Vu! Jurassic World de Colin Trevorrow.

26 juin 2015

Vu! Jurassic World de Colin Trevorrow.

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Un peu plus de vingt ans après les évènements de Jurassic Park, Simon Masrania (Irfan Khan), à la tête d’inGen, a réalisé le rêve de John Hammond. Sur Isla Nubar, au large du Costa Rica, il a ouvert un parc géant mettant en scène des dinosaures. Parmi les attractions, les visiteurs peuvent assister à des séances de dressage de Vélociraptor par Owen Grady (Chris Pratt) et des balades au milieu des grands herbivores. C’est là que Zach et Gray vont passer le weekend avec plus de 20000 autres personnes. Les deux frères retrouvent leur tante, Claire Dearing (Bryce Dallas Howard) qui supervise les opérations et notamment la mise en place de la prochaine attraction, l’Indominus Rex, nouvelle espèce produite par les généticiens d’inGen.
C’est avec une certaine appréhension que je suis allé voir Jurassic World. J’avais adoré le premier Jurassic Park à sa sortie et j’avais vu les deux autres volets, qui m’avaient globalement déçu. Confier la réalisation d’un film aussi attendu par les fans à un réalisateur inexpérimenté était un pari au bas mot audacieux. J’aurais aimé retrouver Steven Spielberg derrière la caméra, mais à la manière de James Cameron avec Terminator, le réalisateur de l’original a préféré gardé un rôle de producteur. Le résultat lui donne raison. Jurassic World n’a pas à rougir de sa réalisation. Elle est propre et maîtrisée.
Isla Nubar est magnifique. Les paysages et les structures sont superbes. Ça donne envie d’y être, ça en donne l’impression même, et ça a l’air grandiose, au sens propre du terme. Et que dire des dinosaures. Car c’est bien là-dessus que repose l’essentiel du film, ces gros lézards en grande partie éteints depuis des dizaines de millions d’années et qui font fantasmer beaucoup d’entre nous. Ils sont plus vrais que nature. Ils paraissent vivants. Les progrès en matière d’effets spéciaux sont indéniables depuis le premier opus. Rien que pour ça, Jurassic World vaut largement le coup d’œil. J’ai également fortement apprécié la 3D, ce qui n’est pas peu dire. Visuellement, le film est une grande réussite.
Le casting est très bon. Sans se reposer sur une mégastar, il allie joliment des acteurs expérimentés (Vincent D’Onofrio, Judy Greer) à des stars montantes (Chris Pratt ou Bryce Dallas Howard), des acteurs de série (Jake Johnson ou Lauren Lapkus), des jeunes talents (Ty Simpkins ou Nick Robinson) et Omar Sy. Il y en a pour tous les goûts et tous fonctionnent très bien ensemble. J’ai moins apprécié les moments familiaux, un peu mièvres à mon goût, mais j’ai bien ri avec le duo formé par l’excellente Lauren Lapkus (révélée par la sitcom Are You There, Chelsea? et qui confirme dans Orange is the New Black) et le non moins drôle Jake Johnson (Nick dans New Girl), avec Omar Sy également, qui commence, mine de rien, à faire son trou de l’autre côté de la mare.
En ce qui concerne le scénario par contre… Bon, entre nous, on ne pouvait pas s’attendre à quelque chose de trop complexe. Heureusement, car s’il y a bien quelque chose que Jurassic World n’est pas, c’est complexe. Tout est simple, très simple. Mais, en même temps, on s’en fout un peu du scénario, non? On veut des dinosaures, de grands et gros dinosaures. Et de ce côté-là, on est servis!
Jurassic World remplit parfaitement le contrat. Il est à la hauteur des attentes que l’on pouvait décemment placer en lui. Il nous garde dans notre siège pendant deux heures et nous en met plein les mirettes.

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