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Vu! The IT Crowd, saison 3.

12 avril 2019

Après un cliffhanger intense pour conclure sa deuxième saison, j’étais pressé de voir quel sort serait réservé à nos valeureux héros.

Bon, j’en rajoute peut-être un peu…

J’aime bien The IT Crowd. J’ai toujours eu un faible pour les sitcoms britanniques (qui se souvient de Game On sur Canal Jimmy ?), et The IT Crowd est une excellente représentative du genre.

Sa réalisation, très brute, aux antipodes des standards ultra-lissés des productions américaines, confère un effet kitsch à cette série aussi décalée que terre-à-terre.

Si vous avez déjà vu les deux premières saisons (et ça peut être une bonne idée, avant de lire un review sur la saison 3), vous savez déjà tout ça.

Cette troisième saison de The IT Crowd, comme les précédentes, est composée de 6 épisodes. 6 épisodes qui n’ont pas forcément de lien entre eux, même si parfois il y en a un, souvent vague, parfois même farfelu.

Mais ce n’est pas la continuité de l’histoire qui fait le charme de The IT Crowd. Comme toute bonne sitcom qui se respecte, ce sont les personnages qui font la série.

Roy (Chris O’Dowd) et Moss (Richard Ayoade) continuent de participer à tout un tas d’activités extra-professionnelles pendant que Jen (Katherine Parkinson) continue de chercher l’amour tout en combattant l’injustice, tandis que Douglas (Matt Berry) essaie d’apprendre à mieux se comporter avec les autres.

Le problème majeur des sitcoms, c’est qu’avec des personnages un tantinet figés dans leurs stéréotypes, il est essentiel de renouveler continuellement les situations dans lesquels ils se trouvent pour garder de la fraîcheur. Ce qui n’est pas toujours le cas dans cette troisième saison.

Faire évoluer ses personnages peut également être un bon moyen de relancer une dynamique faiblissante. Mais notre trio évolue peu. Douglas, par contre, montre de nouvelles facettes de son personnage, ce qui le rend étrangement intéressant.

L’humour de The IT Crowd est basé sur le comique de situation. Sauf qu’après une douzaine d’épisode, on reconnaît les mécanismes. Si j’avais adoré la simplicité et l’efficacité de l’épisode The Work Outing (saison 2, épisode 1) (quand j’y repense, j’en ri encore), je n’ai pas trouvé d’équivalent dans cette troisième saison.

La plupart des épisodes sont sympathiques, certains sont un peu moins bons que d’autres. Aucun ne sort vraiment du lot.

Je reste un peu sur ma faim avec cette troisième saison, mais j’aime bien The IT Crowd quand même et je regarderai le reste de la série (c’est à dire une saison de 6 épisodes + 1 spécial). En espérant trouver parmi les sept derniers épisodes une pépite qui me fasse pleurer de rire.

« I’m disabled »…

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