Vu! Good Omens, saison 1.
Séries TV / 6 juillet 2019

Le Ciel et l’Enfer se livrent une guerre depuis plusieurs millénaires. Témoins privilégiés de ce combat, l’ange Aziraphale et le démon Rampa se côtoient depuis tout autant. Avec le temps, ils ont appris à s’apprécier et même s’ils sont dans des camps opposés, ils décident d’unir leur force pour empêcher l’Apocalypse imminente, chacun à leur manière. Adaptée du romans De Bons Présages, de Terry Pratchett et Neil Gaiman, par Neil Gaiman lui-même, Good Omens m’a attiré par son côté irrévérencieux. Il faut dire que la série venait à peine de sortir sur Amazon Prime que déjà une pétition demandait qu’elle soit retirée du catalogue pour incitation au satanisme. En 2019. Ça m’a immédiatement convaincu. Ça et le casting intéressant, ainsi que des retours engageants. On m’avait vendu la série comme une sorte de Dirk Gently à la sauce biblique et britannique (ce qui est ironique puisque Dirk Gently lui-même, avant d’être une série américaine, est une création britannique). L’histoire est on ne peut plus classique puisque la trame, au moins sur une partie de la série, reprend plusieurs épisodes bibliques, quoi que sur un ton différent et, effectivement, un brin polémique (même si c’est vachement plus cohérent sur certains détails…

Vu! The IT Crowd, saison 4 + Special.
Séries TV / 11 juin 2019

La saison 4 de The IT Crowd est dans la lignée de la 3. Elle tente, avec un succès mitigé, au fil de six épisodes inégaux, de reproduire une magie qui s’est érodée au fil des saisons. Ça reste drôle, car les personnages sont drôles, les situations le sont aussi, parfois, mais c’est beaucoup moins drôle que lors des deux premières saisons. Six épisodes inégaux, donc, qui se reposent beaucoup trop sur des personnages peinant à se renouveler. Certes, Jen évolue un peu, Roy aussi, mais c’est presque anecdotique. Non, franchement, le personnage qui semble le plus évoluer depuis qu’il est devenu un régulier, c’est celui de Douglas Reynholm. Ça tombe bien, ceci dit, c’est sans doute celui qui en avait le plus besoin. L’un dans l’autre, la fin de la série semble être une bonne chose. Il est toujours compliqué de savoir quand s’arrêter, mais là, ça me semblait nécessaire car ça commençait à tourner en rond. Mais, comme les britanniques ont souvent tendance à le faire, c’est avec un double épisode spécial que nous faisons nos adieux à nos joyeux geeks. Et à Jen. Et à Douglas. Et à Richmond, aussi. Et là, c’est une très belle surprise….

Vu! After Life, saison 1.
Séries TV / 8 mai 2019

Lorsque sa femme meurt d’un cancer, Tony est dévasté. Il tente de se suicider, mais, incapable d’abandonner son chien, il choisit à la place de se laisser dépérir. En parallèle, et puisqu’il n’a plus peur de mourir (puisqu’il aurait même envie que ça arrive), il décide qu’il peut faire et dire tout ce qu’il veut. Ce changement d’attitude a un impact sur son entourage et les gens qu’il rencontre. Qu’à cela ne tienne, il est dorénavant là pour les punir. J’adore Ricky Gervais. Alors quand j’ai vu qu’il sortait une nouvelle série sur Netflix, je me suis jeté dessus. Dire qu’After Life est une création de Ricky Gervais est un euphémisme, puisqu’il y a tout fait ou presque. Il est scénariste, réalisateur, producteur et, évidemment, interprète principal. Son personnage de Tony ressemble un peu à Ricky Gervais lui-même, en tout cas on retrouve des similitudes avec son stand-up Humanity. À l’image des (nombreux) autres personnages de sa création, Tony est profondément humain. Je veux dire sous le sarcasme et cette envie de mettre les gens face à leur vérité. Quitte à être cash et à les blesser. After Life est une série très différente de Derek (également disponible sur Netflix),…

Vu! White Gold, saison 1.
Séries TV / 21 novembre 2018

Vu! White Gold, saison 1. Au milieu des années 80, dans une petite ville de l’Essex, Vincent Swan, marié et père de deux enfants, perd son emploi. Il s’improvise alors vendeur de fenêtres double-vitrages après avoir compris qu’il était capable de vendre n’importe quoi à n’importe qui. Il devient rapidement le meilleur vendeur de l’entreprise de fenêtres Cachet et le succès lui monte à la tête. Entre les magouilles et un train de vie indécent, il vit sur le fil du rasoir et prend le risque de tout perdre. L’idée, en lançant cette (fausse) production Netflix, était de trouver une série transitoire, de format court et avec peu d’épisodes. Avec 6 épisodes d’environ trente minutes, White Gold remplit le carnet des charges. En plus, c’est une série britannique et j’ai un faible pour les séries britanniques. Malheureusement, je n’ai pas été emballé. Principalement à cause d’Ed Westwick. Ou plutôt de son personnage de Vincent Swan, qui ressemble à une version cheap et sans charisme de Leonardo Di Caprio dans Le Loup de Wall Street. Pire encore, il incarne exactement le type d’êtres humains que j’abhorre. Je suis quand même allé au bout de la saison en espérant voir Vincent récolter…

Vu! The IT Crowd, saison 2.
Séries TV / 14 août 2018

Vu! The IT Crowd, saison 2. Lorsque Deynholm Reynholm, le PDG de Reynholm Industries, apprend que les autorités sont dans l’immeuble et désirent le voir en rapport avec des malversations financières, il n’hésite pas, ouvre la fenêtre et se jette dans le vide. Son décès tragique semble sonner le glas du département informatique, mais c’est sans compter le retour inopiné de Douglas Reynholm, son héritier, qui reprend les rênes de l’entreprise. Amoureux de Jen, il essaie par tous les moyens de la mettre dans son lit. Pendant ce temps-là, Roy et Moss passent le temps comme ils peuvent, avec plus ou moins de succès. Ayant beaucoup aimé la première saison de cette sitcom britannique aussi drôle que particulièrement décalée, j’ai poursuivi avec sa deuxième saison. L’épisode d’ouverture, la Soirée Gay, est sans conteste mon épisode préféré de la série. Ça commence comme n’importe quel autre épisode de la série, avec une intrigue bizarre, qui prend place dans la cave qui sert de bureau au département informatique de Deynholm Industries. Puis il y a cette soirée gay, cette comédie musicale outrageusement ridicule et on se demande où ils veulent en venir. Et, enfin, il y a l’entracte. Je n’en dirais pas…

Vu! The IT Crowd, saison 1.
Séries TV / 8 juin 2018

Vu! The IT Crowd, saison 1. Roy et Moss constituent à eux deux l’équipe du service informatique du siège de la Reynholm Industries, grande entreprise dont l’activité est… un mystère. Roy et Moss ont leurs bureaux au sous-sol, à l’écart, et sont considérés comme des pestiférés nécessaires. Roy essaie par tous les moyens de draguer les filles de l’étage quand Moss, timide maladif, se satisfait pleinement de cet état de cause. Leur équilibre est perturbé par l’arrivée de Jen, qui a menti sur son CV, et notamment ses compétences informatiques, pour se faire embaucher comme responsable de la communication entre le service informatique et le reste de l’entreprise. Un ami m’avait parlé de The IT Crowd voilà un certain nombre d’années, déjà, mais je n’avais pas encore pris le temps de regarder la série. En la voyant apparaître dans mes suggestions Netflix, je me suis dis que c’était le moment où jamais. Après la première scène mettant en scène Jen et Denholm, je me suis dit : « hum, ça a peut-être beaucoup vieilli, en fait… » mais puisque j’ai pour principe de terminer, au moins, le premier épisode avant d’abandonner une série, j’ai terminé le premier épisode. Et, au fil des…

Vu! Taboo, saison 1.
Séries TV / 27 mars 2018

Vu! Taboo, saison 1. James Delaney, supposé mort en Afrique depuis plusieurs années, réapparaît à Londres pour assister à l’enterrement de son père. Sa demi-sœur, Zilpha, ne voit pas son retour d’un bon œil, de peur que la relation incestueuse qu’ils entretenaient soit révélée au grand jour. Son mari, Thorne Geary, veut quant à lui empêcher James de prétendre à l’héritage familial. Sir Stuart Strange, président de la Compagnies des Indes Orientales, souhaite mettre la main sur la baie de Nootka, qui revient de droit à James. Mais lorsque ce dernier refuse de négocier, il devient un ennemi de la Compagnie, et bientôt de la couronne. Avant même de savoir de quoi parle Taboo, j’ai vu l’affiche. Et l’affiche est diablement efficace pour susciter l’intérêt. Il faut dire que j’apprécie beaucoup Tom Hardy. Avec sa gueule de bagarreur britannique et sa volonté de s’impliquer dans ses personnages, aussi bien physiquement que psychologiquement, il est difficile de rester insensible à ses interprétations. Pour Taboo, il collabore avec Steven Knight, qui a notamment créé Peaky Blinders et qui a également travaillé avec Hardy sur le film Locke. Taboo est situé un siècle plus tôt que Peaky Blinders, mais on retrouve un Londres…

Vu! The End of the F***ing World, saison 1.
Séries TV / 20 février 2018

Vu! The End of the F***ing World, saison 1. James, un lycéen de 17 ans d’une petite ville d’Angleterre, vit seul avec son père. Persuadé d’être un psychopathe, il tue régulièrement de petits animaux, mais a envie de passer à l’étape supérieure et de tuer un humain. Le hasard place Alyssa sur son chemin. Elle voit en James un moyen d’échapper à son quotidien, notamment sa vie chez sa mère et son beau-père, qu’elle méprise. Si James est pour elle un petit ami potentiel, Alyssa est pour lui une victime potentielle. Mais il repousse le moment et se laisse influencer par Alyssa qui l’embarque dans un road-trip bancal après avoir volé la voiture de son père. Dès les premières secondes, j’ai reconnu en The End of the F***ing World une comédie noire britannique comme je les aime. Le ton de l’histoire, la présentation des personnages, de leurs motivations, leur physique, leur accent, j’adore ! Il faut dire que les britanniques savent faire des séries originales, différentes, audacieuses. The End of the F***ing World est l’une d’elles. L’intrigue paraît simple : deux ados perturbés qui, ensemble, deviennent un peu malgré eux un couple rebelle en fugue. Mais l’histoire est bien plus…

Vu! Fleabag, saison 1.
Séries TV / 13 juin 2017

Vu! Fleabag, saison 1. Fleabag est une trentenaire vivant à Londres. Elle a ouvert un café/sandwicherie avec Boo, sa meilleure amie. Si tout n’était pas parfait, rien ne va plus depuis que Boo s’est jetée devant un bus après avoir découvert que son petit copain avait couché avec une autre. Depuis, Fleabag met tout en œuvre pour s’auto-détruire. Et ses proches sont les premières victimes collatérales. Son couple chaotique avec Harry, qui la rassure autant qu’il l’agace ; sa relation avec sa grande sœur, Claire, celle avec son père. Et c’est sans compter son beau-frère ou sa marraine de belle-mère. Pour pimenter le tout, Fleabag s’envoie en l’air avec qui veut bien la prendre, ou presque, comme un moyen désespéré de garder le contrôle. Fleabag est une des peu nombreuses séries estampillée Amazon Original Series. Comme pour plusieurs séries originales Netflix, c’est avant tout une série diffusée en Angleterre puis récupérée par le géant américain pour venir garnir son catalogue. Peu importe. Ce qui compte, c’est que la création de Phoebe Waller-Bridge (qui est en fait l’adaptation par Phoebe Waller-Bridge de la pièce de théâtre du même nom qu’elle avait créée à la suite d’un défi lancé par un ami dans une…

Vu! Crazyhead, saison 1.
Séries TV / 3 mai 2017

Vu! Crazyhead, saison 1. Après avoir été attaquée par un démon qu’elle semble être la seule à voir, Amy, une employée de bowling, est sauvée par Raquel, une chasseuse de démons suivie par un psychiatre. Alors qu’Amy est sous le choc, Raquel fait de son mieux pour la guider dans cette nouvelle réalité perturbante. Sauf que Raquel elle-même y est un peu paumée. Quand Suzanne, la colocataire d’Amy, se retrouve possédée, les deux nouvelles compères vont tout faire pour la sauver. Mais elles vont aussi devoir affronter bien d’autres dangers. Comme souvent, c’est l’affiche de la série qui m’a attiré en premier. Ces deux jeunes femmes prêtent à en découdre avec le surnaturel. La bande-annonce a fini de me convaincre et je me suis lancé dans le visionnage de cette série britannique de 6 épisodes. Et, quand on sait à quel point j’apprécie les productions venues d’Outre-Manche, 6 épisodes ça semble particulièrement court. On y reviendra. J’ai beaucoup aimé le premier épisode, qui fait d’un sujet ultra-classique pour quiconque a grandi avec Buffy, une aventure dans laquelle on veut se plonger avec enthousiasme. La scène d’introduction, un exorcisme complètement déjanté, m’a bien fait rire et m’a donné beaucoup d’espoirs pour la suite….