fbpx
Lu! Sa vie dans les yeux d’une poupée, d’Ingrid Desjours.
Romans / 6 février 2019

Barbara décroche son diplôme d’esthéticienne puis, rapidement, un boulot dans un salon. Un boulot qui lui permet de prendre une certaine indépendance par rapport à une mère dominatrice et castratrice ; qui lui permet de reprendre le dessus après un viol ; qui lui permet d’envisager un avenir grâce à Sweet Doriane, la poupée qu’elle s’offre avec sa première paie et qui lui redonne espoir et confiance en elle. Marc reprend son poste de capitaine de police après un long arrêt maladie suite à un accident qui lui a coûté une jambe, de nombreuses cicatrices et qui a pris la vie de sa femme. Provocateur et misogyne, il joue chaque semaine sa vie à la roulette russe. Jusqu’à ce qu’une mystérieuse prostituée à moustache se mette à énucléer ses clients et que Marc se charge de l’affaire. Ingrid Desjours faisait partie des auteur(e)s dont j’avais entendu du bien et dont je souhaitais découvrir la plume depuis un certain temps. J’ai donc pris, lors de mon dernier passage de 2018 chez mon dealer de livres, l’un de ses romans. Pourquoi ai-je opté pour celui-là plutôt qu’Écho, Potens, Les Fauves ou un autre de ses titres ? Aucune idée. Mais une chose…

Lu! Sinestra, d’Armelle Carbonel.
Romans / 26 décembre 2018

En pleine Deuxième Guerre Mondiale, le Val Sinestra est un refuge isolé au cœur de la vallée des Grisons. Sous la direction de Signur Guillon, la demeure recueille des orphelins atteints de pathologies rares et des mères à la progéniture meurtrie avec la promesse de sécurité et de guérison. Mais, même à l’abri du reste du monde, le mal est toujours là. Contrairement à beaucoup d’autres auteurs, je considère Armelle Carbonel comme une collègue. Ma libraire m’avait parlé d’elle à l’époque où son Criminal Loft commençait à faire parler de lui. Nous nous sommes rencontrés autour d’un petit déjeuner littéraire et j’ai découvert une belle personne, vraie et humaine. Quand j’ai appris qu’elle rentrait au bercail lors d’une date de sa tournée des librairies, j’en ai naturellement profité pour aller lui faire un coucou et me faire signer un exemplaire de son dernier bébé, Sinestra. Déjà, la couverture est magnifique. Dès les premières lignes, j’ai été frappé par le style de la Nécromancière. Encore plus que dans Criminal Loft ou Majestic Murder, la plume est diablement affûtée. Chaque phrase est travaillée avec soin et minutie dans un style très poétique. Et sur près de 400 pages, ne pas tomber dans…

La Maison
Bibliographie / 6 décembre 2017

La Maison Anne s’enfonce inexorablement dans la dépression. Depuis le soir où son mari n’est pas rentré, sa vie a perdu tout son sens. Elle voudrait quitter son appartement pour se reconstruire, mais c’est au-dessus de ses forces. Heureusement, Élise est là pour prendre le relais et s’assurer que le foyer tienne bon. Rose est une femme indépendante. Après un mariage douloureux, elle a décidé de reprendre sa vie en main en montant une agence immobilière. Tout serait parfait, si seulement elle arrivait à vendre cette maison qui plombe son catalogue. Heureusement, Ricky est à ses côtés pour la soutenir. La maison est à l’écart d’une petite ville, dissimulée dans un bois. Elle est grande et son prix est en-dessous du marché. Elle pourrait être la maison parfaite, si sa mauvaise réputation n’avait pas été ravivée par le drame qui a frappé ses derniers occupants. Depuis, elle est inhabitée. Alors la maison attend, patiemment, le retour de la vie entre ses murs. Auteur : Leo Rutra Publié le : 11/12/2017 Catégorie : Roman – Horreur – Thriller Psychologique Disponible chez : Librinova – Amazon – Kobo Plus d’extraits… Plus de liens…

Vu! Split, de M. Night Shyamalan.
Films / 12 juillet 2017

Vu! Split, de M. Night Shyamalan. Claire fête son anniversaire avec ses copines dans un diner. Après le dessert, le père de Claire, qui s’apprête à partir avec sa fille et son amie Marcia, remarque que personne ne vient chercher Casey, l’asociale de la classe, et propose de la ramener également. Pendant que le père range les cadeaux dans le coffre. il est attaqué par un homme qui kidnappe les trois adolescentes et les séquestre dans une petite chambre fermée à clefs. Durant leur captivité, le ravisseur révèle différentes personnalités distinctes, dont une qui les prévient que la Bête est en route et qu’elles lui serviront de nourriture. À sa sortie en salle, fin février dernier, Split a remporté un joli succès. Plusieurs personnes me l’ont vivement conseillé et je l’avais noté sur ma liste de films à voir. J’ai ensuite appris qu’il était réalisé par M. Night Shyamalan et je me suis un peu crispé. J’ai adoré, comme beaucoup, Sixième Sens, le film qui a révélé le réalisateur indien au grand public. J’ai également adoré Incassable, et aimé Signes ou Le Village. Je n’ai pas (encore) vu La Jeune Fille de l’Eau ou Le Dernier Maître de l’Air, mais…

Vu! Vesper, de Keyvan Sheikhalishahi.
Films / 25 mars 2017

Vu! Vesper, de Keyvan Sheikhalishahi. Marge, isolée de tous dans sa maison de Deauville suite à un drame, est torturée par Walter, son mari manipulateur. Christian, son neveu, essaie de l’aider, mais c’est prendre le risque de briser l’équilibre malsain qui unit Marge et Walter. Que veut Walter ? Qu’est-ce qui hante Marge ? Un jour, je reçois un mail d’un expéditeur qui m’est inconnu. En jetant juste un coup d’œil à son nom imprononçable, je me dis « qu’est-ce que c’est que ce truc ? » J’ouvre le mail, et il s’avère que ce « truc » c’est une invitation à la projection privée du premier court-métrage d’un très jeune réalisateur français. En tant que (plus très) jeune auteur français moi-même, j’ai évidemment été sensible à cette invitation et je m’y suis donc rendu avec grand plaisir. Organisée dans l’immeuble de la TSF à Saint-Denis, cette soirée était l’occasion pour Keyvan Sheikhalishahi de présenter ce film court de 23 minutes, Vesper, sa première réalisation professionnelle. Avant la projection, le jeune homme nous a, entre autres, expliqué un peu son parcours, son amour du cinéma, des films d’Alfred Hitchcock, de Paul Verhoeven ou encore de David Lynch. Autant j’adore le cinéma, autant je ne regarde…