Vu! White Gold, saison 1.

21 novembre 2018

Vu! White Gold, saison 1.

Au milieu des années 80, dans une petite ville de l’Essex, Vincent Swan, marié et père de deux enfants, perd son emploi. Il s’improvise alors vendeur de fenêtres double-vitrages après avoir compris qu’il était capable de vendre n’importe quoi à n’importe qui. Il devient rapidement le meilleur vendeur de l’entreprise de fenêtres Cachet et le succès lui monte à la tête. Entre les magouilles et un train de vie indécent, il vit sur le fil du rasoir et prend le risque de tout perdre.

L’idée, en lançant cette (fausse) production Netflix, était de trouver une série transitoire, de format court et avec peu d’épisodes.

Avec 6 épisodes d’environ trente minutes, White Gold remplit le carnet des charges. En plus, c’est une série britannique et j’ai un faible pour les séries britanniques.

Malheureusement, je n’ai pas été emballé.

Principalement à cause d’Ed Westwick. Ou plutôt de son personnage de Vincent Swan, qui ressemble à une version cheap et sans charisme de Leonardo Di Caprio dans Le Loup de Wall Street. Pire encore, il incarne exactement le type d’êtres humains que j’abhorre.

Je suis quand même allé au bout de la saison en espérant voir Vincent récolter le fruit de toutes les graines qu’il semait au fil des épisodes (et il sème énormément, le Vincent). Et j’admets avoir apprécié le voir se viander une fois ou deux. Mais, dans l’ensemble, il s’en sort beaucoup trop bien à mon goût et ça ne m’intéresse pas de voir un salaud (à défaut de dire un ******) s’en tirer à bon compte.

Heureusement, les personnages secondaires sont bien plus drôles et rendent la série regardable. Notamment Joe Thomas et James Buckley, deux anciens Inbetweeners, qui jouent respectivement Martin Lavender et Brian Fitzpatrick, deux subordonnés de Vincent, ou Carol, la secrétaire, jouée par Lauren O’Rourke.

S’il y a quelques passages drôles, ce n’est pas suffisant pour que White Gold soit autre chose qu’une déception. Une saison 2 était prévue par la BBC jusqu’aux allégations d’agressions sexuelles formulées à l’encontre d’Ed Westwick. Apparemment, le tournage aurait repris depuis novembre. Quoi qu’il en soit, ce sera sans moi.

Si les histoires d’arnaqueurs magouilleurs charismatiques vous plaisent, regardez plutôt (à nouveau, si nécessaire) le Loup de Wall Street.

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