Vu! Warcraft : le Commencement, de Duncan Jones.

23 octobre 2016

Vu! Warcraft : le Commencement, de Duncan Jones.

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Lorsque Draenor, leur monde, se meurt, le sorcier Gul’dan unifie les différents clans orcs au sein de la Horde. Grâce à la magie du Fel, il ouvre un portail vers Azeroth. Voyant les villages pillés, Sir Lothar, le commandant des troupes de Hurlevent, demande l’aide du Gardien. Parallèlement, le roi Wrynn mène une troupe en terre orc avec Garona, une hybride orc faite prisonnière.

Warcraft, c’est avant tout une série de jeux vidéos dans un univers fantasy. Il y a longtemps (avant que ça ne devienne un des MMORPG les plus populaires du monde), j’avais passé quelques heures à créer des armées pour combattre l’envahisseur. Depuis sa première version dans les années 90, Warcraft est devenue une marque, déclinée en jeux de plateaux, de rôle, en mangas, comics, romans et donc, tout naturellement, en film.

Je ne dirais pas que j’attendais beaucoup de ce blockbuster annoncé, n’étant pas un inconditionnel de la franchise, mais j’étais curieux. Avec son univers fantasy et sa légion de fans, Warcraft avait tout pour s’imposer dans un genre trop peu représenté sérieusement au cinéma (Le Seigneur des Anneaux et Le Hobbit mis à part).

Pourtant, dès les premières minutes, il apparaît évident que le film est moyen. Les scènes tout en images de synthèse ressemblent trop à des séquences tirées du jeu et même la version blu-ray donne un rendu décevant, notamment les orcs qui paraissent tout sauf naturels.

Côté acteurs, Travis Fimmel fait du Viking, Ben Foster est trop prévisible en sorcier suspect et Ben Schnetzer incarne un de ses anciens apprentis peu convaincant. Dominic Cooper s’en sort à peu près dans son rôle de roi.

Ajoutons au casting les présences de Paula Patton, Toby Kebbell, Robert Kazinsky, Daniel Wu, Ruth Negga, Anna Galvin, Clancy Brown, Callum Keith Rennie ou encore Callan Mulvey et Daniel Curdmore dans de petits rôles.

Si la réalisation et le casting laissaient à désirer, l’histoire aurait pu faire la différence, avec des thèmes forts et d’actualité, comme le nationalisme ou la xénophobie et une fin intéressante. Mais la narration laisse grandement à désirer, peinant à introduire cet univers aux novices. Ceci dit, c’est parfait pour faire une sieste.

Je n’attendais pas grand chose de ce Warcraft. Je n’en retiendrais pas grand chose. À réserver aux fans de la franchise, qui y trouveront peut-être leur compte.

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