland Drive a été et est toujours un film ambivalent, salué par une partie des critiques et descendu par d’autres. J’avais essayé de le regarder peu après sa sortie, il y a une quinzaine d’années, mais j’avais été interrompu après une demi-heure de film et j’avais pris ça comme une bénédiction. Je me souvenais d’un rythme lent et d’une narration confuse. J’ai retenté ma chance il y a quelques jours en me disant que mes goûts avaient évolués et que c’était, malgré tout, une œuvre majeure du cinéma récent. L’histoire est parfois brouillonne et déstabilisante, mais beaucoup moins lente que ce dont je me rappelais. Plus le film avance et plus ça…

Vu! Stranger Things, saison 1.
Séries TV / 10 août 2016

Vu! Stranger Things, saison 1. Nous sommes en 1983, à Hawkins, une petite ville de l’Indiana. Tout commence dans les couloirs d’un mystérieux bâtiment lié au département de l’énergie, où un scientifique est attaqué par une mystérieuse créature. Dans le même temps, Mike organise une partie de Donjons & Dragons dans le sous-sol de ses parents, avec ses meilleurs amis, Lucas, Will et Dustin. Le lendemain, la petite ville est secouée par la disparition de Will Byers. Les autorités locales, incarnées par le Chef de la Police, Jim Hopper, vont partir à la recherche du garçon de douze ans. À l’autre bout de la ville, une mystérieuse petite fille au crâne rasé et en blouse d’hôpital débarque dans un diner local. Stranger Things est la série de l’été. La création originale Netflix, produite par Shawn Levy, n’est pas passée inaperçue lors de sa mise en ligne, il y a une poignée de semaines. Acclamée par les nostalgiques des années 80, saluée par les critiques, la création des frères Duffer est effectivement une excellente série et un hommage évident aux films de Steven Spielberg, à ceux de John Carpenter aussi, ainsi qu’aux romans de Stephen King, entre autres. Chaque plan, chaque décor, chaque personnage, chaque avancement…

Vu! Midnight Special, de Jeff Nichols.
Films / 5 août 2016

Vu! Midnight Special, de Jeff Nichols. La disparition du petit Alton, huit ans, occupe les journaux télévisés et les flashs spéciaux du Texas. L’enfant, kidnappé par un certain Roy Tomlin, est activement recherché par la police. Deux hommes, dont Roy, accompagnés de l’enfant, s’engouffrent dans une voiture à la nuit tombée. Quels sont leurs liens ? Où vont-ils ? Qui les poursuit ? Pourquoi ? C’est à ces questions, et une tripoté d’autres, que le film va tenter de répondre, ou pas. Tout commence par une fuite en voiture, tous phares éteints, à pleine vitesse sur les routes du Texas. Nous sommes maintenus à dessein dans le noir, littéralement. Et, à mesure que les réponses aux premières questions nous parviennent enfin, savamment distillées au compte-goutte (« plus tard, là j’ai besoin de dormir »), d’autres questions apparaissent. L’aura mystérieuse qui entoure l’enfant fait penser aux films de M. Night Shyamalan, mais aussi à ceux de Steven Spielberg. Mais le mystère n’est pas la donnée primaire du film. Son noyau se trouve, comme dans les précédents long-métrages de Jeff Nichols (en tout cas les excellents Take Shelter et Mud), dans la foi. Il y a bien la présence d’une secte, qui avait fait de l’enfant…

Vu! Enemy, de Denis Villeneuve.
Films / 7 janvier 2015

Vu! Enemy, de Denis Villeneuve. Adam, un prof d’histoire enlisé dans une vie routinière, découvre, au hasard d’un film conseillé par un collègue de travail, un acteur qui lui ressemble trait pour trait. Intrigué, il mène l’enquête et fini par retrouver son double. Pour ne pas trop spoiler le film, je n’en dirais pas plus sur son intrigue. Ce que je peux dire, par contre, c’est que j’ai eu un peu de mal à savoir ce que j’avais pensé de ce film. L’utilisation des couleurs (souvent ternes), les thèmes abordés, la façon dont ils sont abordés, les acteurs, les scènes importantes, la fin, le sens du film. J’ai mis quelques heures à m’assurer que ce film était bien brillant. Car s’il ne dure qu’1h30, Enemy demande bien plus de temps (en tout cas pour moi) pour être digéré. C’est le genre de film auquel il faut repenser, qu’il faudrait revoir encore et encore et disséquer presque plan par plan. Je crois qu’il faut que je m’arrête là, pour ne pas risquer encore plus de vous dissuader de le regarder. Ce n’est pas Lucy, c’est certain. Et merci Denis Villeneuve pour ça! J’aime beaucoup ce réalisateur au talent certain. J’ai adoré « Incendies »,…