Vu! Taboo, saison 1.
Séries TV / 27 mars 2018

Vu! Taboo, saison 1. James Delaney, supposé mort en Afrique depuis plusieurs années, réapparaît à Londres pour assister à l’enterrement de son père. Sa demi-sœur, Zilpha, ne voit pas son retour d’un bon œil, de peur que la relation incestueuse qu’ils entretenaient soit révélée au grand jour. Son mari, Thorne Geary, veut quant à lui empêcher James de prétendre à l’héritage familial. Sir Stuart Strange, président de la Compagnies des Indes Orientales, souhaite mettre la main sur la baie de Nootka, qui revient de droit à James. Mais lorsque ce dernier refuse de négocier, il devient un ennemi de la Compagnie, et bientôt de la couronne. Avant même de savoir de quoi parle Taboo, j’ai vu l’affiche. Et l’affiche est diablement efficace pour susciter l’intérêt. Il faut dire que j’apprécie beaucoup Tom Hardy. Avec sa gueule de bagarreur britannique et sa volonté de s’impliquer dans ses personnages, aussi bien physiquement que psychologiquement, il est difficile de rester insensible à ses interprétations. Pour Taboo, il collabore avec Steven Knight, qui a notamment créé Peaky Blinders et qui a également travaillé avec Hardy sur le film Locke. Taboo est situé un siècle plus tôt que Peaky Blinders, mais on retrouve un Londres…

Vu! The End of the F***ing World, saison 1.
Séries TV / 20 février 2018

Vu! The End of the F***ing World, saison 1. James, un lycéen de 17 ans d’une petite ville d’Angleterre, vit seul avec son père. Persuadé d’être un psychopathe, il tue régulièrement de petits animaux, mais a envie de passer à l’étape supérieure et de tuer un humain. Le hasard place Alyssa sur son chemin. Elle voit en James un moyen d’échapper à son quotidien, notamment sa vie chez sa mère et son beau-père, qu’elle méprise. Si James est pour elle un petit ami potentiel, Alyssa est pour lui une victime potentielle. Mais il repousse le moment et se laisse influencer par Alyssa qui l’embarque dans un road-trip bancal après avoir volé la voiture de son père. Dès les premières secondes, j’ai reconnu en The End of the F***ing World une comédie noire britannique comme je les aime. Le ton de l’histoire, la présentation des personnages, de leurs motivations, leur physique, leur accent, j’adore ! Il faut dire que les britanniques savent faire des séries originales, différentes, audacieuses. The End of the F***ing World est l’une d’elles. L’intrigue paraît simple : deux ados perturbés qui, ensemble, deviennent un peu malgré eux un couple rebelle en fugue. Mais l’histoire est bien plus…

Vu! Fleabag, saison 1.
Séries TV / 13 juin 2017

Vu! Fleabag, saison 1. Fleabag est une trentenaire vivant à Londres. Elle a ouvert un café/sandwicherie avec Boo, sa meilleure amie. Si tout n’était pas parfait, rien ne va plus depuis que Boo s’est jetée devant un bus après avoir découvert que son petit copain avait couché avec une autre. Depuis, Fleabag met tout en œuvre pour s’auto-détruire. Et ses proches sont les premières victimes collatérales. Son couple chaotique avec Harry, qui la rassure autant qu’il l’agace ; sa relation avec sa grande sœur, Claire, celle avec son père. Et c’est sans compter son beau-frère ou sa marraine de belle-mère. Pour pimenter le tout, Fleabag s’envoie en l’air avec qui veut bien la prendre, ou presque, comme un moyen désespéré de garder le contrôle. Fleabag est une des peu nombreuses séries estampillée Amazon Original Series. Comme pour plusieurs séries originales Netflix, c’est avant tout une série diffusée en Angleterre puis récupérée par le géant américain pour venir garnir son catalogue. Peu importe. Ce qui compte, c’est que la création de Phoebe Waller-Bridge (qui est en fait l’adaptation par Phoebe Waller-Bridge de la pièce de théâtre du même nom qu’elle avait créée à la suite d’un défi lancé par un ami dans une…

Vu! Crazyhead, saison 1.
Séries TV / 3 mai 2017

Vu! Crazyhead, saison 1. Après avoir été attaquée par un démon qu’elle semble être la seule à voir, Amy, une employée de bowling, est sauvée par Raquel, une chasseuse de démons suivie par un psychiatre. Alors qu’Amy est sous le choc, Raquel fait de son mieux pour la guider dans cette nouvelle réalité perturbante. Sauf que Raquel elle-même y est un peu paumée. Quand Suzanne, la colocataire d’Amy, se retrouve possédée, les deux nouvelles compères vont tout faire pour la sauver. Mais elles vont aussi devoir affronter bien d’autres dangers. Comme souvent, c’est l’affiche de la série qui m’a attiré en premier. Ces deux jeunes femmes prêtent à en découdre avec le surnaturel. La bande-annonce a fini de me convaincre et je me suis lancé dans le visionnage de cette série britannique de 6 épisodes. Et, quand on sait à quel point j’apprécie les productions venues d’Outre-Manche, 6 épisodes ça semble particulièrement court. On y reviendra. J’ai beaucoup aimé le premier épisode, qui fait d’un sujet ultra-classique pour quiconque a grandi avec Buffy, une aventure dans laquelle on veut se plonger avec enthousiasme. La scène d’introduction, un exorcisme complètement déjanté, m’a bien fait rire et m’a donné beaucoup d’espoirs pour la suite….

Vu! Peaky Blinders, saison 1.
Séries TV / 3 février 2017

Vu! Peaky Blinders, saison 1. En 1919, la ville de Birmingham est tenue par la famille Shelby et plus particulièrement Thomas, leur ambitieux leader. Revenu changé de la Première Guerre Mondiale en France, il a repris les rênes du gang des Peaky Blinders à Arthur, son aîné. En tombant presque par hasard sur des caisses d’armes, il décide qu’il est temps pour eux de passer au niveau supérieur et veut faire de l’affaire de paris clandestins familiale une entreprise légitime, quitte à partir en guerre contre les forces établies et alors qu’un détective de Belfast est dépêché à Birmingham par Winston Churchill lui-même pour retrouver les armes et remettre de l’ordre dans la ville. Peaky Blinders est une des séries britanniques les plus populaires du moment. Et je sais maintenant pourquoi. J’apprécie les séries anglaises depuis des années. Il y a parmi elles de véritables pépites, des séries originales et audacieuses qui subissent moins de contraintes qu’aux États-Unis. Ce qui permet aux Britanniques de produire régulièrement des shows de qualité. La création de Steven Knight en est une nouvelle démonstration. Dès les premières notes du génial Red Right Hand de Nick Cave & The Bad Seeds, j’étais conquis. L’ambiance est à la fois crasseuse,…