Vu! Bonding, saison 1.

26 juin 2019
Bonding, saison 1.

Pete, un jeune comique qui a peur de monter sur scène, retrouve Tiff, une vieille amie dont il était très proche, dans un endroit un peu glauque. Devenue Maîtresse Dominatrice le soir pour financer ses études, elle lui propose de devenir son assistant. Après une courte hésitation, Pete accepte et se laisse entraîner, non sans quelques résistances, dans l’univers étrange du bondage.

J’avais mes doutes. ils se sont vite dissipés.

7 épisodes de 15 minutes, c’est court. Et, en même temps, ça laisse le temps de raconter déjà pas mal de choses. Car il s’en passe, des trucs, dans Bonding. Déjà, la série se penche sur un sujet peu traité, voire tabou, la domination. Aussi connue sous le sobriquet de sadomasochisme ou l’acronyme BDSM.

Même si la série est très scénarisée et orientée vers la comédie, le passé de son créateur, Rightor Doyle, l’a largement inspiré, puisqu’il a lui-même été l’assistant d’une de ses amies devenue dominatrice pour payer les factures.

Si la réalité est parfois différente de ce que nous montre la série, la série nous montre bien plus que ce à quoi nous sommes habitués.

Des personnages (aussi bien principaux que secondaires) drôles, attachants, aussi et surtout car ils sont pour la plupart imparfaits et luttent pour s’accepter.

Les décors sont variées, tantôt dans un donjon plein d’accessoires, un sous-sol, un bar, une salle de cours ; les scènes sont bien rythmées, avec, parfois, quelques séquences bizarres, mais jamais mauvaises.

Le duo principal, composé de Zoe Levin et Brendan Scannell fonctionne à merveille, entre assurance à elle et son malaise à lui.

Côté personnages secondaires, Micah Stock joue Doug, un étudiant qui est intéressé par Tiff. Au début, il était ultra-stéréotypé, avant de se révéler être bien plus complexe en deuxième partie de saison.

On retrouve également la géniale D’Arcy Carden, dans un rôle très différent de celui qu’elle tient dans The Good Place, mais toujours très drôle.

Et puis… je vous dis pas tout.

J’avais peur que Bonding ressemble un peu trop à Special à cause des différents parallèles qu’on peut fait entre les deux séries. Ce n’est pas du tout le cas. Bonding, sans être la série du siècle, est rafraîchissante et amusante.

J’ai regardé cette première saison avec plaisir et je regarderai la suite quand elle sortira.

Si vous aimez les comédies différentes et les sujets tabous, regardez Bonding, vous allez vous marrer !

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