Vu! Taboo, saison 1.
Séries TV / 27 mars 2018

Vu! Taboo, saison 1. James Delaney, supposé mort en Afrique depuis plusieurs années, réapparaît à Londres pour assister à l’enterrement de son père. Sa demi-sœur, Zilpha, ne voit pas son retour d’un bon œil, de peur que la relation incestueuse qu’ils entretenaient soit révélée au grand jour. Son mari, Thorne Geary, veut quant à lui empêcher James de prétendre à l’héritage familial. Sir Stuart Strange, président de la Compagnies des Indes Orientales, souhaite mettre la main sur la baie de Nootka, qui revient de droit à James. Mais lorsque ce dernier refuse de négocier, il devient un ennemi de la Compagnie, et bientôt de la couronne. Avant même de savoir de quoi parle Taboo, j’ai vu l’affiche. Et l’affiche est diablement efficace pour susciter l’intérêt. Il faut dire que j’apprécie beaucoup Tom Hardy. Avec sa gueule de bagarreur britannique et sa volonté de s’impliquer dans ses personnages, aussi bien physiquement que psychologiquement, il est difficile de rester insensible à ses interprétations. Pour Taboo, il collabore avec Steven Knight, qui a notamment créé Peaky Blinders et qui a également travaillé avec Hardy sur le film Locke. Taboo est situé un siècle plus tôt que Peaky Blinders, mais on retrouve un Londres…

Vu! Dunkerque, de Christopher Nolan.
Films / 5 janvier 2018

Vu! Dunkerque, de Christopher Nolan. En mai 1940, au début de la Seconde Guerre Mondiale, plus de 400 000 soldats des troupes alliées sont encerclées par l’armée allemande dans la poche de Dunkerque. L’opération Dynamo est mise en place pour évacuer les soldats britanniques vers l’Angleterre. Tommy échappe de justesse aux combats. Sur la plage, il rencontre Gibson, puis Alex. Ensemble, ils tentent d’embarquer sur le prochain Destroyer pour l’Angleterre. Sur un port de plaisance anglais, M. Dawson, son fils, Peter, et son apprenti, George, préparent leur bateau, réquisitionné par la Royal Navy pour aller secourir les soldats. Collins et Farrier font partie d’un trio de pilotes de la Royal Air Force envoyés vers Dunkerque pour couvrir l’évacuation des soldats et les défendre contre les chasseurs et bombardiers allemands. Au moment de sa sortie, Dunkerque ne m’a pas du tout donné envie. Il faut dire que les histoires qui se déroulent durant la Seconde Guerre Mondiale, à moins qu’elles soient particulièrement originales ou très bien réalisées, ne m’attirent pas beaucoup. D’autant plus que j’ai l’impression que ce n’est souvent qu’un prétexte pour ressasser les mêmes événements, en prenant de plus en plus de liberté avec l’Histoire. Puis j’ai vu, ou…

Vu! Enfant 44, de Daniel Espinosa.
Films / 9 novembre 2016

Vu! Enfant 44, de Daniel Espinosa. En 1933, pendant l’Holodomor Ukrainien, un jeune garçon est récupéré par l’armée rouge et baptisé Leo Demidov. Douze ans plus tard, il devient héros de l’Union Soviétique en plantant un drapeau de l’URSS sur le toit du Reichtag à Berlin. En 1953, Leo Demidov est capitaine du MGB, unité dont la tâche est de traquer et éliminer les dissidents. Il poursuit un vétérinaire en fuite jusqu’à une ferme à l’écart de Moscou, où l’homme s’est réfugié. Pendant que Leo arrête le traître, Vasili, un de ses hommes, aussi lâche qu’ambitieux, abat les fermiers sous les yeux de leurs deux filles. Leo frappe Vasili de colère après avoir sauvé les enfants in extremis. Vasili procède à l’interrogatoire du vétérinaire, qui lui donne une liste de ses complices, parmi lesquels se trouvent Raisa, la femme de Leo. Le Major Kuzmin charge Leo d’enquêter sur sa propre femme. Dans le même temps, le fils d’Alexei, le meilleur ami de Leo, est retrouvé mort. Le rapport diffère du témoignage d’une voisine. Enfant 44 est l’adaptation du roman éponyme de Tom Rob Smith. Tout comme dans le roman, l’intrigue est complexe. Tout comme dans le roman, l’essence de l’histoire…

Vu! Legend, Brian Helgeland.
Films / 27 mai 2016

Vu! Legend, Brian Helgeland. Londres, dans les années 60. Les jumeaux Kray, Reginald et Ronald, sont les princes officieux d’un quartier populaire. Mais l’ambition de Reggie est de dominer toute la ville. Patron d’un club branché, où les célébrités viennent côtoyer les malfrats dans une ambiance feutrée, il utilise cette façade pour couvrir ses trafics en tout genre. Il fait sortir Ron de l’hôpital psychiatrique dans lequel il a été interné pour des faits de violence grave. Associés, les deux frères élargissent leur territoire grâce à l’intimidation et la violence. Dans le même temps, Reggie tombe amoureux de Frances, la sœur de son chauffeur. Les sentiments sont partagés, mais elle a du mal à supporter la vie de gangster et demande à Reggie de se ranger. Le tout alors que la police les surveille de très près, attendant la moindre occasion pour les faire tomber. Brian Helgeland est un réalisateur que j’apprécie, avec à son actif des films comme Payback ou Chevalier. Il est également un scénariste renommé, ayant concocté les scriptes de L.A. Confidential, Complots, Mystic River, Man on Fire, Green Zone, Salt, Robin des Bois, et j’en passe. Tom Hardy est un excellent acteur. Un de ceux capable d’insuffler…

Vu! The Revenant, de Alejandro Gonzalez Iñarritu.
Films / 16 mars 2016

Vu! The Revenant, de Alejandro Gonzalez Iñarritu. Dans le Nord de l’Amérique du début du 19ème siècle, un groupe de trappeurs dirigé par le capitaine Andrew Henry (Domhnall Gleeson) chasse l’orignal pour sa peau. Parmi eux, le très respecté Hugh Glass (Leonardo DiCaprio) et Hawk, son fils métis. Lorsque le camp est lourdement attaqué par les indiens Arikara et que la majorité des trappeurs est décimée, Henry et les survivants s’enfuient en bateau. Sur les conseils de Glass, spécialiste de la région, le capitaine abandonne le bateau plus loin, pour parcourir les 300 kilomètres qui les séparent de Fort Kiowa à pieds, par la forêt, plutôt que par la rivière contrôlée par les indiens. Rapidement, les tensions s’élèvent dans le groupe, personnifiées par John Fitzgerald (Tom Hardy). Et ce n’est rien face au monde sauvage qui les entoure. Dès les premières minutes, le ton est donné. Un assaut d’une violence rare, épique, sublimé par une réalisation magnifique. Une tension latente puis une mauvaise rencontre dans les bois, dont découle une des scènes les plus éprouvantes que j’ai jamais vu, aussi bien de par sa sauvagerie que son réalisme. C’est pas tous les jours que je quitte ma tanière pour les salles obscures. J’ai plutôt l’habitude de voir les…

Vu! Mad Max : Fury Road de George Miller.
Films / 9 novembre 2015

Vu! Mad Max : Fury Road de George Miller. Après un holocauste nucléaire, la civilisation s’est effondrée et le monde est devenu un désert aride. Les survivants sont regroupés en clans prêts à tout pour survivre. L’eau et le pétrole sont contrôlés par des chefs de guerre puissants, tandis que l’humain « sain » devient une denrée rare. Trente ans après le dernier épisode, Mad Max fait son retour sur nos écrans. Si Mel Gibson a cédé sa place à Tom Hardy, on retrouve George Miller aux manettes. J’avais vu les trois premiers épisodes il y a plusieurs année et je n’en avais pas gardé un souvenir impérissable. J’étais donc fin prêt pour voir ce nouvel opus sans me laisser influencer par la trilogie originale. Dès les premiers instants, aucun doute que le monde dans lequel nous entraîne George Miller est fou (« it’s a mad world »). Inondé par le sable et la poussière, l’humanité peine à survivre. Seuls les plus forts et les plus impitoyables tirent leur épingle du jeu. Parmi eux, le personnage d’Immortan Joe, qui contrôle des réserves d’eau et, par conséquent, possède les humains qui vivent sur son territoire. Le reste de ce monde post-apocalyptique pourrait s’appeler 50 nuances de…

Vu! Locke, de Steven Knight.
Films / 12 janvier 2015

Vu! Locke, de Steven Knight. Locke (Tom Hardy) est un homme qui a tout pour être heureux, une femme et une famille aimante, un boulot qui lui plaît (dans le béton, donc très concret ;)). Pourtant, un soir, il va prendre la route et prendre le risque de tout perdre. Le film vous raconte pourquoi. Concept particulier, un peu à la Phone Game, de passer les 80 et quelques minutes du films dans une voiture, sur les routes anglaises, en la seule compagnie de Tom Hardy qui, seul devant la caméra, enchaîne les conversations téléphoniques et d’autres, plus métaphysiques. Ça pourrait facilement être chiant, mais on ne s’ennuie pas. On participe à une tranche de la vie de cet homme, on comprend ses motivations et on espère qu’il trouvera la paix qu’il recherche.Tom Hardy porte le film, ce qui n’est une surprise pour personne l’ayant déjà vu dans n’importe quel autre film auquel il a participé.