Vu! Losers, saison 1.

19 juin 2019
Losers

Michael Bentt n’avait pas vraiment envie de faire de la boxe. Il est quand même devenu champion du monde, un peu par hasard. Avant de se faire démolir pour sa première défense.

Le club de Torquay a toujours flirté avec la relégation en championnat amateur. Mais un allié improbable pourrait bien les sauver.

Surya Bonaly était sans aucun doute une des patineuses artistiques les plus douées de sa génération. Seul problème, elle était noire.

Lorsque l’équipe de Pat Ryan perd les championnats de curling et décide de révolutionner le jeu pour ne plus jamais subir un tel affront.

Un sportif italien, une course d’endurance dans le désert marocain. Ou comment risquer sa vie en tentant de repousser ses limites.

Aliy est amoureuse de ses chiens. Elle les élève et, ensemble, ils forment une équipe. Mais si l’esprit d’équipe peut faire des miracles, il ne prend pas en compte les éléments extérieurs.

Jack Ryan était l’un des basketteurs les plus doués de sa génération. Et pourtant, il n’a jamais réussi à s’imposer en NBA, la faute à un tempérament un peu trop libre.

Jean van de Velde aurait pu devenir le premier français à remporter le Brittish Open depuis près d’un siècle. Ce n’était qu’une simple formalité.

Rares sont les documentaires qui s’intéressent aux perdants. Généralement, on raconte le parcours de rêve, le conte de fée, la victoire suprême, ultime.

Mais pas ici.

Ici, à travers huit épisodes, on découvre ceux qui ont échoué, qui n’ont pas réussi à décrocher cette victoire qui leur tendait les bras, qu’ils désiraient plus que tout ou qui les aurait fait entrer dans l’Histoire.

Mais, c’est pourtant bien connu, c’est dans l’adversité que l’on se révèle, et que l’on a l’opportunité de grandir, d’évoluer, de se sublimer.

Huit épisodes pour huit disciplines différentes, huit athlètes aux parcours différents qui doivent beaucoup à leur défaite. Huit parcours qui ont pour point commun de leur avoir permis, à chacun, de grandir en tant qu’individus.

J’ai beaucoup aimé chacun des huit portraits, pour des raisons différentes, pour leur impact individuel ou collectif, pour la façon dont ils mettent en lumière les dysfonctionnements humains ou, au contraire, de grandes, profondes et belles valeurs qui dépassent le cadre sportif.

Je vous recommande très chaudement de jeter un coup d’œil à cette série documentaire !

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