Vu! Ready Player One, de Steven Spielberg.

17 mai 2019
Ready Player One, de Steven Spielberg

2045. Le monde est au bord du chaos. Les êtres humains se réfugient dans l’OASIS, univers virtuel mis au point par le brillant et excentrique James Halliday. Avant de disparaître, celui-ci a décidé de léguer son immense fortune à quiconque découvrira l’œuf de Pâques numérique qu’il a pris soin de dissimuler dans l’OASIS. L’appât du gain provoque une compétition planétaire. Mais lorsqu’un jeune garçon, Wade Watts, qui n’a pourtant pas le profil d’un héros, décide de participer à la chasse au trésor, il est plongé dans un monde parallèle à la fois mystérieux et inquiétant…

Steven Spielberg est un nom qui aura toujours une résonance particulière pour moi.

Pourtant, je n’ai pas adoré tous ses films, même parmi ceux considérés comme cultes. D’ailleurs, je ne les ai même pas tous vus.

Mais, dans le lot, il y a des bijoux (Il Faut Sauver le Soldat Ryan, La Liste de Schindler, Lincoln, pour ne citer qu’eux), des films qui auront marqué l’histoire du cinéma.

Quand Ready Player One est sorti, je n’avais pas spécialement prévu de me jeter dessus. Mais puisque c’est un Spielberg, il s’est quand même retrouvé dans ma liste de films à voir.

D’autant plus que j’en avais entendu du bien, mais il y avait d’autres films et du temps est passé. Jusqu’à ce qu’un ami m’en reparle et me le recommande, surtout pour ses nombreuses références à la pop culture.

J’ai donc fini par le regarder. Et je ne regrette pas.

Bon, qu’on se le dise d’entrée, l’histoire n’a pas grand chose d’original. Une quête relativement basique, à base d’énigmes et d’épreuves, sous forme d’une chasse au trésor doublée d’une course contre la montre entre un héros gentil aidé par des alliés honnêtes et loyaux contre une entité malfaisante et malveillante.

Autrement dit, pas de surprise de ce côté-là.

Par contre, et même avec une histoire un peu bateau, Steven Spielberg parvient à créer un univers visuel impressionnant truffé de références (comme prévu).

Je savais qu’une partie du film se déroulait dans un univers virtuel, à la Avatar, je n’ai donc pas été surpris. ou plutôt si, mais agréablement, car j’ai beaucoup aimé ces passages et la façon dont on jouait avec ces deux mondes aux identités et aux règles propres.

Côté casting, Tye Sheridan s’en sort bien dans son premier vrai rôle d’envergure. Je l’ai trouvé plutôt sympathique et il ne m’a pas trop agacé (un peu quand même), ce qui est pas mal pour un héros de blockbuster.

J’ai aimé retrouver des acteurs que j’apprécie, comme Simon Pegg, Ben Mendelsohn ou Lena Waithe. Mention spécial au génial T. J. Miller, qui n’apparaît même pas à l’écran.

Ça m’a même fait plaisir de voir Olivia Cooke, même si elle a parfois tendance à en faire trop et qu’elle à un rôle trop proche (quoi que complètement différent) de celui qu’elle avait dans Bates Motel.

Globalement, j’ai trouvé le casting rafraîchissant.

Ready Player One peut en fait se résumer ainsi : il fait du neuf avec du vieux, mais il le fait bien.

Si le film est un peu long, il n’est jamais vraiment ennuyeux.

Sans être le film de l’année, cette adaptation du roman éponyme d’Ernest Cline permet de passer un bon moment en alliant habilement divertissement et nostalgie.

Si vous aimez la culture 90s et les jeux vidéos, vous avez là une espèce de version blockbuster de Stranger Things qui devrait vous plaire.

FacebooktwitterFacebooktwitter

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *