Vu! Orange is the New Black, saison 2.

21 juillet 2015

Vu! Orange is the New Black, saison 2.

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La suite des aventures de Piper (Taylor Schilling), incarcérée dans la prison pour femmes de Litchfield après avoir transporté une mallette contenant de l’argent de la drogue pour son ex-fiancée, Alex Vause (Laura Prepon), dix ans plus tôt. Entre-temps, elle avait refait sa vie avec Larry (Jason Biggs), qui décide de la soutenir pendant qu’elle purge sa peine. Mais la distance rend les choses compliquées et, en prison, Piper découvre un tout nouveau monde, auquel elle doit s’adapter pour survivre.
La première saison de la série créée par Jenji Kohan à partir du récit autobiographique de Piper Kerman avait fait un carton, trouvant immédiatement son public et réussissant à le fidéliser avec son style bien équilibré, oscillant habilement entre humour et drame, tour à tour dure, drôle et touchante.
Au-delà de son personnage principal parfois un brin égocentrique, voire irritante, c’est toute une population que la série nous présente, détenus et personnel pénitencier. Une vaste galerie d’histoires divers et variées. Par le biais de flashbacks, chaque épisode nous présente une détenue différente, nous permettant de comprendre ce qui l’a conduit derrière les barreaux.
Il y a Red (Kate Mulgrew), une femme russe qui a une place presque maternelle pour ses « filles », dont Nicky (Natasha Lyonne), une ancienne héroïnomane lesbienne. Il y a également Sophia (Laverne Cox), une transsexuelle qui tient le salon de coiffure des détenues ; Suzanne, dite Crazy Eyes (Uzo Aduba), qui a décidé de faire de Piper sa femme ; Tiffany « Pennsatucky » Doggett (Taryn Manning), une intégriste catholique, et beaucoup d’autres encore.
Impossible de toutes les citer. Il faudra regarder la série pour les découvrir.
Après une première saison acclamée, aussi bien par le public que la critique, cette seconde mouture d’Orange is the new black est encore meilleure. Bon, le premier épisode qui m’a laissé sur ma faim et m’a fait peur pour la suite, mais le cap est retrouvé dès le second épisode et n’est plus lâché jusqu’à la fin de la saison. Treize épisodes dont douze d’un pur bonheur, c’est un total plus qu’honnête. On se sent bien à Litchfield et, après un finale jouissif, on a hâte d’y retourner pour continuer de suivre les aventures de nos détenues préférées.
Ça tombe bien, la saison 3 est disponible sur Netflix depuis la mi-juin.

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