Vu! The Ranch, cinquième partie.

11 juillet 2018

Vu! The Ranch, cinquième partie.

Beau Bennett sort de son opération un nouvel homme, plein d’enthousiasme pour cette nouvelle chance qui lui est offert à la vie. Si ses intentions sont bonnes, sa motivation est rapidement mise à rude épreuve quand les garçons lui annoncent qu’ils ont acheté le ranch Peterson derrière son dos, en réunissant toutes leurs économies pour avancer l’argent du pipeline, dont la construction est tombée à l’eau suite aux manifestations. Avec maintenant deux ranchs à gérer alors qu’ils sont fauchés, les Bennett sont plus que jamais au bord du gouffre.

C’est parti pour une cinquième partie des aventures de la famille Bennett dans leur ranch du Colorado.

Comme d’hab, on reprend là où on s’était arrêté, après le twist final de la quatrième partie. Si les premiers épisodes se concentrent sur les garçons essayant de réparer leur erreur, c’est rapidement mis de côté lorsque les feux sauvages paralysent la ville et menacent de réduire le ranch en cendres.

Décidément, les scénaristes de la série n’ont de cesse de malmener nos bouseux préférés. Le schéma est le même depuis le début ou presque, on tend vers le mieux seulement pour qu’un imprévu vienne tout remettre en cause. Mais ça marche. Même si je sais que quelque chose va arriver, je me laisse espérer à croire que cette fois, ils vont y arriver.

On en oublierait presque que The Ranch est, à la base, une série comique articulée autour des vannes incessantes (et ponctuées par ces agaçants rires mécaniques) que se balancent les différents personnages tant ils ont tous pris une profondeur insoupçonnée au fil du temps.

Même Rooster et Colt montrent (parfois) des facettes surprenantes. Bon, la plupart du temps, c’est vrai, ils se contentent de nous faire rire. Ils le font même très bien, leur alchimie n’étant plus à prouver.

On verra comment Ashton Kutcher se débrouille dans la sixième partie, qui sera sans son compère Danny Masterson au casting, après qu’il ait été viré en fin d’année dernière suite à plusieurs accusations de viol. Il devrait être remplacé (numériquement) par Dax Shepard. Je suis un peu sceptique.

Ceci dit, tant que Sam Elliott interprète Beau Bennett, ça va. Car si Ashton Kutcher et Danny Masterson forment le duo principal de la série, leur rancher de père est le pilier de The Ranch. C’est souvent de lui que viennent les moments les plus intenses et profonds, il est capable de faire rire ou pleurer tant il est juste dans son jeu.

J’aime également beaucoup Elisha Cuthbert, qui apporte un peu de douceur au casting.

Avec cette cinquième partie, The Ranch frappe encore très juste. J’ai peine à me souvenir de cette première partie que j’avais trouvée moyenne en dépit de mes attentes.

Après cinquante épisodes, The Ranch s’est imposée comme ma série comique préférée du moment. J’attends la suite, prévue pour la fin d’année, avec un mélange d’impatience et d’appréhension.

FacebooktwitterFacebooktwitter

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *