(re)Lu! Bazaar de Stephen King.
Romans / 14 août 2015

(re)Lu! Bazaar de Stephen King. Quand Leland Gaunt, un homme aussi charmant que charismatique, ouvre « Le Bazar des Rêves », la ville de Castle Rock entre en ébullitions. Chacun y trouve les objets qu’ils désirent profondément et le propriétaire ne demande pas d’argent, seulement un petit service à ses clients. Bazaar est une de mes histoires préférées de Stephen King. Pour ses personnages complexes derrière des apparences simples. Pour sa description de la ville de Castle Rock, de nombreuse fois visitée dans l’oeuvre du maître. Pour son intrigue bien amenée, bien agencée, aussi sociale que fantastique, où tous les détails se rejoignent tôt ou tard pour tisser une toile implacable. Bazaar fait partie des pavés de la bibliographie de Stephen King, mais son côté addictif nous pousse à enchaîner les chapitres pour découvrir les ramifications et les conséquences des services rendus à Leland Gaunt et en font une lecture dans laquelle on se plonge corps et âme. Du très grand Stephen King.

Lu ! Mr Mercedes, de Stephen King.
Romans / 25 février 2015

Lu ! Mr Mercedes, de Stephen King. Pendant que des chômeurs font la queue en attendant l’ouverture d’une foire à l’emploi, une Mercedes fonce dans le tas, tuant huit personnes et en blessant de nombreuses autres. Un an plus tard, Bill Hodges, policier à la retraite, reçoit une lettre du tueur et une invitation à « discuter » avec lui. Sur le fond du duel qui se joue entre le flic retraité (Off-Ret) et le tueur psychopathe surnommé Mr Mercedes, Stephen King touche du bout de la plume plusieurs sujets profonds, de la crise économique qui frappe les États-Unis à la dépression qui touchent de nombreux anciens policiers quand vient l’heure de raccrocher, en passant par le racisme et d’autres encore. Mais ce qui nous intéresse surtout, ce qui est au cœur de ce roman, c’est bien l’enquête menée par ce flic retraité et son équipe pour retrouver le tueur avant qu’il ne frappe à nouveau. Stephen King délaisse ici son genre de prédilection (entre horreur et fantastique, pour ceux qui viennent d’une autre planète), comme il le fait de temps en temps, pour s’essayer à autre chose. Mr Mercedes est un polar, et un bon. Il se laisse lire tout seul, à…

Vu! Stand by me, de Rob Reiner.
Films / 24 février 2015

Vu! Stand by me, de Rob Reiner. Datant de 1986, le film n’a pas vieilli. Il est adapté de la nouvelle « Le Corps », de Stephen King et raconte l’histoire d’un groupe de gamins qui partent en randonnée dans la ville fictive de Castle Rock (déplacée pour le film du Maine en Oregon) à la recherche du corps d’un enfant de leur âge porté disparu depuis plusieurs jours et qui aurait été aperçu mort par le grand frère d’un des gamins. On retrouve un casting composé de noms ronflants, avant qu’ils ne soient connus. Le personnage principal, Gordie, est interprêté par Will Wheaton, surtout connu par la suite pour son rôle de Wesley Crusher dans Star Trek Next Generation ; mais on retrouve aussi River Phoenix (frère de Joaquin et décédé très jeune), Jerry O’Connell (quand il était petit et gros) ou encore Kiefer Sutherland en loubard agressif, bien des années avant qu’il ne devienne Jack Bauer. Pour sa première adaptation de Stephen King (il réitérera plus tard avec Misery), Rob Reiner (Quand Harry rencontre Sally) signe une comédie dramatique sur le passage à l’âge adulte d’une groupe de jeunes adolescents qui font un voyage initiatique à la recherche du fameux corps….

Lu! Joyland de Stephen King.
Romans / 26 décembre 2014

Lu! Joyland de Stephen King. Ce n’est certainement pas le meilleur roman du maître, mais ça reste néanmoins une lecture très agréable. Stephen King a cette capacité à conter des histoires, ce secret pour embarquer son lecteur dans un univers qu’il dépeint avec ce qui semble être une facilité déconcertante. Comme nombre d’aspirants écrivains, c’est en plongeant le nez le premier dans ses romans qu’est née mon envie de raconter des histoires. Chaque année, donc, quand sort une ou deux de ses nouvelles productions, je me jette dessus comme un chien affamé sur un morceau de steak saignant et je dévore. Joyland n’a pas fait exception.