Vu! The Flash, saison 1.

17 juillet 2015

Vu! The Flash, saison 1.

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Il s’appelle Barry Allen et il est l’homme le plus rapide sur la planète. À la suite de l’explosion d’un accélérateur de particules, Barry Allen (Grant Gustin), légiste pour la police de Central City, est touché par un éclair et passe plusieurs mois dans le coma. À son réveil, il est doté de capacités surhumaines. Il va utiliser ses pouvoirs pour aider ceux qui, comme lui, ont été touchés par l’explosion, mais également pour retrouver l’assassin de sa mère et innocenter son père emprisonné à tort depuis son enfance.
Créée par Greg Berlanti et Andrew Kreisberg (qui travaillent déjà sur Arrow) et Geoff Johns, scénariste chez DC Comics, The Flash fait partie du renouveau des séries de super-héros.
J’aurais peut-être dû commencer par Arrow avant de me lancer dans The Flash (je suis en train de rattraper ma bévue) puisque la série mettant en scène le célèbre archer appartient à la même temporalité et la précède de deux saisons, mais peu importe.
Les premiers épisodes de The Flash ne m’ont pas convaincus. J’ai cru être tombé sur une série pour adolescents, simpliste et peuplée de personnages aussi lisses que stéréotypés. J’ai même failli couper court à l’aventure.
J’ai bien fait de m’accrocher. Après un début peu convaincant, l’histoire se complexifie rapidement pour devenir plutôt intéressante. Le côté soap laisse peu à peu la place à des problématiques plus adultes et plus sombres, à mesure que Barry Allen perd son innocence.
Au final, je trouve d’ailleurs que c’est très bien comme ça, ça permet une évolution du personnage principal et de son entourage.
Plusieurs épisodes de cette première saison sont de très bonne facture (notamment un double-épisode particulièrement intelligent et aux répercussions multiples), même si j’ai un peu de mal avec les héros « infaillibles ».
Côté réalisation, rien à dire, The Flash profite du succès de The Arrow et a droit à des moyens très honnêtes.
Côté casting, on retrouve l’expérimenté Jesse L. Martin pour encadrer les jeunes que sont Candice Patton, Danielle Panabaker et surtout Carlos Valdes, dont le rôle de Cisco Ramon est son tout premier. À leurs côtés, Tom Cavanagh signe une performance saluée par beaucoup pour son interprétation du docteur Harrison Wells.
La série fait également appel à de nombreux guests plus ou moins récurrents, dont une bonne partie du casting d’Arrow, ainsi que la réunion à l’écran du duo Wentworth Miller/Dominic Purcell, mais aussi Victor Garber, connu pour son rôle dans la série Alias, Robbie Amell, le cousin du Green Arrow, et John Wesley Shipp, qui interprétait Barry Allen dans la série des années 90 et joue maintenant Henry, son père.
The Flash m’a convaincu sur la durée, au fil d’une saison riche et intense. Ce n’était pas gagné d’avance, mais je me suis laissé séduire et le finale laisse présager une seconde saison encore plus riche et intense. En attendant, je serai du côté de Starling City!

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